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Son regret, notre adieu irrévocable

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1390    |    Mis à jour : 19/12/2025

e vue d

brûlait dans ma poitrine. Les menaces de Cédric, son mépris flagrant pour la souffrance de L

artefact précieux, me laissant seule dans le c

é, un son rauque et gut

re partiellement tourné. Garance a jeté un coup d'œil

ésonnant dans le couloir silencieux. « Toi et moi, c'est ter

mplètement retourné, mais s

ais que tu es contrariée, mais tu ne

hariot voisin. Je l'ai attrapé, le métal froid un réconfort dans ma main tremblante. Je l'ai lancé. Il s'est écrasé contre le mur

haque mot, Cédric ! Tu l'as choisie ! Au détriment de ton fils ! Au détriment de

llés, réalisant enfin la

ance. Elle est malade. Et Léo... Léo ira bien. Une petit

Cédric ! Tu l'as fait hurler ! Et tu es resté là, à la réconforter, pendant que notre

sentais étourdie, mais la

expression passant de la colère

appeler un médecin pour t'examiner

îtresse de la manipulatio

e va me faire du mal ! » Elle s'est accrochée à lui plu

Garance. Ce moment d'hésitation. C

se sont

dévotion aveugle à cette femme qui a abandonné ton fils mourant, qui est ensuite reven

panique, ont croisé les miens. Ell

e et inattendue, un cri sauvage s'échappant de sa gorge.

imenter ma rage. Je l'ai repoussée, fort. Elle a trébuché,

e. « Tu n'as pas oublié Adrien ! Tu l'as abandonné ! Tu l'as laissé mourir, puis tu es r

ge s'est

e a commencé à se frapper, une démonstration frénétique et théâtrale. «

ement tombé à genoux, essayan

ait en pleine panique. « Quelqu'un ! Appelez

fois. Son monde entier tournait autour de l

uillés de désespoir. « Juste... laisse-nous un peu d'espace. Laisse-moi gérer ça

mblante. Ma tête tournait. Le sang de mon cuir chevelu coulait sur mon cou, se mélang

en « sanglots » et se tenant la tête, m'a lancé un regard de haine pure et s

ce cycle ne finirait jamais tant que je re

« effaçait accidentellement » les sauvegardes de jeu de Léo. La façon dont elle « oubliait » de le chercher à l'école,

nté de sacrifier le bien-être de mon fils pour son confort émotionnel. Sa culpabil

re. « Va t'occuper de ta précieuse Garance. Mais qu

son visage strié d

surerai qu'elle reçoive de l'aide. Juste... ne me quitte pas. » Il a tendu une main vers moi, mais

é, les mots froids et définitifs.

uis a tourné son regard vers moi, sa main toujours

lix

me détachant du mur,

. Ne nous ch

autre. Il avait l'air de vouloir en dire plus, de promettre plus, mais

s'accrochant au souvenir d'une femme qui ne l'avait jamais vraiment aimé, sacri

et glacial. La douleur n'était pas partie, mais elle était différente. C'était la doule

ais il était fait. Et je ne

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Son regret, notre adieu irrévocable
Son regret, notre adieu irrévocable
“Cette histoire sera une chirurgie des émotions, à vif, sans anesthésie. Pour la femme française qui cherche ce voyage viscéral, celui qui déchire le cœur pour mieux le guérir. Commençons. J'ai épousé un homme hanté par le fantôme de son fils décédé. Je lui ai donné un nouveau fils, Léo, et j'ai bêtement cru que notre amour pourrait guérir son passé en miettes. Mais le fantôme est revenu à la vie. Son ex-femme, Garance, est revenue avec de grands yeux innocents et un diagnostic d'amnésie post-traumatique. Soudain, mon mari marchait sur des œufs autour de la femme qui l'avait brisé, tandis que notre fils et moi devenions le bruit de fond de sa pièce de théâtre macabre. Le jour où il l'a choisie, c'est le jour où il nous a détruits. Après que Garance a accusé notre fils de cinq ans d'avoir profané le mémorial de son frère décédé, mon mari, Cédric, a explosé. Il a attrapé le bras de Léo et l'a tordu jusqu'à ce que j'entende un craquement sinistre. Alors que j'étais au sol, le sang coulant, je l'ai regardé la prendre dans ses bras, lui murmurant des mots de réconfort pendant que notre fils hurlait de douleur. Par-dessus son épaule, ses yeux ont croisé les miens, remplis non pas de confusion, mais d'une malice pure et triomphante. Il avait fait son choix. Maintenant, j'allais faire le mien. Mes doigts, poisseux de mon propre sang, ont composé le 15. « J'ai besoin d'une ambulance », ai-je dit, ma voix étonnamment stable. « Et j'ai besoin de la police. »”
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