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L'APPEL DU LOUP

L'APPEL DU LOUP

Auteur: Ma Plume
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Chapitre 1 CHAPITRE 1

Nombre de mots : 1268    |    Mis à jour : 25/11/2025

'écho où chaque pulsation résonnait avec une intensité insoutenable, et sa bouche avait le goût poussiéreux et sec du plâtre. Elle percevait la rigidité du matelas sous son

ent qu'elle entendit alors lui fit réaliser qu'elle en était à l'origine. La douleur était partout, un martèlement sourd dans ses os, des picotements nerveux

ettes floues en blouses blanches se pench

Une voix masculine, posée et

sur son front en sueur, un contact q

menta une autre voix, plu

e. Une pointe de panique l'envahit. Qui étaient ces gens ? Pourquoi cette chaleur

battit faiblement. « Laissez-moi... », murmu

selle Channing », chuc

la mordit au bras. Un soupir lui échappa alors qu'

yeux jusqu'à ce que les murs d'un blanc cassé deviennent nets. Son regard se posa sur une chaise vide,

laient l'esprit. Elle tenta de rassembler ses souvenirs, mais l

fit son entrée. Ses yeux, d'un bleu chaleureux, contrastaient

ante. Il s'approcha du lit. « Je suis le docteur Jenson. Comme

Elle tenta de déglutir, mais la douleur fut vive. Son regard fit le tour de la pièce, pr

lus aiguë. Comment ét

serrée ne laissa pas

ge de savon et d'antiseptique, lui parvint. Il l

ce qui s'est passé, ma

s fragments épars de sa mémoire. Rien ne venait,

ez d'une amnésie aiguë », expliqua-t-il, son regard scru

ergea du broui

. « Très

u-... est-il... arrivé ? »

on épaule. « Vous avez une côte fêlée, de sévères contusions et un

ohérente impossible. Comment se souvenir avec ce vacarme ?

ais son silence en disait long

chance de survivre, Kate

t elle-même. La peur lui donna une force qu'elle ne se con

l se rassit au bord du lit, son poids creusant le matelas. Son étreinte se resserr

était grave, chargé d'une nouvelle qu'elle pressentait dévastatrice. « Je suis désolé de vous l'ap

a dans ses veines, suivi d'une nausée violente qui lui tordit

murmura-t-el

son esprit ne lui renvoyait qu'un vide béant là où aurait dû se trouver cette connaissance. Une d

on.

eints d'une pitié qui la transpe

liser que des larmes silencieuses coulaient sur ses joues. Un bébé. La réalité la heurt

net, un geste meant to soothe, mais aucun réconfort ne pouvait atteindre l'endroit où elle ven

efusaient de se laisser oublier. Ils tournaient toujours autour d'un homme, une silhouette sans visage qui incarnait une terreur si viscérale qu'elle glaçait son sang. Elle savait, au plus profond d'elle-même, que cet homme était la raison de sa présence dans cet hôpi

mit un quart d'heure douloureux à se lever, ses jambes flageolant sous le poids de son corps. Sa blouse d'hôtaire flottait autour de sa silh

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L'APPEL DU LOUP
L'APPEL DU LOUP
“Ronan Morrissey sentait le poids de sa charge chaque fois qu'il parcourait les terres de la meute. En tant qu'Alpha, les traditions exigeaient de lui une compagne, une partenaire pour affermir son autorité et perpétuer leur lignée. Mais son esprit ne parvenait pas à se fixer sur les louves présentées au conseil. Une autre image s'imposait, tenace : celle de Kate Channing. Il l'avait trouvée par hasard, un soir de pleine lune, près des falaises. Elle était là, frêle et perdue, les yeux brillants de larmes qu'elle refusait de verser. Quelque chose en elle, une vulnérabilité mêlée à une opiniâtre fierté, avait réveillé en lui une pulsion brute, ancienne. Son loup intérieur s'était dressé, exigeant, possessif. Il ne voulait plus que cette femme, cette humaine. Kate, elle, ne cherchait rien de tout cela. L'amour était pour elle un champ de ruines, un souvenir douloureux qui lui avait laissé des marques autant sur la peau qu'au plus profond d'elle-même. Elle se reconstruisait pas à pas, méfiante, farouchement indépendante. Le soir où cet homme l'avait tirée du bord de la falaise, où elle avait senti dans ses bras une force surhumaine et dans son regard une intensité presque animale, la peur l'avait submergée. Elle connaissait ce genre d'hommes, dominateurs, imprévisibles. Alors elle avait fui, sans un regard en arrière. Mais Ronan n'était pas homme à se laisser oublier. Fasciné par la jeune femme, obsédé par son parfum et par la terreur qu'il avait lue dans ses yeux, il savait que la poursuivre était une folie. Une humaine ne pouvait avoir sa place dans leur monde. Pourtant, la sauvagerie qui grondait en lui rejetait cette logique. Elle serait sienne. Il en avait décidé ainsi, même si cela signifiait défier les siens et bouleverser l'ordre établi. Entre son passé qui la hantait et une meute qui voyait d'un mauvais œil cette attraction pour une étrangère, leur histoire naissante se construisait sur un équilibre précaire. Le chaos menaçait, et la question demeurait, lancinante : un amour né de l'instinct et de la peur pouvait-il véritablement survivre ?”