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Son Poison, Mon Dernier Souffle

Chapitre 4 

Nombre de mots : 549    |    Mis à jour : 02/07/2025

percé le silence de la chambre. Madame Dubois a sursauté, son visage

! Infirmière

onné dans le couloir. Deux infirmièr

ire un arrêt ! Prépare

la volée. C'était Chloé, suivie de près p

t ce bruit ? On vous entend

le médecin qui me faisait un massage ca

t incroyable jusqu'où il est prêt

ne main protectri

l ne mérite pas ton intérêt.

par l'équipe médicale, les a entendu

t'a sauvé la vie, espèce d'ingrate ! Et toi, Jean-

t, s'adressant au médecin qui

ansférer dans un autre hôpital ? Un hôpital moins cher. Je ne vais pas

t en sueur, n'a mêm

est en train de mourir

a. Notre engagement est terminé. P

ot est tombé comm

200 ! Éca

une violente décharge élect

i

inu, perçant. Le son que tout l

e la lig

efforts, épuisé. Il a

u décès

bé. Un silence de

ondrée au sol, un cri m

plat, avec une expression... d'ennui. Comme si le spectacle éta

soupiré. "Le pro

c lui a

, mon amour. Tout

un arrachement. Une douleur spirituelle, si une telle chose existe. Je n'étais plus Alexandre Dubois flottant au-dessus de son corp

la suite. Et j'allais voir leur monde s'e

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Son Poison, Mon Dernier Souffle
Son Poison, Mon Dernier Souffle
“Ma conscience flottait dans un brouillard épais, un espace froid et vide où le temps n'existait plus. Je suis Alexandre Dubois. Ou du moins, j'étais Alexandre Dubois. Tout ça pour quelques verres d'alcool. Moi qui avais donné un rein à ma fiancée, Chloé, pour la sauver, je mourais maintenant parce qu' elle m' avait forcé à boire pour son ami d' enfance, Jean-Luc. « Maman, qu' est-ce que tu fais ? On dirait qu' il va mourir.» Sa voix était légère, presque ennuyée, alors que j' agonisais. Ma belle-mère, Madame Dubois, sanglotait en tenant le rapport médical. « Regarde ! Regarde ça ! Le médecin a dit qu' il a une intoxication alcoolique aiguë et que son seul rein est en train de lâcher ! » Mais Chloé a jeté un œil dédaigneux au papier et a ri. « Oh, la mise en scène est très réussie. » « Chloé, je t' en supplie. Au nom de l' amour que tu avais pour lui, signe les papiers pour l' opération. » Elle l' a repoussée, son visage dur. « Arrêtez ces manigances ! Vous me fatiguez toutes les deux ! » Alors, à travers le brouillard, une seule pensée a émergé : cette fois, ce n' était pas un jeu. Cette fois, je la quittais vraiment. Je les regarderais. J' allais assister à la suite. Et j' allais voir leur monde s' effondrer.”