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Destin Réécrit, Amour Brisé

Chapitre 1 

Nombre de mots : 786    |    Mis à jour : 01/07/2025

lus froide que les hivers le

membres étaient engourdis, non seulement par le froid, mais au

mon fiancé, qui les avait n

yant, de ses mains qui tremblaient lég

muré, sans oser me regarder dans les yeux. «

a m

me traitaient comme un animal, me forçant à endurer des humiliations que je n'oserais même pas décrire. Cha

ffilochait, leur chef s'est approché de moi. Une

voix était un grondement. « C'est pour Sophie.

Mon as

robe impériale que j'avais mis des mois à faire confectionner. Elle l'avait volée. Elle

bliquement, je l'avais humiliée, c'est vrai. Mais

, dans ce mariage forcé, pour « sceller une alliance ». Une autre de leurs manigances. Henr

impuissante. Si seulement je pou

uglante. Une ch

vert le

raient à travers les rideaux de ma chambre, dessinant des motifs dorés

rompre. J'ai regardé mes mains. Elles étaient lisses,

mélodie... je la connaissais. C'était la valse qui a

rs le grand miroir. Mon reflet m'a montré une jeune fille au visage encore empr

rêve. C'était réel

, étaient si vifs, si réels. Ce n'était pas une vision, c

mort, a reflué en moi, mais cette fois, elle était différente

s pas les m

s servantes. J'ai descendu le grand escalier, mes pas résonnant sur le marbre. La grande s

danse, sous le grand lustr

ph

la famille royale. Elle était magnifique, gracieuse, et chaque mouvement qu'elle faisait était une insulte à m

rvait depuis le côté, un s

serpents.

ssaient. Sophie a fait une révérence parfaite,

Ma voix, claire et forte, a traversé

ene

ont tournés vers moi.

usateur vers Sophie, qui

Qui est-elle pour oser po

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Destin Réécrit, Amour Brisé
Destin Réécrit, Amour Brisé
“La mort était froide, bien plus froide que les hivers les plus rudes de mon royaume, et Louis, mon fiancé, avait noué les cordes de mes propres mains. Il m'avait murmuré que c'était "pour mon bien", avant de me livrer aux barbares qui souriaient de leur triomphe sauvage. Chaque jour était un supplice, mon corps couvert de blessures, mon esprit brisé, au seuil de la mort. Mon frère, Henri, m'avait envoyée à ce mariage forcé, une autre de leurs machinations, et ma dernière pensée fut une rage impuissante : pourquoi cette Sophie, mon assistante, pour une robe volée, avait-elle mérité une telle vengeance, précipitant ma fin ? Puis, une lumière aveuglante, une chaleur soudaine, et j'ouvris les yeux, de nouveau dans ma chambre, vingt ans plus tôt, le jour de mes dix-huit ans.”
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