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Son regret, notre adieu irrévocable

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1357    |    Mis à jour : 19/12/2025

e vue d

ue m'aveuglant. Ma tête me lançait. J'étais sur un brancard,

assé, ma voix rauq

ucement l'ambulancier. « Ils sont juste au

père. L'homme qui avait

e la porte, son visage pâle et tiré.

olice. » Sa voix éta

me redressant. Une vague de vertige

mes paroles,

ène, Alix ? Traîner notre fami

appant de mes lèvres. « Il n'y a plus de "notre fam

se sont

is de manière excessive. Garance

t brusque quand il a tend

tait un grognement. « C'est fin

s suspendue dans les airs. Sa

? Alix, tu es

e. J'en ai fini. Je pr

avec une lueur inquiétante dans l'œil, est entrée dans la p

Je me sens si mal pour tout ça. Ma tête... elle me fait si terriblement mal

. Sa performance

manipuler, Cédric.

venin. « Tu as failli casser le bras de mon fils. Tu l

s yeux s'écarquillan

Le médecin a dit que mon amnésie s'aggrave quand je suis stressée. Tu ne fais que... rendre le

c en passant un bras autour d'elle. Il m'a fusill

c. Ses yeux, habituellement si doux et perdus, étaient perçants e

femme qui a systématiquement tourmenté mon fils et moi depuis qu'elle est revenue dans nos vies. Pas la femm

mi, son corp

Un garçon si fort, si courageux. Léo... eh bien, il est si sensible, n'est-ce pas ? Si facilemen

, sa voix maintenant un murmure aigu, « tu es une mère épou

ng a b

un droit de parler de mon fils,

t agrippée la tête en

» Elle a chancelé, s'effondrant

de protection totale. Il m'a repouss

ourné vers moi. « Alix, regarde ce que tu as fait ! Tu

, une nouvelle douleur fulgurant

té. « C'est un monstre manipulateur, Cédric ! Et tu es trop av

urné, ses yeu

qui sembles te complaire dans le drame. C'est toi qui causes tout ça ! Tu agg

sensible, oui ! Mais il est gentil. Il est aimant. C'est notre fils, Cédric ! Pa

age s'e

rd me balayant avec dédain. « Tu le gâtes. Tu le rends faible. Et si tu penses que tu vas me l'enlever, tu te trompes lourdeme

ation dans mon coude. Je me sentais faible. Mais au milieu d

c, a laissé échapper un autre gémi

. J'ai l'impression q

c l'a soulevée dans ses br

ambre, ma chérie. Tu as b

mphants, ont croisé les miens. Une lueur de satisfaction cruelle les a

nse qu'il peut me menacer. Il pense qu'il a tout le pouvoir. Il pense que je suis

t. Telle

nce et son succès, était sur le point d'apprendre une leçon très dure sur le

erait, moi. Tout était là, soigneusement négocié par mon avocat malin mais discret, des clauses assurant la garde exclusive de tout enfant né de notre union, ainsi qu'une ind

tout ce dont j'avais besoin. Et je me batt

Et il ne le verr

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Son regret, notre adieu irrévocable
Son regret, notre adieu irrévocable
“Cette histoire sera une chirurgie des émotions, à vif, sans anesthésie. Pour la femme française qui cherche ce voyage viscéral, celui qui déchire le cœur pour mieux le guérir. Commençons. J'ai épousé un homme hanté par le fantôme de son fils décédé. Je lui ai donné un nouveau fils, Léo, et j'ai bêtement cru que notre amour pourrait guérir son passé en miettes. Mais le fantôme est revenu à la vie. Son ex-femme, Garance, est revenue avec de grands yeux innocents et un diagnostic d'amnésie post-traumatique. Soudain, mon mari marchait sur des œufs autour de la femme qui l'avait brisé, tandis que notre fils et moi devenions le bruit de fond de sa pièce de théâtre macabre. Le jour où il l'a choisie, c'est le jour où il nous a détruits. Après que Garance a accusé notre fils de cinq ans d'avoir profané le mémorial de son frère décédé, mon mari, Cédric, a explosé. Il a attrapé le bras de Léo et l'a tordu jusqu'à ce que j'entende un craquement sinistre. Alors que j'étais au sol, le sang coulant, je l'ai regardé la prendre dans ses bras, lui murmurant des mots de réconfort pendant que notre fils hurlait de douleur. Par-dessus son épaule, ses yeux ont croisé les miens, remplis non pas de confusion, mais d'une malice pure et triomphante. Il avait fait son choix. Maintenant, j'allais faire le mien. Mes doigts, poisseux de mon propre sang, ont composé le 15. « J'ai besoin d'une ambulance », ai-je dit, ma voix étonnamment stable. « Et j'ai besoin de la police. »”
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