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Larmes et paris d'une épouse

Chapitre 2 

Nombre de mots : 823    |    Mis à jour : 04/07/2025

artie tôt pour ses cours, inconsciente du drame qui s'était joué pendant la nuit. Sop

murmuré, la voix blanche. "Je peux leur dem

ent en me levant pour mettr

aire quelque chose ! On ne

gent pour l'opération de mon père et les études de leur petite-fil

vaincue par la logique

sans grande conviction. "On peut

e de jeu illégale et que tu as perdu ? Ils te riront au nez. Au mieux, ils te classeront comme une joueuse

orte de sortie se refermait devant el

on fait ?" a-t-elle dem

argent," ai-je dit ca

espoir et la peur se

mme

veux rejouer ce soir. Juste une petite somme, pour essayer de te refaire. Tu lui diras q

cou

pas qu'ils sachent qui je suis. Pour eux

Chloé. C'était un petit magasin de prêt-à-porter aux vitrines poussiéreuses, qu

ns à la lettre. Chloé a mordu à l'hameçon immédiatement, sa voix mielleuse

e a toujours été un peu comme ça... jalouse de la vie des autres. Sa boutique ne m

e des choses terribles," ai-je commenté. "Et

qui lui donnait des conseils. Il était... très sûr de lui. Il n'arrêtai

ur des parties clandestines, repérant les plus faibles pour les dépouiller avec des techniques à la

avec un grand sourire, un peu trop large pour être honnête. Elle a à peine je

fameux cousin ! Ench

ndu sobrement, en

rte d'un tapis vert usé. Marc Leroux était déjà là, affalé sur une chaise, un verre à la main. Deux autres hommes, aux visages fatigués et aux vê

haut en bas, un souri

chance ? J'espère que tu as les po

ui dire de se taire. J'ai avancé vers la table et j'ai sorti une petite liasse de

ai-je dit en m'asseyant à la pl

rière moi, à l'écart. Son rôle était

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Larmes et paris d'une épouse
Larmes et paris d'une épouse
“La lumière blafarde du salon révélait la moitié du visage de Sophie baignée de larmes, ses mains agrippées à mon pantalon. « Jean-Luc, pardonne-moi. Je t'en supplie, pardonne-moi. » Sur la table basse, froissé, gisait le relevé bancaire : 17,34 €. La veille encore, nous avions près de cinquante mille euros, le fruit d'une année de sacrifices pour l'avenir de notre famille. Cet argent, c' était les études de Léa, l'opération de la hanche de mon père, notre loyer et notre nourriture pour l'année à venir. Tout avait disparu en une seule nuit, au poker. Je la fixais sans la voir, mon regard perdu sur la photo de notre fille souriant béatement, ressentant un vide froid et tranchant. « Je suis une idiote », sanglotait Sophie, avouant son aveuglement face aux jeux entre amies et la spirale de la perte. Je me suis accroupi, ma voix plate et dénuée d'émotion : « Relève-toi, Sophie. » Elle refusa, s' estimant indigne, mais je persistai, la forçant à se redresser, le visage ravagé par la culpabilité. Sophie était d'une naïveté désarmante, toujours prête à faire confiance, et j'ai réalisé que quelqu'un avait abusé de cette faiblesse. Puis, une idée insensée a traversé mes lèvres : « Demain, tu vas retourner jouer. » Horrifiée, elle s'est levée brusquement, refusant catégoriquement, menaçant même de se faire du mal. Je l'ai arrêtée, sa lutte impuissante face à ma froide détermination, et j'ai révélé la vérité glaçante qui me frappait de plein fouet. « Crois-tu vraiment qu'on perd cinquante mille euros par « malchance » chez Chloé Dubois ? » J'ai continué, une lueur de colère perçant enfin dans ma voix. « Tu as été piégée, plumée. Ce n'était pas une partie de poker, mais une exécution planifiée. » La trahison peinte sur le visage de Sophie a laissé place à une horreur d'une autre nature. « Chloé... non, elle ne ferait pas ça... » « Si, et nous allons y retourner ensemble, » ai-je affirmé, ma décision prise. Le lendemain, le silence écrasant du petit-déjeuner était brisé par l'écho de notre désastre financier, encore inconnu de Léa. J'ai brisé son espoir de secours auprès de ses parents par une logique implacable, sans appel. « Quoi ? On ne peut pas rester comme ça ! » dit-elle, l'espoir d'un prêt rapidement anéanti. « Et la police ? » a-t-elle tenté, mais j'ai ri : « Ils te riraient au nez, Sophie. » Toutes les portes se fermaient, sauf la mienne, celle d'une rédemption risquée. « On va récupérer notre argent, toi et moi. » J'étais devenu Jean, son "cousin" de passage, le pigeon parfait pour le nouveau tour de Chloé. Dans l'arrière-boutique enfumée, Marc Leroux, le charognard, m'attendait, un sourire arrogant aux lèvres. « Je ne viens pas pour discuter, » ai-je déclaré en m'asseyant et en sortant mes cinq cents euros restants. « Je viens pour jouer. »”
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