icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Son empire s'écroule, son amour s'envole

Chapitre 4 

Nombre de mots : 737    |    Mis à jour : 05/08/2025

sée dans une petite salle de conférence sans fenêtre, près du hall principal

s pris

voix a été avalée par la moquette épaisse et les murs lambrissés. Épuisée, je me suis affalé

ffées d'abord, puis plus claires. La porte ne de

e veux dire, Madame Lambert semblait très ang

ier, un jeune homme nommé Marc qui

is-Xavier. Calme, contrôlé

Marc. Elle ne supporte pas que je passe à aut

dans mes os. J'ai pressé mon oreil

é Marc, la voix hésitante. « Et s

régler de lui-même. Écoute, Chloé ne me quittera jamais. Elle est trop dévouée à ce f

ouvais presque entendre le s

le une fois que tout ça sera fini. Laiss

resté s

. Je suis en train de bâtir un héritage. Inès me donne un héritier en pleine santé. Un

er en plei

sombre, un glas pour mon fils, pour mon

tagé, tout n'était qu'un mensonge. Je n'étais pas sa femme. J'étais un inconvénient. Léo

je pouvais sentir, c'était un vide immense et froid qui s'ouvrait en moi. L'amour que j'avais eu pour François-Xavier, un amour que j'av

our de l'adoration, et il avait promis de m'aimer et de me chérir, dans la maladie comme dans la santé. Il avait te

Tout n'était

ence de presse. Il allait se tenir devant le monde entier et annoncer so

rou de la porte

i pas

n s'ouvrant. Marc se tenait là, le v

t-il doucement. « Vo

passée devant lui sans un mot. La pitié dans ses yeux était

qui pouvait resse

t une mère. Et son fils n'a

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Son empire s'écroule, son amour s'envole
Son empire s'écroule, son amour s'envole
“Le cri de panique de mon fils Léo a déchiré les murs de notre appartement de Montreuil. Il convulsait, il devenait tout bleu, son petit corps raidi. J'ai tout lâché, je l'ai attrapé et j'ai foncé vers l'hôpital, pour m'entendre dire que l'ambulance la plus proche était à vingt minutes. Mon seul espoir était ma vieille berline qui avait dix ans et un moteur toussotant, une relique humiliante de notre vie d'avant, celle où mon mari, François-Xavier Dubois, le magnat de l'immobilier, n'avait pas encore déclaré faillite. Mais la circulation était un cauchemar, et une déviation m'a recrachée en plein cœur des Champs-Élysées, où des billets de cent euros tombaient du ciel. Et il était là, François-Xavier Dubois, sur une scène installée sur un toit-terrasse, les bras écartés tel un roi, à côté d'une jeune, belle et très enceinte Inès Garcia, son arriviste et impitoyable agente immobilière. Mon mari « en faillite » faisait littéralement pleuvoir l'argent, orchestrant un coup de pub obscène. Je l'ai appelé, désespérée. « François-Xavier, c'est Léo ! Il est malade, il n'arrive plus à respirer. Je suis coincée. J'ai besoin de toi. » Il m'a rembarrée, prétendant être planqué dans un motel miteux en grande banlieue pour échapper à ses créanciers, puis il a raccroché, se tournant pour embrasser tendrement sa maîtresse. Il ne nous aimait pas. Il se tenait sur un toit avec sa maîtresse enceinte, jetant par les fenêtres plus d'argent que je n'en avais vu en un an, pendant que notre fils luttait pour chaque bouffée d'air. La rage et la trahison me brûlaient l'estomac. Comment pouvait-il mentir si effrontément, si monstrueusement, alors que notre fils était en train de mourir ? Comment pouvait-il choisir un spectacle public et une nouvelle famille au détriment de son propre enfant ? Un barrage a cédé en moi. L'amour, la confiance, les années que j'avais consacrées à cet homme, tout avait disparu. Il avait fait son choix. Maintenant, c'était à moi de sauver notre fils. Seule.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 10