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Sous le masque du désir

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 937    |    Mis à jour : 28/08/2025

s doigts crispés sur le volant. La colère battait encore dans ses veines - il avait cédé à l'impulsion, éliminant un informateur précieux d

it cette réputation d'être imprévisible, sujette à des embouteillages absurdes à toute

d'œil à l'écran, ses yeux toujours à moitié rivés sur la route. «

épondit-il d'un

n'avait ni le temps ni l'envie de s'attacher. Elle avait été invitée pour combler une solitude physique, pas émotionnelle. Pourtant,

nt. Les pneus hurlèrent contre l'asphalte. Juste devant lui, une s

attendant visiblemen

s r

e viv

, haletante, et leurs

tant s

bruits, tout s

es jambes tremblantes. D'ordinaire, il n'aurait même pas ralenti. Il aurait reculé,

ontre-cœur, et s'approcha d'elle. Sans un mot,

désolée, répétait-elle en

en, répondit-

lui arracha vivement des mains, poussant un cri nerveux

fit-il, haussa

da-t-elle, sa voix un mu

inter

chose d'étrangement familier. Quel

otique, hein ? Je c

ntre sa bouche, secouant

rquable : une queue de cheval banale, des lunettes discrètes, une peau claire et un visa

igts. Et lui, impassible, ne la repoussa pas quand ses mains s'approchèrent trop.

en arrière,

s avez fait ça

t, goûtant encore son e

épéta-t-elle en claquant d

me réveillé d'

nd tu traverses la route, dit-

avant de filer en couran

elle n'était

ourt

ement, il savait déjà qu'il trouverait

elle joyeusement, dév

assée, dit-il

entes conquêtes, en tout cas. Celles-là ne savaient à peine faire bouillir de l'eau. Il s'en fichait habituellement. Il avait l

l'autre fille qui o

? Pourq

erdus dans le plafond. Impossible de l'oublier. Sa banalité, justement, le

ia en sortant de la salle de b

lle avait un joli corps, une peau plus dorée. Mais

ode, en sortit une paire d

ets

ourcils, intrigué

mme

qu'il voulait, mais ça fera

, dit-il en commençant à

de ses rendez-vous d'affaires avec ce besoin d'intimité charnelle, un réc

mains sur elle, son tél

mes

Quelqu'un à qui il

ecrétaire est t

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Sous le masque du désir
Sous le masque du désir
“Contenu réservé aux adultes (18+) « Jusqu'où seriez-vous prêt(e) à vous perdre pour quelqu'un ? » Atlas Martini vivait selon trois principes inébranlables : – Ne jamais mêler plaisir et affaires. – Ne jamais accorder de seconde chance. – Ne jamais laisser les émotions dicter ses actes. Il n'avait jamais enfreint ces lois... jusqu'à ce qu'elle apparaisse dans l'embrasure de sa porte, pareille à un poison sucré versé dans un flacon de cristal. Meredith Rossi, avec ses lunettes trop larges et ses grands yeux de biche apeurée, avait l'air fragile, presque irréelle. Un ange désorienté tombé dans l'antre du diable. Elle ne devait être qu'un jouet. Une distraction passagère. Une créature innocente qu'il contaminerait lentement, jusqu'à ce qu'elle ne respire plus sans lui. Et lui, si détaché d'ordinaire, rêvait déjà de s'enivrer de sa naïveté. Comme d'une drogue douce et mortelle, il voulait perdre pied. Elle lui appartenait désormais. Sa secrétaire. Sa chose. Son obsession délicate. Mais Meredith n'était pas aussi limpide qu'elle en avait l'air. Elle fuyait un passé lourd, abritant dans son ombre un frère fragile qu'elle s'échinait à protéger. Réservée, sur ses gardes, elle savait que son nouveau patron représentait tout ce qu'elle devait éviter : un homme froid, calculateur, dominateur... et terriblement captivant. Quand il lui offrit un marché indécent, elle aurait dû refuser. Pourtant, il y avait dans cette offre un goût d'interdit enivrant. Meredith voulait se consumer, effacer ses peurs dans les flammes d'un désir qu'elle n'avait jamais osé affronter. Atlas, prédateur vêtu de silence et de contrôle, deviendrait son enfer personnel. Son bourreau exquis, son chef, son obsession. Leur lien défiait toutes les règles. Peut-on aimer un être sans conscience ? Faire confiance à celui qui rêve de nous posséder jusqu'à l'oubli ? Peut-on désirer celui qui promet de tout réduire en cendres ?”