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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1116    |    Mis à jour : 08/07/2025

aujourd'hui, l'air était lourd, vicié par une présence non désirée. Madame Bertrand, sa belle-mère, se tenait au milieu de la pièce,

aignit Madame Bertrand, sa voix portant la fausse fragilité

quis des yeux, le crayon se déplaçant

robinet », répondit-e

al. Madame Bertrand, vexée, lai

te ton petit frère ou ta petite sœur. Tu

Elle leva les yeux, et son reg

tre grossesse, Mada

erdit son souffle. C'était une gifle. Le choc se peignit sur son visa

! Après tout ce que cette

r moi », rétorqua Jeanne, s

son téléphone de son sac à main avec des gestes dramatiqu

es ! C'est ta femme... elle est odieuse avec moi !

leva et tourna le dos à la scène, se dirigeant vers la fenêtre qui donnait

me qu'elle croyait être Pierre, entra. Il portait encore son uniforme, ce qui ajoutait un

se passe-t-il

son visage affichant un mélange

inte, elle est fragile. Tu ne peux pas la traiter comme ça.

une colère sourde qui couvait depuis des mois. Depuis sa fausse couche. Depuis que cette femme avait

, dit Jeanne, ses poings serrés. «

son ton se faisant plus

oi. Occupe-toi d'elle, et je m'assurerai que tu ne

qui la mettait hors d'elle. Il agissait comme si son deu

dit-elle

l voulait apaisant. La réaction de Jeanne fut immédiate

touche

y avait quelque chose de différent chez lui, une odeur, une textur

de calme se fissurant. « Je ne sais pas

sur la place publique. Elle ouvrit la porte du studio et se précipita sur le palie

me maltraite ! Elle veut ma

isages curieux apparurent. La hon

bras. Il la ramena de force à l'intérieur et ferm

as fait ! Tu nous do

t en sortit une liasse de billets

a te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'es

ulte, fut la goutte d'eau. La douleur se mua en une fu

Jeanne avait tricoté, le seul objet qu'elle avait gardé, posé délicatement sur une étagère. Dans

Il faut passer à autre chose.

e insulte. Ce fut

ecs, toute sa peine transform

it-elle d'une

, surpris

uoi

ta mère. Sortez de ma mai

l la dévisagea un instant, un rictus méprisant sur les lèvres, puis haussa les ép

absolu. Elle ramassa le petit chausson écrasé et souill

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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
“Mon studio parisien était mon sanctuaire, rempli de mes rêves de styliste, jusqu'à ce que ma belle-mère, Madame Bertrand, enceinte à soixante ans, ne le profane de sa présence. Sa voix mielleuse, empreinte d'une fausse fragilité, réclamait mon attention, exigeant que je prenne soin d'elle. Sa grossesse, annoncée quelques semaines après ma fausse couche dévastatrice, résonnait comme une provocation cruelle, vidant mon regard de toute émotion. « Je me fiche de votre grossesse, Madame. Complètement. » Cette brutalité, une gifle verbale, déclencha sa furie. Elle m'accusa d'ingratitude, mon mari Pierre, alerté par ses plaintes théâtrales, me reprochant de ne pas prendre soin de sa "fragile" mère. Il ne voyait pas ma douleur, considérant mon deuil comme un caprice à calmer, me bafouant publiquement. « Tiens ! Prends ça et tais-toi ! Achète-toi une nouvelle robe, ça te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'est passé, mais ce n'est pas une raison pour nous pourrir la vie ! » La mention de ma fausse couche, jetée comme une insulte, fut l'étincelle. Puis, il écrasa sous sa botte le petit chausson de laine tricoté pour mon enfant perdu. « Arrête de t'accrocher à ça. Il faut passer à autre chose. Tu pourras en avoir d'autres. » Cette profanation de mon souvenir sacré, de mon amour perdu, déclencha une rage glaciale. « Dehors », dis-je, ma voix blanche, une détermination de fer forgée dans la douleur. Mon mari et ma belle-mère s'en allèrent, mais la guerre était déclarée. Dans cet appartement transformé en champ de bataille silencieux, je fus calomniée, victime d'une machination diabolique. J'étais la harpie, l'agresseur, tandis que ma belle-mère, cette "pauvre femme enceinte", jouait la martyre. Jusqu'à ce que la supercherie atteigne son paroxysme : une gifle, un faux cri de douleur, et une "fausse couche" provoquée en public. Pierre, mon mari, poussa l'ignominie jusqu'à douter publiquement de la paternité de notre enfant perdu, me jetant aux loups. Dans un procès public orchestré par le Colonel Dubois, je me retrouvai seule, face aux accusations de meurtre d'une femme enceinte. J'aurais pu m'effondrer, mais la vérité me brûlait les lèvres. « Je nie tout. Je n'ai pas été infidèle. Mon enfant était bien celui de Pierre. » « La criminelle, ce n'est pas moi. C'est elle. » Mon accusation de meurtre, preuves à l'appui, allait faire vaciller leur monde.”
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