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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

Chapitre 4 

Nombre de mots : 766    |    Mis à jour : 08/07/2025

es médailles qui cliquetaient doucement à chaque mouvement, son regard d'acier, tout en lui respirai

paternelle sur l'

vous-même endurez. C'est une situation inacceptable. L'honneur

nne, et toute trace de sympathie disp

ulement vous agressez une femme enceinte, mais vous osez j

À quoi bon ? L'homme ava

, et maintenant des journalistes alertés par l'arrivée du Colonel

'est une affaire privée qui est devenue publique. Descendons d

en une arène. Les habitants étaient aux fenêtres, d'autres étaient descendus et formaient un cercle silenc

descendre. Elle était en fauteuil roulant, un nouveau-né emmailloté dans ses bras. Elle avait insisté pour qui

tait pâle, ses yeux cernés, elle jouait le rôle de la martyre à

serrant le bébé contre elle. « Elle est violente, cruelle... Et maintenant, elle salit la mémoire de mon fils

ança, le vi

elle était devenue froide, distante. Elle sortait seule le so

lui. Sa froideur n'avait commencé qu'après son retour, quand el

se fixant sur Jeanne. Elle était seule, ence

ofonde inspiration, se

tte affaire pourrait, et devrait, aller devant un tribunal. Vous risquez la prison pour coups et blessures, et le divorce pou

la laissant mesurer l

défense ? Bien que je doute que quoi que c

nt sur Jeanne. On s'attendait à ce qu'

de, il brûlait d'une flamme intense. Elle regar

», sa voix était claire et forte,

un pas

été infidèle. Mon enfant ét

ourna ver

t pas moi. Les menteur

is directement vers Madame Bertrand, qui la

mis une faute, ce n'est

ncrédulité par

une victime. C'es

Bonus à réclamer dans l'application

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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
“Mon studio parisien était mon sanctuaire, rempli de mes rêves de styliste, jusqu'à ce que ma belle-mère, Madame Bertrand, enceinte à soixante ans, ne le profane de sa présence. Sa voix mielleuse, empreinte d'une fausse fragilité, réclamait mon attention, exigeant que je prenne soin d'elle. Sa grossesse, annoncée quelques semaines après ma fausse couche dévastatrice, résonnait comme une provocation cruelle, vidant mon regard de toute émotion. « Je me fiche de votre grossesse, Madame. Complètement. » Cette brutalité, une gifle verbale, déclencha sa furie. Elle m'accusa d'ingratitude, mon mari Pierre, alerté par ses plaintes théâtrales, me reprochant de ne pas prendre soin de sa "fragile" mère. Il ne voyait pas ma douleur, considérant mon deuil comme un caprice à calmer, me bafouant publiquement. « Tiens ! Prends ça et tais-toi ! Achète-toi une nouvelle robe, ça te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'est passé, mais ce n'est pas une raison pour nous pourrir la vie ! » La mention de ma fausse couche, jetée comme une insulte, fut l'étincelle. Puis, il écrasa sous sa botte le petit chausson de laine tricoté pour mon enfant perdu. « Arrête de t'accrocher à ça. Il faut passer à autre chose. Tu pourras en avoir d'autres. » Cette profanation de mon souvenir sacré, de mon amour perdu, déclencha une rage glaciale. « Dehors », dis-je, ma voix blanche, une détermination de fer forgée dans la douleur. Mon mari et ma belle-mère s'en allèrent, mais la guerre était déclarée. Dans cet appartement transformé en champ de bataille silencieux, je fus calomniée, victime d'une machination diabolique. J'étais la harpie, l'agresseur, tandis que ma belle-mère, cette "pauvre femme enceinte", jouait la martyre. Jusqu'à ce que la supercherie atteigne son paroxysme : une gifle, un faux cri de douleur, et une "fausse couche" provoquée en public. Pierre, mon mari, poussa l'ignominie jusqu'à douter publiquement de la paternité de notre enfant perdu, me jetant aux loups. Dans un procès public orchestré par le Colonel Dubois, je me retrouvai seule, face aux accusations de meurtre d'une femme enceinte. J'aurais pu m'effondrer, mais la vérité me brûlait les lèvres. « Je nie tout. Je n'ai pas été infidèle. Mon enfant était bien celui de Pierre. » « La criminelle, ce n'est pas moi. C'est elle. » Mon accusation de meurtre, preuves à l'appui, allait faire vaciller leur monde.”
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