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Son Poison, Mon Dernier Souffle

Chapitre 1 

Nombre de mots : 877    |    Mis à jour : 02/07/2025

orps, ou ce qu'il en restait, devenir lourd, très lourd, comme une ancre rouillée tirée vers le fond d'un océan sans l

je ne suis plus qu'un corps allongé sur un lit d'hôpital, luttant pour chaqu

quelques ve

ée, Chloé, pour la sauver, je mourais maintenant parce qu'

belle-mère. Son visage, habituellement si digne et composé, était ravagé par le chagrin et

on, mon garçon. Je t'

dire de ne pas s'inquiéter, mais aucun son ne sorta

ccident". Après la greffe, elle avait eu un léger accident de voiture et avait prétendu avoir perdu la mémoire. Elle se souvenait de tou

a scène sans la

ue tu fais ? On dir

t légère, pr

e vers elle, les yeux plei

cé à boire au dîner avec Jean-Luc ! Tu sais très bi

ésinvolte qui m'a transpercé le cœur,

qu'un trinque à sa place. S'il ne peut même pas faire ça pour Jean-Luc, à quoi sert cet arriv

râne vide. C'était donc ce que j'étais

son sac, le diagnostic du médecin,

ique aiguë et que son seul rein est en train de lâcher ! Si on ne fait p

des larmes, son corp

au papier. Un petit rire mépris

iser des moyens aussi sordides pour me forcer à l'ép

Cette femme, cette ancienne professeure d'université si fière et digne, s'est age

s pour l'opération. C'est toi sa fiancée, sa plus proche parente. Sans ta signatur

ci. L'amusement a laissé pla

euse de lui avant. C'est un mensonge, n'est-ce pas ? Vous me mentez pour que je reste avec lui ! Sinon, pourquo

re par le bras et l'

ous-en ! Je ne ve

ubois hors de la chamb

retombé, lour

Elle pensait que sa simulation d'amnésie était si convaincante que tout serait pardonné une fois qu'elle "retrouverait" la mémoir

t différent. Cette fois

quittais vraimen

plus faible, plus lent. L'obscurité m'avalait,

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Son Poison, Mon Dernier Souffle
Son Poison, Mon Dernier Souffle
“Ma conscience flottait dans un brouillard épais, un espace froid et vide où le temps n'existait plus. Je suis Alexandre Dubois. Ou du moins, j'étais Alexandre Dubois. Tout ça pour quelques verres d'alcool. Moi qui avais donné un rein à ma fiancée, Chloé, pour la sauver, je mourais maintenant parce qu' elle m' avait forcé à boire pour son ami d' enfance, Jean-Luc. « Maman, qu' est-ce que tu fais ? On dirait qu' il va mourir.» Sa voix était légère, presque ennuyée, alors que j' agonisais. Ma belle-mère, Madame Dubois, sanglotait en tenant le rapport médical. « Regarde ! Regarde ça ! Le médecin a dit qu' il a une intoxication alcoolique aiguë et que son seul rein est en train de lâcher ! » Mais Chloé a jeté un œil dédaigneux au papier et a ri. « Oh, la mise en scène est très réussie. » « Chloé, je t' en supplie. Au nom de l' amour que tu avais pour lui, signe les papiers pour l' opération. » Elle l' a repoussée, son visage dur. « Arrêtez ces manigances ! Vous me fatiguez toutes les deux ! » Alors, à travers le brouillard, une seule pensée a émergé : cette fois, ce n' était pas un jeu. Cette fois, je la quittais vraiment. Je les regarderais. J' allais assister à la suite. Et j' allais voir leur monde s' effondrer.”