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L'APPEL DU LOUP

Chapitre 4 CHAPITRE 4

Nombre de mots : 1214    |    Mis à jour : 25/11/2025

Mais une autre partie d'elle, une partie étouffée depuis des années, se réveilla. Elle se souvint de sa solitude écrasante, de la façon dont Danny l'

tterait peut-être, mais sur

» Sa propre entho

t ! » Elle attrapa les mains de Kate avec une familiarité déconcertante, comme si elles é

léger. Ce n'est qu'une fois le véhicule disparu qu'elle réalisa l'ampleur de son erreur. Qu'avait-e

rien à se mettre, à part les vêtements qu'elle avait portés le jour de l'agression. Son jean était trop large, elle avait perdu cinq kilos à l'h

ante. « Tu te crois belle, Kate ? Tu ne l'es pas ! » Elle tressaillit, se rappelant les gifles qui avaient suivi cette remarque. Elle obs

e porcelaines délicates et de meubles patinés. Un escalier en acajou menait à l'étage, où de hauts plafonds et de grandes fenêtres inondaient les pièces d'une lumière poussiéreuse. Peu de choses avaient é

euté apaisant, enveloppaient un lit à baldaquin drapé de voiles de soie. Deux portes-fenêtres s'ouvraient sur un petit balcon surplombant la forêt. L

froid, elle laissa enfin couler les lar

ndis que le soleil inondait la chambre. Ses muscles endoloris protestèrent alors qu'elle se dirigeait vers une armoire qu'elle n'avait pas remarquée la veille. En l'ouvrant,

ne toilette sommaire avec les échantillons de l'hôpital, elle décida de marcher jusqu'à l

presque vide. Seuls les deux hommes aux fedoras étaient

derrière le comptoir, Larry, son regard

retentit alors qu'elle surgissait de la cuisine,

Kate, incapable de

e en face. Sarah a des trucs sympas. Je cherche quelque

distraite par l'odeur al

éjeuner », précisa

refaire une apparence présentable, s'attardant sur une brosse à cheveux pour démêl

tournant, vêtue d'une robe rose fuchsi

est j

issèrent. « T'as dit la mêm

issant. Elle avait failli tout révéler. La colère monta en elle, souvenir des robes que Danny av

mina. « Alors toi, tu pre

ante et provocante. N'est-ce pas ce que

rassurée que sa robe à e

, Kate, on finira bien par te

e ses vieux vêtements dans une poubelle. Place au neuf. Pour la première fois depuis longtemps, el

dès qu'elle avait enfilé la petite robe rouge. Elle gémit en observant son re

sistait. La robe épousait des courbes qu'elle ne se connaissait pas, et cette découverte la mettait

ricana la voix lointain

nspiration qui tira sur ses côtes encore douloureuses et fixa son reflet

oi ! » lança Julie

tement dans le couloir, les talons hauts une

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L'APPEL DU LOUP
L'APPEL DU LOUP
“Ronan Morrissey sentait le poids de sa charge chaque fois qu'il parcourait les terres de la meute. En tant qu'Alpha, les traditions exigeaient de lui une compagne, une partenaire pour affermir son autorité et perpétuer leur lignée. Mais son esprit ne parvenait pas à se fixer sur les louves présentées au conseil. Une autre image s'imposait, tenace : celle de Kate Channing. Il l'avait trouvée par hasard, un soir de pleine lune, près des falaises. Elle était là, frêle et perdue, les yeux brillants de larmes qu'elle refusait de verser. Quelque chose en elle, une vulnérabilité mêlée à une opiniâtre fierté, avait réveillé en lui une pulsion brute, ancienne. Son loup intérieur s'était dressé, exigeant, possessif. Il ne voulait plus que cette femme, cette humaine. Kate, elle, ne cherchait rien de tout cela. L'amour était pour elle un champ de ruines, un souvenir douloureux qui lui avait laissé des marques autant sur la peau qu'au plus profond d'elle-même. Elle se reconstruisait pas à pas, méfiante, farouchement indépendante. Le soir où cet homme l'avait tirée du bord de la falaise, où elle avait senti dans ses bras une force surhumaine et dans son regard une intensité presque animale, la peur l'avait submergée. Elle connaissait ce genre d'hommes, dominateurs, imprévisibles. Alors elle avait fui, sans un regard en arrière. Mais Ronan n'était pas homme à se laisser oublier. Fasciné par la jeune femme, obsédé par son parfum et par la terreur qu'il avait lue dans ses yeux, il savait que la poursuivre était une folie. Une humaine ne pouvait avoir sa place dans leur monde. Pourtant, la sauvagerie qui grondait en lui rejetait cette logique. Elle serait sienne. Il en avait décidé ainsi, même si cela signifiait défier les siens et bouleverser l'ordre établi. Entre son passé qui la hantait et une meute qui voyait d'un mauvais œil cette attraction pour une étrangère, leur histoire naissante se construisait sur un équilibre précaire. Le chaos menaçait, et la question demeurait, lancinante : un amour né de l'instinct et de la peur pouvait-il véritablement survivre ?”