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Le Refus qui Détruit Tout

Chapitre 3 

Nombre de mots : 773    |    Mis à jour : 04/07/2025

loé a explosé,

ils se bat pour sa vie et tu me parles de destin ? Si tu ne changes pas d'avis

é de marbre. Notre mariage était déjà mort, je le savais ma

ouait la tête, l'air

tes études pour travailler et nous aider quand j'ai perdu mon emploi. Toi qui as payé les études de ton fr

sacrifié pour eux. J'avais bâti ma fortune à la sueur de mon front, partant de rie

omédien, a tent

x, je suis désolé si mes conditions te semblent dures. Mais comprends-moi, je risque gros. Si l'opération échoue,

ce pour ceux qui voulaient l'entendr

n sourire

as des complications ? Et que Léo a un rejet ? On pourrait perd

x, une logique froide et implacable qui m

mon argumentation. Elle a porté une main

ton propre fils comme d'un investissement risqué ! Tu n'as donc aucun cœu

enchéri, le

s devenu une machine à calculer. On ne parle pas

es, mais elles rebondissaient sur l'a

visage ravagé par les larmes, chercha

le plus beau jour de ta vie. Tu l'as porté pendant des heures, tu ne voulais plus le lâcher. Cet

ion douloureuse. Elle essayait de se raccrocher à l'

tairement répondu à sa quest

pourtant pas faute d'en avoir. Il a bâti un empire, ce gamin. Parti de rien, après avoir dû arrêter ses étud

ituation aux yeux de tous. Pourquoi un homme si riche, qui aimait tant son fils, ref

ncé la phrase qui a tout f

dans les yeux, ma voix

rte et intense qu'une agonie qui n'en fi

n était claire, monstrueuse. J'étais en train d

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Le Refus qui Détruit Tout
Le Refus qui Détruit Tout
“Le diagnostic est tombé, brutal : mon fils Léo, six ans, souffrait d'une insuffisance rénale terminale. Le seul compatible ? Mon frère Sébastien. Mais il a exigé l'appartement, cent mille euros et 10% de mes parts. J'ai répondu : « Non. » Ce refus, c'était ma carapace. Ma femme, Chloé, a hurlé : « Tu es un monstre ! » Mon père, Louis, m'a traité d'« avare ». Aux yeux de tous, j'étais celui qui préférait l'argent à la vie de son enfant. « La vie et la mort sont une question de destin, » ai-je dit, un poignard dans chaque mot. Face à ma froideur, Chloé a menacé de divorcer. Mon père m'a rappelé mes sacrifices passés : « Ce gamin a bâti un empire. » Il ne savait pas à quel point il avait raison. J'étais un salaud, un homme sans cœur qui laissait son fils mourir. Puis, devant l'infirmière qui réclamait le paiement des soins, j'ai repoussé le formulaire, le laissant tomber au sol. Mon père m'a giflé, me traitant de « renégat ». Chloé s'est effondrée, hurlant : « C'est fini ! Je veux divorcer ! » « Votre carte a été bloquée, » a dit l'employée à Chloé, sur mon ordre. J'ai arraché sa dernière carte, celle de son compte épargne, son ultime espoir. Sébastien a insinué que Léo n'était peut-être pas mon fils, une calomnie glaciale. Chloé, brisée, m'a supplié à genoux : « Si tu m'as aimée un jour, fais-le ! » Un homme de la foule a crié : « C'est un monstre ! » Un autre a voulu me frapper, menaçant : « Vous allez lui rendre cette carte ou je vous jure que je vous fais regretter d'être né. » Dans la bousculade, Chloé a arraché la carte et couru payer. « Transaction approuvée. » Un soupir de soulagement a parcouru la foule. Mais j'ai dit, d'une voix basse et vide : « Ce n'est pas la peine. » « Tout cet argent, tout ce drame... pour rien. » J'ai regardé Chloé droit dans les yeux, et j'ai craché la vérité qui détruirait tout : « Léo n'est pas mon fils. »”
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