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Le secret d'Antoine

Chapitre 4 

Nombre de mots : 811    |    Mis à jour : 01/07/2025

s là, un gardien déguisé en ange gardien. Mais la nuit, quand il dormait, l'adrénaline et la haine me donnaient une clarté féroce. Une nuit, tremblante, je me suis levée. J'ai

'Antoine, riant dans les bras de Coralie. Des vidéos de ses premiers pas, de son premier mot. "Papa", disait-il en tendant les bras vers l'homme qui filmait. Mon mari. Le

euse", documentant sa "maternité miracle". Des posts sponsorisés pour des poussettes de luxe, des vêtements de bébé de créateur. Chaque photo, chaque légende était u

nausée m'a prise. C'était un flot i

lle soit là pour compléter notre famille.

rveillée. La machine fonctionne parfaitem

e mot gravant un peu plus profondément la trahison dans ma chair. Je n'étais pas seuleme

m'a annoncé que je dev

dernières semaines. Tu seras sous surveill

irmières, choisies par Antoine, étaient polies mais fermes. Elles contrôlaient mes appels, mes visites. J'étais co

rd, Antoine est ent

iaque du bébé est irrégulier. Ils pensent qu

re qu'elle était impatiente. Peut-être que la date correspondait à un anniversaire, à un événement qu'ils voulaient célé

ndu des éclats de voix dans le couloir. La porte de ma chambre n'

! » disait le médecin, la voi

er l'accouchement maintenant ! C'est dangere

e que je dis, pas pour que tu

ce week-end. Tout est prêt. L'accouchement aura lie

and l'infirmière est venue me préparer pour le bloc, j'étais étrangement calme. La peur avait laissé place à une sorte de détachement gl

l murmuré, si bas que j'a

deuxième enfant, et peut-être une partie de moi-même pour toujours. Et je devais laisser faire. Mon seul espoir était ce petit téléphone qu

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Le secret d'Antoine
Le secret d'Antoine
“Les lumières vives de la salle d'opération se sont éteintes sur mon "fils mort-né". Mon mari, Antoine, m'a réconfortée, me promettant un autre enfant qui "resterait avec nous". Deux mois plus tard, j'étais de nouveau enceinte, bercée par l'illusion d'un nouveau bonheur. Puis, dans le couloir d'une clinique privée, j'ai entendu sa voix. Ce n'était pas son ton doux et aimant. Antoine parlait à sa maîtresse, Coralie, de « notre deuxième enfant » et de « son grand frère ». Mon premier enfant, Léo, n'était pas mort. Il était avec elle. J'étais une machine, un ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le lendemain, lors d'un examen, j'ai écouté Antoine discuter de ma potentielle mort avec un détachement terrifiant, acceptant l'idée de sacrifier mon utérus si cela "faisait taire" ma maternité. Il avait épousé un clone de Coralie, moi, juste pour ce rôle infâme. Chaque mot d'amour, chaque promesse s'est révélé être une façade monstrueuse. Comment une telle cruauté pouvait-elle être possible ? Comment l'homme que j'aimais pouvait-il être un tel démon ? Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale, une détermination implacable. Alors que je sombrais sous les sédatifs qu'il m'administrait, simulant la femme brisée, j'ai commencé à collecter les preuves. J'ai vu les photos de Léo, mon fils, souriant dans les bras de Coralie. Je devais survivre, non seulement pour moi, mais aussi pour les enfants qu'il m'avait volés. Mon plan de vengeance était en marche et il ne se doutait de rien.”
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