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L'Ultime Revanche de la Bouc Émissaire

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1394    |    Mis à jour : 11/12/2025

j'avais posés sur son bureau, comme s'il s'agissait d'une nouvelle espèce d'insecte curieuse, bien qu'incommode

aque fois que je l'avais défendu contre les critiques de son grand-père, de chaque nuit tardive où je l'avais attendu, de chaque petit sacrifice que j'avais fait pour m'inté

pour une réunion. Nous pourrons en discuter... plus tard. » Il s'est levé, me renvoyant ainsi que les papiers avec la même indifférence désinvolte qu'il a

t que j'étais incapable d'intention sérieuse, que ma colère n'était qu

rnée et je suis sortie de son bureau. La certitude froide qui s'ét

ion abrégée des événements, ils ont étonnamment exprimé plus de soulagement que de déception. Ma mère, pragmatique comme toujours, a

ont la seule présence pouvait faire flétrir les simples mortels, avait convoqué Hélène. L'air crépitait de sa fureur à pei

a tonné Elzéar, sa voix résonnant dans la pièce opulente. «

ne le ferai pas ! Je ne serai pas exhibée comme une jume

e et la disgrâce ! Tu choisis de mettre cette famille dans l'embarras ! » Il a levé la main, et je me s

n visage, ses yeux grands ouverts de ch

si tu n'obéis pas

osé entre Hélène et son grand-père, son corps un bouclier. « Grand-père, arrête ! Tu ne pose

s'est accrochée à son bras, enfouissant son visage contre

rand-père, une pure défiance dans ses yeux. « Tu n

sément pour ça que je l'ai envoyée au loin ! Cette dévotion contre nature ! Cette... obsession ! » Il a fait un geste ampl

e sa mâchoire. Il a fermé les yeux un bref in

e. « Et toi, Antoine ! Tu prétends être un mari dévoué, et pourtant tu laisses cette... cette

llé sur le mien, vif et calculateur. Mon souffle s'est bloqué. Il m'a vue. Et dan

armes, confuse. Il a marché vers moi, ses pas mesurés, délibéré

ent. Il a enroulé son bras autour de ma taille, pressant mon corps contre le sien. Ses lèvres ont effl

ante. Il m'utilisait, encore une fois, comme un accessoire, pour s

and-père. Juliette est ma femme. Mon choix. » Il a pressé un baiser possessif sur ma tempe, une démonstration publique d'affection co

u remords ? Une soudaine lueur d'affection réelle ? Mon cœur, malgré tout, a eu

profondeurs. « Hélène est heureuse. Elle a accepté ma proposition d'une vie calme et privée. Plus de grands événements pour elle. Ma femme choisit la paix. » Les mo

ais sans le regard du public. Il utilisait ma présence, notre « mariage », pour rendre cela possible. Il é

on oreille. « Un mot, Juliette, et je ferai en sorte que tu le re

pour sa manipulation, pour sa trahison, pour avoir fait de moi un pion dans son jeu tordu. Et je me détestais encore plus pour le fugace moment d'espoir que j'avai

urpris, mais je m'en fichais. Je ne serais pas son accessoire, plus maintenant. Pas même pour un

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