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Son empire s'écroule, son amour s'envole

Chapitre 2 

Nombre de mots : 694    |    Mis à jour : 05/08/2025

nt à tout le monde un air malade, y compris à moi. Je serrais un gobelet en carton de café fr

qui bippaient et vrombissaient, chaque son ét

rti. Il était jeune, fatigué

me Dub

-je corrigé automatiquement. Je n'avais pas utilisé le nom de François-Xav

s son état est critique. C'est un événement neurologique à déclenchement so

pas les termes médicaux, seu

? » ai-je demandé, ma

tant les miens. « Ça s'appelle une intervention neuro-vasculaire. C'est

'a coupé le souffle. Deux cent

ni l'équipement ni les spécialistes pour cela. Il faudrait le transférer dans un établisseme

ux cents millions. J'avais soixante-t

sur mon visage. « Son père.

jetant l'argent, m'est revenue en mémoir

ponible, » ai-je

de le revivre. La pluie de billets de cent euros. Le sourir

réanciers dans un mot

chose physique, une

roid et de dur remplacer la panique. C'éta

le dépensait pour une fête pendant qu

a résolution se durcissant

la tête. « Vous n'avez pas beaucoup d

ues h

it une page blanche à l'exception d'une

pas pris ma voiture. J'ai pris le métro, le grincement métal

Champs-Élysées où François-Xavier avait bâti son empire. L'endroit que j'avais autref

e mendiante. Le fantôme d'une v

parer une sorte d'événement. Une conférence de presse.

ée au-dessus des portes. On pouvait y lire : « G

ourde dans ma poitrine. Il ne me mentait pas seulement à moi. Il mentait au monde entier. Et j'ét

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Son empire s'écroule, son amour s'envole
Son empire s'écroule, son amour s'envole
“Le cri de panique de mon fils Léo a déchiré les murs de notre appartement de Montreuil. Il convulsait, il devenait tout bleu, son petit corps raidi. J'ai tout lâché, je l'ai attrapé et j'ai foncé vers l'hôpital, pour m'entendre dire que l'ambulance la plus proche était à vingt minutes. Mon seul espoir était ma vieille berline qui avait dix ans et un moteur toussotant, une relique humiliante de notre vie d'avant, celle où mon mari, François-Xavier Dubois, le magnat de l'immobilier, n'avait pas encore déclaré faillite. Mais la circulation était un cauchemar, et une déviation m'a recrachée en plein cœur des Champs-Élysées, où des billets de cent euros tombaient du ciel. Et il était là, François-Xavier Dubois, sur une scène installée sur un toit-terrasse, les bras écartés tel un roi, à côté d'une jeune, belle et très enceinte Inès Garcia, son arriviste et impitoyable agente immobilière. Mon mari « en faillite » faisait littéralement pleuvoir l'argent, orchestrant un coup de pub obscène. Je l'ai appelé, désespérée. « François-Xavier, c'est Léo ! Il est malade, il n'arrive plus à respirer. Je suis coincée. J'ai besoin de toi. » Il m'a rembarrée, prétendant être planqué dans un motel miteux en grande banlieue pour échapper à ses créanciers, puis il a raccroché, se tournant pour embrasser tendrement sa maîtresse. Il ne nous aimait pas. Il se tenait sur un toit avec sa maîtresse enceinte, jetant par les fenêtres plus d'argent que je n'en avais vu en un an, pendant que notre fils luttait pour chaque bouffée d'air. La rage et la trahison me brûlaient l'estomac. Comment pouvait-il mentir si effrontément, si monstrueusement, alors que notre fils était en train de mourir ? Comment pouvait-il choisir un spectacle public et une nouvelle famille au détriment de son propre enfant ? Un barrage a cédé en moi. L'amour, la confiance, les années que j'avais consacrées à cet homme, tout avait disparu. Il avait fait son choix. Maintenant, c'était à moi de sauver notre fils. Seule.”
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