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Wombat

6 Livres Publiés

Livres et Histoires de Wombat

L'épouse sacrifiée renaît

L'épouse sacrifiée renaît

Moderne
5.0
Pendant huit ans, j'ai vécu dans l'ombre de Jean-Luc Moreau, sacrifiant ma carrière pour devenir sa muse invisible. La nuit de nos noces, je les ai vus, lui et sa jeune nièce Camille, s'embrassant sur notre lit conjugal. « Camille... Avec Élise comme paravent, je peux enfin t'aimer librement... » J'étais un paravent, un leurre pour masquer leur relation incestueuse. Quelques jours plus tard, Camille s'est suicidée, un test de grossesse positif en main. Jean-Luc, dévasté, a retourné sa fureur contre moi dans son atelier. « Si tu ne m'avais pas harcelé pour que je t'épouse, Camille ne serait pas morte ! Tout est de ta faute ! » La première balle a frappé mon épaule, juste là où j'avais reçu le couteau pour lui autrefois. D'autres tirs ont suivi, le sang se mêlant à la peinture sous mon corps. Alors que ma vie s'échappait, je l'ai vu pointer l'arme sur sa tempe. « Camille, n'aie pas peur, ton oncle arrive... Si je renais, je ne te lâcherai plus jamais ! » Ma conscience s'est éteinte dans une brume rouge et froide. « Si je renais, je n'aimerai plus jamais Jean-Luc Moreau ! » Mes yeux se sont brusquement ouverts. La lumière familière de mon ancien appartement m'a accueillie, mon corps intact. La télévision annonçait une nouvelle qui a fait battre mon cœur. « ...le célèbre artiste peintre Jean-Luc Moreau vient d'annoncer ses fiançailles avec sa collaboratrice de longue date, l'historienne de l'art Élise Dubois. » J'étais revenue, juste avant le début du cauchemar. Cette fois, je ne serais pas sa victime. Sans la moindre hésitation, j'ai composé le numéro de Marc Dubois, le plus grand rival de Jean-Luc. « Allô, Marc Dubois. » Ma voix était ferme, débarrassée de toute trace du passé. « Monsieur Dubois, c'est Élise. Votre proposition de mariage, est-elle toujours d'actualité ? »
Le secret d'Antoine

Le secret d'Antoine

Romance
5.0
Les lumières vives de la salle d'opération se sont éteintes sur mon "fils mort-né". Mon mari, Antoine, m'a réconfortée, me promettant un autre enfant qui "resterait avec nous". Deux mois plus tard, j'étais de nouveau enceinte, bercée par l'illusion d'un nouveau bonheur. Puis, dans le couloir d'une clinique privée, j'ai entendu sa voix. Ce n'était pas son ton doux et aimant. Antoine parlait à sa maîtresse, Coralie, de « notre deuxième enfant » et de « son grand frère ». Mon premier enfant, Léo, n'était pas mort. Il était avec elle. J'étais une machine, un ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le lendemain, lors d'un examen, j'ai écouté Antoine discuter de ma potentielle mort avec un détachement terrifiant, acceptant l'idée de sacrifier mon utérus si cela "faisait taire" ma maternité. Il avait épousé un clone de Coralie, moi, juste pour ce rôle infâme. Chaque mot d'amour, chaque promesse s'est révélé être une façade monstrueuse. Comment une telle cruauté pouvait-elle être possible ? Comment l'homme que j'aimais pouvait-il être un tel démon ? Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale, une détermination implacable. Alors que je sombrais sous les sédatifs qu'il m'administrait, simulant la femme brisée, j'ai commencé à collecter les preuves. J'ai vu les photos de Léo, mon fils, souriant dans les bras de Coralie. Je devais survivre, non seulement pour moi, mais aussi pour les enfants qu'il m'avait volés. Mon plan de vengeance était en marche et il ne se doutait de rien.
Mon Secret, Leur Chute

Mon Secret, Leur Chute

Jeunesse
5.0
Les souvenirs de ma vie passée ont déferlé au moment exact où ma copie vierge du bac est tombée de mes doigts. J'ai revu le toit de l'école où j'avais sauté, le rire moqueur de Sophie en bas, et ses notes parfaites, arrachées aux miennes par l'ignoble « système d'échange » mis en place par nos parents. Moi, j'avais eu zéro, la risée de tous, incapable même d'intégrer une école poubelle, tandis qu'elle s'envolait, drapée dans ma réussite volée, après avoir répandu la rumeur que j'étais une tricheuse. Abandonnée, calomniée, j'avais mis fin à mes jours dans une chute glaciale et désespérée. Cette fois, en sortant la dernière de la salle d'examen, le soleil m'a aveuglée, mais je n'ai pas baissé la tête. « Je suis assurée d'intégrer les meilleures écoles ! » ai-je lancé aux journalistes médusés, mon sourire confiant masquant à peine l'ironie. Mes "parents" et Sophie, tapis non loin, ont feint la joie en m'entendant, croyant encore que ce zéro allait se transformer en leur triomphe. Mais leur système ne pouvait échanger que ce qui existait, et un zéro, pourriture, resterait un zéro, les entraînant dans ma vengeance. Je me suis dégagée de l'étreinte théâtrale de leur mère et j'ai ignoré Sophie. J'ai alors signé le formulaire de pré-admission de l'Université Prestigieuse, fruit de mes Olympiades nationales de physique, un secret bien gardé d'eux. Ce n'était que la première étape de leur chute, car je venais de rentrer dans leur jeu, mais avec mes propres règles cette fois-ci. Leur monde allait s'effondrer d'ici trois jours.