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Son empire s'écroule, son amour s'envole

Chapitre 3 

Nombre de mots : 790    |    Mis à jour : 05/08/2025

moment où j'atteignais les portes t

madame. C'est un

moire à glace, son expression impassible. I

rançois-Xavier Dubois est

mais il n'a pas bougé. « Monsieur Dubois se prépare pour

oix montant avec le désespoir. « Il est en tr

est resserrée. « J'ai

dres ? D

e m

e grossesse couleur crème qui ne cachait rien de son ventre arrondi. Elle m'a toisée de haut en bas, une évaluation

ant d'une fausse douceur. « Je pensais que tu serais t

Celles que François-Xavier m'avait offertes pour notre pre

» ai-je dit, ignorant sa provoca

er la rage et la peur. Pour Léo, je devais êt

um cher. « Il est sur le point d'annoncer son retour triomphal. La fausse faillite é

'un air entendu. J'

dre dans ma bouche. « Léo est malade. Il a besoin d'une opération.

stin pour elle. Ses yeux se

e sur son ventre. « C'est beaucoup d'argent. François-Xavier en a b

. *Héritier en pleine santé*. Com

le visage de Léo, pâle et luttant pour respirer, était gravé dans mon esprit. « Je signerai les papiers du

Un son se

ule moi puisse l'entendre. « Toute cette histoire... que tu perdes ton penthouse, ton

taient fro

lais te voir ramper. Et François-Xavier

? » ai-je murmuré, le dernier

issant. « Et il sait que tu es là. En fait, c'est lui

ais là, suppliant pour la vie de notre fils, et i

. « Tu es une femme au foyer dépassée avec un enfant cassé. Tu es un

censeur de service. Montrez-lui la sortie par l'arriè

Il a commencé à m'entraîner, dépassant les journalistes et les bannières

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Son empire s'écroule, son amour s'envole
Son empire s'écroule, son amour s'envole
“Le cri de panique de mon fils Léo a déchiré les murs de notre appartement de Montreuil. Il convulsait, il devenait tout bleu, son petit corps raidi. J'ai tout lâché, je l'ai attrapé et j'ai foncé vers l'hôpital, pour m'entendre dire que l'ambulance la plus proche était à vingt minutes. Mon seul espoir était ma vieille berline qui avait dix ans et un moteur toussotant, une relique humiliante de notre vie d'avant, celle où mon mari, François-Xavier Dubois, le magnat de l'immobilier, n'avait pas encore déclaré faillite. Mais la circulation était un cauchemar, et une déviation m'a recrachée en plein cœur des Champs-Élysées, où des billets de cent euros tombaient du ciel. Et il était là, François-Xavier Dubois, sur une scène installée sur un toit-terrasse, les bras écartés tel un roi, à côté d'une jeune, belle et très enceinte Inès Garcia, son arriviste et impitoyable agente immobilière. Mon mari « en faillite » faisait littéralement pleuvoir l'argent, orchestrant un coup de pub obscène. Je l'ai appelé, désespérée. « François-Xavier, c'est Léo ! Il est malade, il n'arrive plus à respirer. Je suis coincée. J'ai besoin de toi. » Il m'a rembarrée, prétendant être planqué dans un motel miteux en grande banlieue pour échapper à ses créanciers, puis il a raccroché, se tournant pour embrasser tendrement sa maîtresse. Il ne nous aimait pas. Il se tenait sur un toit avec sa maîtresse enceinte, jetant par les fenêtres plus d'argent que je n'en avais vu en un an, pendant que notre fils luttait pour chaque bouffée d'air. La rage et la trahison me brûlaient l'estomac. Comment pouvait-il mentir si effrontément, si monstrueusement, alors que notre fils était en train de mourir ? Comment pouvait-il choisir un spectacle public et une nouvelle famille au détriment de son propre enfant ? Un barrage a cédé en moi. L'amour, la confiance, les années que j'avais consacrées à cet homme, tout avait disparu. Il avait fait son choix. Maintenant, c'était à moi de sauver notre fils. Seule.”
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