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Son Poison, Mon Dernier Souffle

Chapitre 2 

Nombre de mots : 719    |    Mis à jour : 02/07/2025

clair, comme si on avait tourn

dement. La pression chute

'une infirmière,

gnature pour l'opération ?" demanda

le prétend que c'est une comédie. La mère est dévastée, mai

ourir sous nos yeux à cause d'

ne sensation étrange m'a envahi. Une légèreté. Comme si l'a

, je me s

ubes, les machines, mon visage sans vie. C'était une expérience surréaliste, déroutante. J'étais devenu

sible. J'ai trouvé Madame Dubois dans le couloir, effondrée sur un banc, le visa

hangé. Le désespoir a fait place à une détermination far

de Chloé. Il faut que je

ue dans un quartier luxueux de la ville. Elle est entrée dans un bar chic où Jean-Luc l'attendai

quelle surprise.

s n'a pas pe

tion, mais Chloé refuse de signer. Elle est sous ton influence, elle

son whisky, l'air

une grande fille. Et puis, entre nous, cet Alexandre n'a jamais été à la haut

ssante. J'étais là, invisible, écoutant cet homm

ngs. Elle a ouvert son sac à

eux-tu pour laisser Chloé tranquille et la convaincre de sauver Alexand

re bruyant et méprisant qui a fa

petite fortune peut m'acheter ? Ma famille possède la moitié des en

son sourire se transforma

vez essayé de me soudoyer pour que j'abandonne mon 'grand amour'. Je vais lui dire que vous êtes

veste coûteuse et a jeté qu

verre. Vous e

aissant seule, humil

ui me consumait. Je voulais le frapper, le détruire, le faire souffrir comme il faisait souffrir cette femme admirable. Ma

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Son Poison, Mon Dernier Souffle
Son Poison, Mon Dernier Souffle
“Ma conscience flottait dans un brouillard épais, un espace froid et vide où le temps n'existait plus. Je suis Alexandre Dubois. Ou du moins, j'étais Alexandre Dubois. Tout ça pour quelques verres d'alcool. Moi qui avais donné un rein à ma fiancée, Chloé, pour la sauver, je mourais maintenant parce qu' elle m' avait forcé à boire pour son ami d' enfance, Jean-Luc. « Maman, qu' est-ce que tu fais ? On dirait qu' il va mourir.» Sa voix était légère, presque ennuyée, alors que j' agonisais. Ma belle-mère, Madame Dubois, sanglotait en tenant le rapport médical. « Regarde ! Regarde ça ! Le médecin a dit qu' il a une intoxication alcoolique aiguë et que son seul rein est en train de lâcher ! » Mais Chloé a jeté un œil dédaigneux au papier et a ri. « Oh, la mise en scène est très réussie. » « Chloé, je t' en supplie. Au nom de l' amour que tu avais pour lui, signe les papiers pour l' opération. » Elle l' a repoussée, son visage dur. « Arrêtez ces manigances ! Vous me fatiguez toutes les deux ! » Alors, à travers le brouillard, une seule pensée a émergé : cette fois, ce n' était pas un jeu. Cette fois, je la quittais vraiment. Je les regarderais. J' allais assister à la suite. Et j' allais voir leur monde s' effondrer.”