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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

Chapitre 3 

Nombre de mots : 785    |    Mis à jour : 08/07/2025

dans l'immeuble s'étaient transformées en certitudes. Jeanne était devenue la

terceptée dans le hall par Madame Pinson, la concierge, une femme

ente. « J'ai eu des plaintes. On me dit que vous ne vous comportez pas bien avec votre belle-mè

d descendit les escaliers, com

de », sanglota-t-elle, s'appuyant contre le mur comme si elle allait s'évanouir. « Elle m'

mandé un festin pour sa mère. La colère, froide et pure, submergea Jeanne. Toutes les insulte

Le hall était silencieux. Madame Pi

e s'avança et gifl

. Ce n'était pas une petite tape, mais une gifle vio

e Bertrand, la main sur sa joue rougie, regarda Jeanne avec des

tout b

ois, il n'avait rien de théâtral. Elle se plia en d

rla-t-elle. « Elle m'a

it à crier, appelant à l'aide. Pierre, alerté par le bruit, dévala les escaliers quatre à quat

! Qu'as-

ertrand sur un brancard sous les regards horrifiés des voisins qui s'étaient a

elle a essayé

te, l'accouchement s'était bien passé. Madame Bertrand, à soixan

ue sa vie venait de basculer. Elle était désormais l'agresseur,

même pas. Il se dirigea directement vers le bar, se

magazine à scandale, sans doute alerté par un vo

re, l'enjolivant, faisant de Jeanne un monstre de cruauté. Puis, il livra le

parfaitement. « Je commence à me demander... L'enfant qu'elle a perdu...

ncée publiquement, était une

uniforme militaire impeccable. Il était grand, imposant, avec des cheveux grisonnants et un visage sévère.

ierre avec une sympathie sévère, puis se p

ris la nouvelle. Et j'ai entendu votre conversation. Il semblerait que nous ayons une affa

t de se referm

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L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse
“Mon studio parisien était mon sanctuaire, rempli de mes rêves de styliste, jusqu'à ce que ma belle-mère, Madame Bertrand, enceinte à soixante ans, ne le profane de sa présence. Sa voix mielleuse, empreinte d'une fausse fragilité, réclamait mon attention, exigeant que je prenne soin d'elle. Sa grossesse, annoncée quelques semaines après ma fausse couche dévastatrice, résonnait comme une provocation cruelle, vidant mon regard de toute émotion. « Je me fiche de votre grossesse, Madame. Complètement. » Cette brutalité, une gifle verbale, déclencha sa furie. Elle m'accusa d'ingratitude, mon mari Pierre, alerté par ses plaintes théâtrales, me reprochant de ne pas prendre soin de sa "fragile" mère. Il ne voyait pas ma douleur, considérant mon deuil comme un caprice à calmer, me bafouant publiquement. « Tiens ! Prends ça et tais-toi ! Achète-toi une nouvelle robe, ça te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'est passé, mais ce n'est pas une raison pour nous pourrir la vie ! » La mention de ma fausse couche, jetée comme une insulte, fut l'étincelle. Puis, il écrasa sous sa botte le petit chausson de laine tricoté pour mon enfant perdu. « Arrête de t'accrocher à ça. Il faut passer à autre chose. Tu pourras en avoir d'autres. » Cette profanation de mon souvenir sacré, de mon amour perdu, déclencha une rage glaciale. « Dehors », dis-je, ma voix blanche, une détermination de fer forgée dans la douleur. Mon mari et ma belle-mère s'en allèrent, mais la guerre était déclarée. Dans cet appartement transformé en champ de bataille silencieux, je fus calomniée, victime d'une machination diabolique. J'étais la harpie, l'agresseur, tandis que ma belle-mère, cette "pauvre femme enceinte", jouait la martyre. Jusqu'à ce que la supercherie atteigne son paroxysme : une gifle, un faux cri de douleur, et une "fausse couche" provoquée en public. Pierre, mon mari, poussa l'ignominie jusqu'à douter publiquement de la paternité de notre enfant perdu, me jetant aux loups. Dans un procès public orchestré par le Colonel Dubois, je me retrouvai seule, face aux accusations de meurtre d'une femme enceinte. J'aurais pu m'effondrer, mais la vérité me brûlait les lèvres. « Je nie tout. Je n'ai pas été infidèle. Mon enfant était bien celui de Pierre. » « La criminelle, ce n'est pas moi. C'est elle. » Mon accusation de meurtre, preuves à l'appui, allait faire vaciller leur monde.”
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