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Le secret d'Antoine

Chapitre 1 

Nombre de mots : 911    |    Mis à jour : 01/07/2025

naient autour de moi, parlant un langage que mon esprit embrumé par la peur et la douleur ne pouvait déchiffrer

ne », a dit une voix do

ent, et il avait disparu. Le silence qui a suivi était plus assourdissant que les bips des moniteurs. L'anesthésie générale m'a finalement a

mari. Ses yeux étaient rouges, son expression dévastée. Il tenait ma main si fort que ça me

, mon am

s'est

a pas survécu. Il

ardé Antoine, son chagrin semblait si immense, si sincère. Il a pleuré contre mon épaule, des sanglots qui secouaient tout son corps. Et dan

je n'ai jamais eu la force de regarder, et me protégeait des appels pleins de pitié de nos amis et de ma famille. Il me préparait mes plats préférés, même si je n'avais pas faim. Il me lisait des livres,

», me disait-il doucement,

fant qui restera avec nous. On r

parce que je lui faisais une confiance absolue, j'ai fini par me laisser convaincre. Deux mois à peine après la césarienne, j'étais de nouveau enceinte. La joie prudente a commencé à chasser l'ombre du deuil. A

gence. J'attendais Antoine, qui était parti prendre un café. La porte du couloir était restée entrouverte. J'ai ente

oule parfaitement... Non, elle ne se doute de rie

aîtresse. Je le savais, j'avais eu des doutes par le passé, m

amour », a continué

son grand frère. Lefevre est le meilleur, il s'assurera que to

tait aussi destiné. J'étais une mère porteuse. Un simple ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le sol s'est dérobé sous

sourire radieux sur le visage, un gobelet

mon amour ? Tu

. Et pour la première fois, je l'ai vu tel qu'il était vraiment. Un monstre au visage d'ange. Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale. Mon cœur n'était plus brisé

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Le secret d'Antoine
Le secret d'Antoine
“Les lumières vives de la salle d'opération se sont éteintes sur mon "fils mort-né". Mon mari, Antoine, m'a réconfortée, me promettant un autre enfant qui "resterait avec nous". Deux mois plus tard, j'étais de nouveau enceinte, bercée par l'illusion d'un nouveau bonheur. Puis, dans le couloir d'une clinique privée, j'ai entendu sa voix. Ce n'était pas son ton doux et aimant. Antoine parlait à sa maîtresse, Coralie, de « notre deuxième enfant » et de « son grand frère ». Mon premier enfant, Léo, n'était pas mort. Il était avec elle. J'étais une machine, un ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le lendemain, lors d'un examen, j'ai écouté Antoine discuter de ma potentielle mort avec un détachement terrifiant, acceptant l'idée de sacrifier mon utérus si cela "faisait taire" ma maternité. Il avait épousé un clone de Coralie, moi, juste pour ce rôle infâme. Chaque mot d'amour, chaque promesse s'est révélé être une façade monstrueuse. Comment une telle cruauté pouvait-elle être possible ? Comment l'homme que j'aimais pouvait-il être un tel démon ? Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale, une détermination implacable. Alors que je sombrais sous les sédatifs qu'il m'administrait, simulant la femme brisée, j'ai commencé à collecter les preuves. J'ai vu les photos de Léo, mon fils, souriant dans les bras de Coralie. Je devais survivre, non seulement pour moi, mais aussi pour les enfants qu'il m'avait volés. Mon plan de vengeance était en marche et il ne se doutait de rien.”
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