L'Ultime Revanche de la Bouc Émissaire
e. « Un crime que je n'ai pas commis ? Es-tu fou, Antoine ? » Ma voix s'éleva, à vif d'incrédulité. « C'est moi la victime ici ! Tu m'as
ait pâle, ses yeux creusés par le stress. Il ressemblait à un
vité de cette situation. Hélène... elle ne peut pas aller en prison. Ça la détruirait. Ça détruirai
poitrine. Il recula en chancelant, mais sa prise sur mon bras était étonnamm
brut. « Tu leur diras que tu conduisais. Que tu étais bouleversée. Q
itrine, une tentative désespérée et futile de me libérer. « Je ne le ferai pas ! Je ne m
as. Ses yeux se plissèrent, une lueur dangereuse remplaçant
te dois rien ! C'est toi qui me dois ! Tu dois à Alina ! Tu me dois la dignité
. « Tu ne comprends pas ? Si tu refuses, je ferai de ta vie un enfer.
e toi, alors fais de ton mieux ! Mais je ne mentirai pas ! » Je tremblais, secouée par un mélange de peur
se peut-être, ou une prise de conscience naissante qu'il pensait chaque mot. Il hésita, sa p
Tu ne jetterais pas ta vie en l'air comme ça. Tu as trop à vivre. Tu m'aimes, Juliette. Tu m'as toujours aimé. » Il s
sé amour, ma loyauté, contre moi. Il croyait que j'étais si totalement dépendante de lui, si déses
lui. Pas pour Hélène. Pas pour la coquille vide d'une vie qu'il offrait. Je voulais
ison, Antoine », dis-je, ma voix lisse, d'un calme déconcertant. « J'
t brisée. Il a dû penser que je cédais enfin. Il desserra complètement sa prise, un s
sai de toutes mes forces. Il recula en chancelant, pris
grondai-je, ma voix un murmure venim
de rage et d'incrédulité. « Juli
nt. « Et je ne suis pas ton bouclier ! Tu l'as choisie ! Tu la choisis t
doigt tremblant vers moi. « Faites-la sortir de ma vue ! Enfermez-la ! Elle a clairement perdu la tête ! » Il