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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

Chapitre 2 

Nombre de mots : 722    |    Mis à jour : 08/07/2025

Madame Bertrand vivaient sous le même toit, mais dans des univers parallèles. L'appar

eanne avait cuisiné, mais seulement pour une personne. Elle s'installa à la grande table de l

l'odeur. Elle s'arrêta sur le seuil, regardant l

oix empreinte d'un reproche. «

inuant de manger comm

à son tour, l

assiette à ma mère. Elle doit

garda droit dans les yeux, un petit s

n a pas po

n dans la marmite », insista Pierre en

ettes plutôt que de lui en donner une seule miette. En fait, je pense que même

me Bertrand porta une main à sa poitrine, feig

folle ! Si tu continues comme

aussa un

ds que ça. Mais tu

se hériter de la totalité de la fortune familiale et de l'appartement, il devait rester marié à Jeanne pendant au moi

u'elle avait raison. Il lança un regard fu

demain, je vais engager une aide-soignante pour s'occuper de toi

int rapidement le public captif de Madame Bertrand. Du matin au soir, l'ancienne danseu

r de faim. Elle cuisine des plats délicieux juste

écoutait avec une compassion p

enir un objet qui lui fit monter le sang à la tête. C'était une petite boîte à mu

pense que je vais le garder pour mon fils. Après

nable. Jeanne s'avança et arracha la bo

affaires », siffla-t-elle, sa v

! », protesta Madame Ber

pour personne. Il est à moi. C'est le souvenir de

musique contre sa poitrine et se réfugia dans son studio, laissant Madame Bertrand et son aide-soignante médusées dan

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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
“Mon studio parisien était mon sanctuaire, rempli de mes rêves de styliste, jusqu'à ce que ma belle-mère, Madame Bertrand, enceinte à soixante ans, ne le profane de sa présence. Sa voix mielleuse, empreinte d'une fausse fragilité, réclamait mon attention, exigeant que je prenne soin d'elle. Sa grossesse, annoncée quelques semaines après ma fausse couche dévastatrice, résonnait comme une provocation cruelle, vidant mon regard de toute émotion. « Je me fiche de votre grossesse, Madame. Complètement. » Cette brutalité, une gifle verbale, déclencha sa furie. Elle m'accusa d'ingratitude, mon mari Pierre, alerté par ses plaintes théâtrales, me reprochant de ne pas prendre soin de sa "fragile" mère. Il ne voyait pas ma douleur, considérant mon deuil comme un caprice à calmer, me bafouant publiquement. « Tiens ! Prends ça et tais-toi ! Achète-toi une nouvelle robe, ça te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'est passé, mais ce n'est pas une raison pour nous pourrir la vie ! » La mention de ma fausse couche, jetée comme une insulte, fut l'étincelle. Puis, il écrasa sous sa botte le petit chausson de laine tricoté pour mon enfant perdu. « Arrête de t'accrocher à ça. Il faut passer à autre chose. Tu pourras en avoir d'autres. » Cette profanation de mon souvenir sacré, de mon amour perdu, déclencha une rage glaciale. « Dehors », dis-je, ma voix blanche, une détermination de fer forgée dans la douleur. Mon mari et ma belle-mère s'en allèrent, mais la guerre était déclarée. Dans cet appartement transformé en champ de bataille silencieux, je fus calomniée, victime d'une machination diabolique. J'étais la harpie, l'agresseur, tandis que ma belle-mère, cette "pauvre femme enceinte", jouait la martyre. Jusqu'à ce que la supercherie atteigne son paroxysme : une gifle, un faux cri de douleur, et une "fausse couche" provoquée en public. Pierre, mon mari, poussa l'ignominie jusqu'à douter publiquement de la paternité de notre enfant perdu, me jetant aux loups. Dans un procès public orchestré par le Colonel Dubois, je me retrouvai seule, face aux accusations de meurtre d'une femme enceinte. J'aurais pu m'effondrer, mais la vérité me brûlait les lèvres. « Je nie tout. Je n'ai pas été infidèle. Mon enfant était bien celui de Pierre. » « La criminelle, ce n'est pas moi. C'est elle. » Mon accusation de meurtre, preuves à l'appui, allait faire vaciller leur monde.”
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