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Le secret d'Antoine

Chapitre 3 

Nombre de mots : 791    |    Mis à jour : 01/07/2025

ti pour un "dîner d'affaires", le Dr. Lefevre m'a ap

est pas ma place... mais je

espace autrefois chaleureux, maintenant une scène de théâtre où je jouais mon

ça », a-t-il fini par dire, s

e. Je lui ai demandé s'

du, le cœu

» ai-je demandé d'une v

ndrait soin de toi, qu'il s'assurerait que tu ne manques de rien. Il a parlé

. Mes larmes, si longtemps contenues, ont commencé à couler. Je n'ai même pa

son ami depuis l'université, mais

e, les peluches sur l'étagère. J'ai fermé la porte, je me suis laissée glisser au sol et j'ai hurlé. Un cri silencieux, un hurlement de l'âme qui ne fran

prévu. Il m'a vue là, sur le sol, en larmes. En une seconde

lui... C'est normal. Ne t'inquiète pas

corps rigide dans son étreinte

ai-je murmuré contre son cou, m

ans mes bras. Il

e, sa réaction. Il s'est reculé, m'a regar

ce nouveau bébé va guérir cette blessure. Tu sera

contracté pour exprimer une compassion qu'il ne ressentait pas. J'ai comparé ce masque à la froideur de ses paroles dans l

a soirée, il a s

. C'est un mélange de vitamines et un léger sédatif

ndre. J'ai tendu mon bras, le cœur battant à tout rompre. Il a désinfecté ma peau avec une douceur calculée avant de piqu

tendu. Il pensait que je dormais profondément. Il était

e t'inquiète pas pour la ressemblance. C'est pour ça que j'ai retardé le dernier examen morphologique. Je ne veux pas qu'elle

celui de Coralie. La préméditation était totale, méticuleuse, diabolique. Même dans la brume du sédatif, une dernière pensée

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Le secret d'Antoine
Le secret d'Antoine
“Les lumières vives de la salle d'opération se sont éteintes sur mon "fils mort-né". Mon mari, Antoine, m'a réconfortée, me promettant un autre enfant qui "resterait avec nous". Deux mois plus tard, j'étais de nouveau enceinte, bercée par l'illusion d'un nouveau bonheur. Puis, dans le couloir d'une clinique privée, j'ai entendu sa voix. Ce n'était pas son ton doux et aimant. Antoine parlait à sa maîtresse, Coralie, de « notre deuxième enfant » et de « son grand frère ». Mon premier enfant, Léo, n'était pas mort. Il était avec elle. J'étais une machine, un ventre pour les enfants de mon mari et de sa maîtresse stérile. Le lendemain, lors d'un examen, j'ai écouté Antoine discuter de ma potentielle mort avec un détachement terrifiant, acceptant l'idée de sacrifier mon utérus si cela "faisait taire" ma maternité. Il avait épousé un clone de Coralie, moi, juste pour ce rôle infâme. Chaque mot d'amour, chaque promesse s'est révélé être une façade monstrueuse. Comment une telle cruauté pouvait-elle être possible ? Comment l'homme que j'aimais pouvait-il être un tel démon ? Mon chagrin s'est transformé en une haine glaciale, une détermination implacable. Alors que je sombrais sous les sédatifs qu'il m'administrait, simulant la femme brisée, j'ai commencé à collecter les preuves. J'ai vu les photos de Léo, mon fils, souriant dans les bras de Coralie. Je devais survivre, non seulement pour moi, mais aussi pour les enfants qu'il m'avait volés. Mon plan de vengeance était en marche et il ne se doutait de rien.”
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