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Marie Dubois, Mon Crime

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1008    |    Mis à jour : 01/07/2025

ire pour Sophie é

par la co

n costumes chers qui ne connaissaient même pas son nom. Ils étaient là pour Jea

oire, tenant la main de Jean-Luc. Elle n'a pas versé une s

pas à respirer l'air de cet endroit

la "jeune et prometteuse employée" que Sophie n'a jamais été,

'allée. Tous les regards

ama

nné dans le si

se fermant. Jean-Luc a mis un

e moment ni l'endroit, »

Sophie. Ma sœur. Ta fille. Tu te souviens d'elle ? Celle qui est morte en essayant de finir le t

a parcouru

et moi. Son sourire était parti, remp

ctacle. Tu manques de respec

e laisser ses assassins payer pour ses funérailles ! Le manque de respect, c'est de

à ses yeux. Mais ce n'étaient pas des larmes de c

qui a été là pour moi ! Le seul ! Pendant que toi, tu n'es q

s'appuyant sur Jean-Luc,

it subir... même aujourd'

essé le dos, me fu

nte. Il ne peut pas accepte

t un signe de

ablement des gardes du corps de la c

ez-le

. J'ai essayé de me débattre

isse pas faire ! Di

la tête, refusan

, dans une petite allée sombre et humide. La porte s'est r

briques. Ma tête a heurté dureme

ied dans les côtes. J'ai suffoqué, l

pprendre à la

ur un autre coup, mai

Laissez-moi

it Je

i devant moi, son costume impeccable ne touchant p

til. J'ai essayé de t'inclure, pour Marie.

ès, son haleine sentant

que chose sur ta cour

bracelet. Le bracelet que j'avais offert

g s'est

sifflement venimeux, « elle n'a pas arrêté de crier ton nom. Elle a crié

moi. J'ai essayé de me jeter sur lui, ma

i douc

fouiner, tu la rejoindras bientôt. Et c

elet par terre à côté de moi,

a mère. Elle a vu la scène : moi, à terre, bless

Qu'est-ce qui

inquiet, mai

it une crise. Il est tombé tout

, l'a prise dans ses bra

nons à l'intéri

son épaule. J'ai vu de la pitié, de l'aga

a pointé son pied et a délibérément écrasé ma main qui tent

a s

l'allée, brisé, le cœur rempli d'une haine

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Marie Dubois, Mon Crime
Marie Dubois, Mon Crime
“Le sang de ma sœur, Sophie, n'était pas encore sec. Pourtant, ma mère, Marie Dubois, organisait un dîner pour son nouvel homme, Jean-Luc, celui-là même qui est entré dans nos vies après la disparition de mon père, le scientifique de génie. Je tenais serré un précieux souvenir de mon père, une clé USB avec ses recherches, celle pour laquelle Sophie avait été assassinée en essayant de la déchiffrer. Ma mère est entrée, souriante, me demandant d'aider. « On enterre Sophie demain, maman, » ai-je lancé, mais son sourire s'est figé. Elle m'a méprisé, rejetant mes accusations et celles de mon père contre la corporation pharmaceutique de Jean-Luc. Elle ne voyait que la «généreuse compensation» qu'ils offraient pour «l'accident» de Sophie, un prix pour le silence. Elle a même osé dire que Sophie avait été «imprudente». Puis, Jean-Luc est arrivé, imposant, possessif, me traitant de paranoïaque et de «petit garçon en colère». « Certaines choses sont trop grandes pour toi, » a-t-il affirmé avec arrogance. Mais je savais que mon père n'était pas paranoïaque et que Sophie était courageuse. Ils avaient raison. « Je vengerai mon père et ma sœur, » ai-je juré, levant la clé USB, preuve de tout ce qu'ils redoutent. Leur mépris a fait place à une pointe d'inquiétude. Ma mère a chuchoté : « Antoine, s' il te plaît. Arrête. Tu vas tout gâcher. » Non, je ne gâchais rien. Je commençais seulement. J'étais seul, mais armé de la vérité de mon père et de la justice de Sophie.”
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