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Le Refus qui Détruit Tout

Chapitre 4 

Nombre de mots : 609    |    Mis à jour : 04/07/2025

r. La douleur a irradié sur ma joue, mais elle n'éta

ançant des éclairs. « Tu parles de notre fils co

oitrine de ses poings, avec la force du dé

t un mécanisme de défense, une façon de les repo

est si fragile ? Tu l'as étouffé, surprotégé ! Tu lui passes tous ses caprices,

injuste, et je le savais. M

l'air, son visage passant de l

.. tu oses

démon. L'homme qu'elle aimait venait de la poignarder avec les mot

ne n'en croyaient pas leurs oreilles. Les murmu

l sal

rs que leur gamin est

tre, ce type. U

lle, me peignant en couleurs toujours plus sombres.

dée par notre drame public, s'es

te pour la poursuite des soins de dialyse. Sans ç

mpersonnelle, venait de faire irruptio

r des mains de l'infirmière

, voilà de quoi t'occuper. Paye ! Fais au moins ç

, mais au lieu de le prendre, je l'ai repoussé. Le formulaire a flotté un

oquent que tous mes refus. C'était un ab

core plus fort que le premier. Cette

-il craché, le vi

e poids de la situation. Ses pleurs n'étaient plus des sanglots, mais des hu

t avec des yeux remplis de haine. « C'est terminé, Alexandre ! J

d'imploser, ici même, dans le couloir impersonnel d'un hôpital,

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Le Refus qui Détruit Tout
Le Refus qui Détruit Tout
“Le diagnostic est tombé, brutal : mon fils Léo, six ans, souffrait d'une insuffisance rénale terminale. Le seul compatible ? Mon frère Sébastien. Mais il a exigé l'appartement, cent mille euros et 10% de mes parts. J'ai répondu : « Non. » Ce refus, c'était ma carapace. Ma femme, Chloé, a hurlé : « Tu es un monstre ! » Mon père, Louis, m'a traité d'« avare ». Aux yeux de tous, j'étais celui qui préférait l'argent à la vie de son enfant. « La vie et la mort sont une question de destin, » ai-je dit, un poignard dans chaque mot. Face à ma froideur, Chloé a menacé de divorcer. Mon père m'a rappelé mes sacrifices passés : « Ce gamin a bâti un empire. » Il ne savait pas à quel point il avait raison. J'étais un salaud, un homme sans cœur qui laissait son fils mourir. Puis, devant l'infirmière qui réclamait le paiement des soins, j'ai repoussé le formulaire, le laissant tomber au sol. Mon père m'a giflé, me traitant de « renégat ». Chloé s'est effondrée, hurlant : « C'est fini ! Je veux divorcer ! » « Votre carte a été bloquée, » a dit l'employée à Chloé, sur mon ordre. J'ai arraché sa dernière carte, celle de son compte épargne, son ultime espoir. Sébastien a insinué que Léo n'était peut-être pas mon fils, une calomnie glaciale. Chloé, brisée, m'a supplié à genoux : « Si tu m'as aimée un jour, fais-le ! » Un homme de la foule a crié : « C'est un monstre ! » Un autre a voulu me frapper, menaçant : « Vous allez lui rendre cette carte ou je vous jure que je vous fais regretter d'être né. » Dans la bousculade, Chloé a arraché la carte et couru payer. « Transaction approuvée. » Un soupir de soulagement a parcouru la foule. Mais j'ai dit, d'une voix basse et vide : « Ce n'est pas la peine. » « Tout cet argent, tout ce drame... pour rien. » J'ai regardé Chloé droit dans les yeux, et j'ai craché la vérité qui détruirait tout : « Léo n'est pas mon fils. »”
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