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Son Poison, Mon Dernier Souffle

Chapitre 3 

Nombre de mots : 749    |    Mis à jour : 02/07/2025

utomate, le regard vide. Elle est rentrée dans ma chambre et s'est assise

J'aurais dû voir à quel point ma fille était devenue... égoïste. J'aurai

eveux, un geste mater

de tes tableaux ? Tu avais tellement de rêves. Et tu as tout abandonné pour Chloé. Tu

main. C'était la seule chose que je pouvais encore

n âme d'artiste, ma sensibilité. Était-ce un mensonge depuis le début ? Ou est-ce que l'argent et le statut social, incarnés par Jean-L

es avant la soirée fatale. Jean-Luc était venu nous rendre visite dans notre peti

uver un vrai travail ? Chloé est habituée à un certain standing, tu sais. Elle

serré le

art. Et nous som

uc ava

ite des diamants, des voitures de sport, des voyages à D

silencieuse. Elle regardait ses chaussures, l'air gêné. Son silence avait été plus blessant que toutes les insultes de J

ns dans un restaurant huppé. Jean-Luc avait invité un investisseur potentiel, un homme rustre et

ur moi, n'est-ce pas ?" avait-il dit avec un gra

refusé p

cin m'a dit d'éviter l'alcool.

sseur ava

Quel genre d'h

. Il s'était tourné vers Chloé, un regard suppli

à ras bord et me l'a tendu. Son visage était dur

a-t-elle

e peux pas.

an-Luc. Tu ne vas pas tout gâcher pour un

asourdi. J'ai regardé autour de moi, cherchant du soutien

te !" a-t-elle sifflé, sa

isième. Chaque verre était un clou de plus dans mon cercueil. Je le sentais. Une douleur sourde commençait à naître dan

ait qu'un prétexte commode pour justifier sa cruauté. Elle avait fa

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Son Poison, Mon Dernier Souffle
Son Poison, Mon Dernier Souffle
“Ma conscience flottait dans un brouillard épais, un espace froid et vide où le temps n'existait plus. Je suis Alexandre Dubois. Ou du moins, j'étais Alexandre Dubois. Tout ça pour quelques verres d'alcool. Moi qui avais donné un rein à ma fiancée, Chloé, pour la sauver, je mourais maintenant parce qu' elle m' avait forcé à boire pour son ami d' enfance, Jean-Luc. « Maman, qu' est-ce que tu fais ? On dirait qu' il va mourir.» Sa voix était légère, presque ennuyée, alors que j' agonisais. Ma belle-mère, Madame Dubois, sanglotait en tenant le rapport médical. « Regarde ! Regarde ça ! Le médecin a dit qu' il a une intoxication alcoolique aiguë et que son seul rein est en train de lâcher ! » Mais Chloé a jeté un œil dédaigneux au papier et a ri. « Oh, la mise en scène est très réussie. » « Chloé, je t' en supplie. Au nom de l' amour que tu avais pour lui, signe les papiers pour l' opération. » Elle l' a repoussée, son visage dur. « Arrêtez ces manigances ! Vous me fatiguez toutes les deux ! » Alors, à travers le brouillard, une seule pensée a émergé : cette fois, ce n' était pas un jeu. Cette fois, je la quittais vraiment. Je les regarderais. J' allais assister à la suite. Et j' allais voir leur monde s' effondrer.”