icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Sous le masque du désir

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 988    |    Mis à jour : 28/08/2025

n'avait pourtant rien d'extravagant. Et pourtant, il ne parvenait pas à détacher son regard. Vêtue d'une robe bleu nuit sobre, qui s'arrêtait juste au-dessus des genoux, elle avait relevé ses cheve

ait... mét

champ enneigé. Ses lunettes à monture épaisse glissaient légèrement sur l'arête courte et fine de son nez, ajoutant à son charme une note intellectuelle inattendue. Il plongea dans ses yeux, à travers les verres, et fut saisi. Un brun doré, lum

le mordillait avec nervosité. Un désir sauvage, presque interdit, le traversa, implacable. Elle nouait les doigts de ses mains, trahiss

la réceptionniste coupa

qu'il lui tenait encore la main. Il la relâcha aussitôt.

t-il, avec une pointe d'a

, mais M. Miles souhaite savoir si vous a

e mais efficace, s'occupait de son emploi du temps. Atlas passa une main lasse sur sa nuque. Il était exténué. La direction de

uniquement lui. Libérez le reste de

vipère déguisée en bienfaiteur. Sans l'aide qu'il avait un jour a

rs elle. « Mademoi

avant de répondre timidement : «

Est-ce que vous av

vait besoin de savoir. Si elle appartenait déjà à quelqu'un, il était prêt à effacer ce rival. L

-no

ère que mes questions ne vous gênent pas trop, mais j'ai besoin de m'assurer que ce travail

Il voulait entendre ce timbre qu'il avait deviné soyeux, presque fragile. Mais il sav

space en face du sien. « Ton bureau est juste là. Tu organiseras mes rendez-vous, répondras au téléphone,

doux : « Oui, Monsieur.

éclat malicieux dans les yeux. « Je le veux f

te. Son trouble n'échappa pas à At

iselle Rossi ? Vous savez que je

Je sais que... que vous par

rps. Elle tortillait de nouveau son doigt gauche. Il nota ce tic. Une

derrière son bureau d'ébène, et l'invita d'un ge

stulez-vous ici ? Et surtout, pou

rage. Son hésitation trahissait son inconfort, mais elle s

vraiment ? Elle en paraissait à peine dix-huit. Toute cett

'appelle Aaron. Il a douze

doucement. « Et

at de ses yeux. Elle blanchit presque instanta

le moment. Elle finirait par tout lui di

t aussi tou

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Sous le masque du désir
Sous le masque du désir
“Contenu réservé aux adultes (18+) « Jusqu'où seriez-vous prêt(e) à vous perdre pour quelqu'un ? » Atlas Martini vivait selon trois principes inébranlables : – Ne jamais mêler plaisir et affaires. – Ne jamais accorder de seconde chance. – Ne jamais laisser les émotions dicter ses actes. Il n'avait jamais enfreint ces lois... jusqu'à ce qu'elle apparaisse dans l'embrasure de sa porte, pareille à un poison sucré versé dans un flacon de cristal. Meredith Rossi, avec ses lunettes trop larges et ses grands yeux de biche apeurée, avait l'air fragile, presque irréelle. Un ange désorienté tombé dans l'antre du diable. Elle ne devait être qu'un jouet. Une distraction passagère. Une créature innocente qu'il contaminerait lentement, jusqu'à ce qu'elle ne respire plus sans lui. Et lui, si détaché d'ordinaire, rêvait déjà de s'enivrer de sa naïveté. Comme d'une drogue douce et mortelle, il voulait perdre pied. Elle lui appartenait désormais. Sa secrétaire. Sa chose. Son obsession délicate. Mais Meredith n'était pas aussi limpide qu'elle en avait l'air. Elle fuyait un passé lourd, abritant dans son ombre un frère fragile qu'elle s'échinait à protéger. Réservée, sur ses gardes, elle savait que son nouveau patron représentait tout ce qu'elle devait éviter : un homme froid, calculateur, dominateur... et terriblement captivant. Quand il lui offrit un marché indécent, elle aurait dû refuser. Pourtant, il y avait dans cette offre un goût d'interdit enivrant. Meredith voulait se consumer, effacer ses peurs dans les flammes d'un désir qu'elle n'avait jamais osé affronter. Atlas, prédateur vêtu de silence et de contrôle, deviendrait son enfer personnel. Son bourreau exquis, son chef, son obsession. Leur lien défiait toutes les règles. Peut-on aimer un être sans conscience ? Faire confiance à celui qui rêve de nous posséder jusqu'à l'oubli ? Peut-on désirer celui qui promet de tout réduire en cendres ?”