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Le Refus qui Détruit Tout

Chapitre 2 

Nombre de mots : 813    |    Mis à jour : 04/07/2025

s dans son bureau. Ses paroles n'ont fait que confi

l n'y a pas d'autre option sur la liste d'attente qui soit compatible e

dans mon cercueil. La porte se refermait

urie. Elle a marché droit sur Sébastien qui

le s'est agenou

s personnes présentes dans le couloir se son

umiliation et le désespoir. « Je t'en prie, sauve mon fils. Sauve Léo.

lueur de triomphe dans les yeux. I

faussement compatissant. « J'ai déjà dit que j'étais prêt à le faire.

regard vers moi, un rega

ment, l'argent, et les parts de l'entreprise. C'est tou

venu, son visage rouge de

! Et c'est ton fils qu'il peut sauver ! Tu vas marchander pour des briqu

our lui, la lignée, le sang, était tout ce qui c

nt à la perfection son rôl

seul rein, ça veut dire une vie de restrictions. Plus de sport intense, un régime strict, des risques accrus. J'ai une famille à nour

haque mot choisi pour me faire

de moi, m'a attrapé par les bras. Ses

llement. Qu'est-ce que c'est, comparé à la vie de Léo ? Rien ! Absolument

rajouté son grain de sel,

re cette offre. Tu devrais non seulement accepter, mais aussi t'engager à prendre soin

e plus sur mes épaules. Ils tissaient leur toile autour de

ous a jeté un regard désapprobateur, ayant san

plus difficile pour son petit corps. C'est trè

de Léo a été comme un coup de poign

J'étais au centre de ce tribunal familial

t. J'ai regardé chacun d'entre eux, un par un. Chloé en larmes, mon père furieu

se est tou

hrase qui allait scell

ne question de destin. On

on. J'avais franchi une ligne. Je n'étais plus seulement un avare. J'étai

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Le Refus qui Détruit Tout
Le Refus qui Détruit Tout
“Le diagnostic est tombé, brutal : mon fils Léo, six ans, souffrait d'une insuffisance rénale terminale. Le seul compatible ? Mon frère Sébastien. Mais il a exigé l'appartement, cent mille euros et 10% de mes parts. J'ai répondu : « Non. » Ce refus, c'était ma carapace. Ma femme, Chloé, a hurlé : « Tu es un monstre ! » Mon père, Louis, m'a traité d'« avare ». Aux yeux de tous, j'étais celui qui préférait l'argent à la vie de son enfant. « La vie et la mort sont une question de destin, » ai-je dit, un poignard dans chaque mot. Face à ma froideur, Chloé a menacé de divorcer. Mon père m'a rappelé mes sacrifices passés : « Ce gamin a bâti un empire. » Il ne savait pas à quel point il avait raison. J'étais un salaud, un homme sans cœur qui laissait son fils mourir. Puis, devant l'infirmière qui réclamait le paiement des soins, j'ai repoussé le formulaire, le laissant tomber au sol. Mon père m'a giflé, me traitant de « renégat ». Chloé s'est effondrée, hurlant : « C'est fini ! Je veux divorcer ! » « Votre carte a été bloquée, » a dit l'employée à Chloé, sur mon ordre. J'ai arraché sa dernière carte, celle de son compte épargne, son ultime espoir. Sébastien a insinué que Léo n'était peut-être pas mon fils, une calomnie glaciale. Chloé, brisée, m'a supplié à genoux : « Si tu m'as aimée un jour, fais-le ! » Un homme de la foule a crié : « C'est un monstre ! » Un autre a voulu me frapper, menaçant : « Vous allez lui rendre cette carte ou je vous jure que je vous fais regretter d'être né. » Dans la bousculade, Chloé a arraché la carte et couru payer. « Transaction approuvée. » Un soupir de soulagement a parcouru la foule. Mais j'ai dit, d'une voix basse et vide : « Ce n'est pas la peine. » « Tout cet argent, tout ce drame... pour rien. » J'ai regardé Chloé droit dans les yeux, et j'ai craché la vérité qui détruirait tout : « Léo n'est pas mon fils. »”
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