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L'APPEL DU LOUP

Chapitre 5 CHAPITRE 5

Nombre de mots : 1262    |    Mis à jour : 25/11/2025

rire », la prév

lie, le sourire toujours aux lèv

Julie ne l'ait pas remarqué. Une fois en bas

? » demanda Julie en

Kate laissa échapper un rire franc. Julie sourit. « Tu vois

Plus elles approchaient, plus Julie s'agitait. Kate, les mains jointes

Club

une alarme intérieure retent

Ben oui, tu croyais qu'on alla

: « Je ne sais pas... un c

mme ça ? » Elle eut un petit rire. « Non, on

la gagner. Siroter un cappuccino en

ntant l'anxiété l'étreindre. « Les boîtes

une conviction qui ébranla les réticences de Kate. Plus sérieusement, elle ajou

e. En restant cette coquille craintive, ne lui donnait-elle pas la victoire ? Cette pensée la traversa, fragile, avant qu'une autre, plus sombre, n'émerge : à cause de lui,

nts, brillants de lumières, dessinaient une skyline moderne et trépidante. Le specta

es à l'angle de la rue. Alors que Julie se garait, Kate remarqua qu

? » dema

de la Jeep et tira nerveusement sur le bas

guida le long du trottoir lisse, contournant la fi

en faisant un signe de l

d'avancer. Sa carrure impressionna Kate, mais son sourire, malgré son air dur, était étonnamment

e, éclaboussant les corps de rouge et de blanc. Kate fronça le nez à l'odeur mêlée de sueur, de cigarette et

-elle, mais sa voix fu

ulie se retourna et lui cria à l'oreille

les se frayèrent un chemin jusqu'au bar et s'installèrent

a le barman, un autre ga

Elle n'avait jamais bu d'alcool. Danny le lui interdisa

par les traînées lumineuses qui zébraient les tables. Julie revint avec les bières. Kat

sur son tabouret. Son regard erra dans la pénombre du club, où des touches de

rait fou

ans ses membres tendus. Ce n'était pas si mal, finalement. Même si c'était bruyant et un peu

*

emment avec le nuage de sueur, de parfum bon marché et d'alcool qui emplissait le club. Puis il a

balaya la masse grouillante des danseurs, sans la trouver tout de suite. Accoudé, il inspe

qui capta son regard et le retint. La Petite Robe Rouge. Assise un peu en retrait, elle semblait se faire toute petite. Il se penc

toujours rivés sur elle

il laissa son regard parcourir sa silhouette menue. Quelque chose d'ancestral et de possessif s'éveilla en lui.

e ses jointures blanchirent. L'envie de fuir devint presque irrésistible. Sa resp

en », se mur

, gronda une voix

ême qu'elle ne voie l'homme, un grand échala

« Salut. » Puis elle se détourna, f

» articula-t-il péniblement

éjà ça,

us près. « Vous ê

urprit. « Vous l

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L'APPEL DU LOUP
L'APPEL DU LOUP
“Ronan Morrissey sentait le poids de sa charge chaque fois qu'il parcourait les terres de la meute. En tant qu'Alpha, les traditions exigeaient de lui une compagne, une partenaire pour affermir son autorité et perpétuer leur lignée. Mais son esprit ne parvenait pas à se fixer sur les louves présentées au conseil. Une autre image s'imposait, tenace : celle de Kate Channing. Il l'avait trouvée par hasard, un soir de pleine lune, près des falaises. Elle était là, frêle et perdue, les yeux brillants de larmes qu'elle refusait de verser. Quelque chose en elle, une vulnérabilité mêlée à une opiniâtre fierté, avait réveillé en lui une pulsion brute, ancienne. Son loup intérieur s'était dressé, exigeant, possessif. Il ne voulait plus que cette femme, cette humaine. Kate, elle, ne cherchait rien de tout cela. L'amour était pour elle un champ de ruines, un souvenir douloureux qui lui avait laissé des marques autant sur la peau qu'au plus profond d'elle-même. Elle se reconstruisait pas à pas, méfiante, farouchement indépendante. Le soir où cet homme l'avait tirée du bord de la falaise, où elle avait senti dans ses bras une force surhumaine et dans son regard une intensité presque animale, la peur l'avait submergée. Elle connaissait ce genre d'hommes, dominateurs, imprévisibles. Alors elle avait fui, sans un regard en arrière. Mais Ronan n'était pas homme à se laisser oublier. Fasciné par la jeune femme, obsédé par son parfum et par la terreur qu'il avait lue dans ses yeux, il savait que la poursuivre était une folie. Une humaine ne pouvait avoir sa place dans leur monde. Pourtant, la sauvagerie qui grondait en lui rejetait cette logique. Elle serait sienne. Il en avait décidé ainsi, même si cela signifiait défier les siens et bouleverser l'ordre établi. Entre son passé qui la hantait et une meute qui voyait d'un mauvais œil cette attraction pour une étrangère, leur histoire naissante se construisait sur un équilibre précaire. Le chaos menaçait, et la question demeurait, lancinante : un amour né de l'instinct et de la peur pouvait-il véritablement survivre ?”