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Destin Réécrit, Amour Brisé

Chapitre 2 

Nombre de mots : 822    |    Mis à jour : 01/07/2025

entendre une épingle tomber. Tous les visages, figés par

Ses yeux se sont écarquillés, et elle a instinctivement porté les mains

essure, de confusion innocente. C'était un talent qu'elle maîtrisait à la pe

ende. « Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Vous... vous m'avez dit que je pouvais la porter. V

, humiliée publiquement par une princesse capricieuse le jour de son propre anniversaire. Le scénario é

mpulsive d'autrefois. J'ai laissé un peti

adette et appauvrie de la famille de mon fiancé. Penses-tu vraiment qu'un cade

versationnelle, mais chaque mot

e réservé exclusivement à la lignée directe de la famille royale. Le porter sans autorisation est

'avait pas anticipé cette réponse. Dans ma vie précédente, j'avais simplement crié, l'accusant de vol, ce

tournant vers Louis pour de l'aide. « Louis, tu ét

édiatement interposé entre Sophie et

versaire, ne fais pas de scène. Tu h

e qui humilie toute la famille royale en portant un vêtement qui ne lui est pas dû. Et toi,

dans l'assistance. L'affaire prenait une tournure bien

« Ce n'est qu'une robe ! Tu en as des centaines ! Pourquoi

tance entre nous. J'ai levé le menton,

qu'elle représente. Il s'agit de respect. De statut.

i se tenaient près de la porte, immobiles et

donné un ordre. Arrachez-l

dant vers mon frère Henri, q

s poings. Son vi

à ce que notre mariage se passe comme prévu. Pense à t

t livrée à mes bourreaux. Une vague de haine pure m'a submergée, mais j'ai

on qui est en jeu ce soir est celle de la famille royale, e

vourant l'inquiétude qui

ard. Gardes ! Votre princesse vo

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Destin Réécrit, Amour Brisé
Destin Réécrit, Amour Brisé
“La mort était froide, bien plus froide que les hivers les plus rudes de mon royaume, et Louis, mon fiancé, avait noué les cordes de mes propres mains. Il m'avait murmuré que c'était "pour mon bien", avant de me livrer aux barbares qui souriaient de leur triomphe sauvage. Chaque jour était un supplice, mon corps couvert de blessures, mon esprit brisé, au seuil de la mort. Mon frère, Henri, m'avait envoyée à ce mariage forcé, une autre de leurs machinations, et ma dernière pensée fut une rage impuissante : pourquoi cette Sophie, mon assistante, pour une robe volée, avait-elle mérité une telle vengeance, précipitant ma fin ? Puis, une lumière aveuglante, une chaleur soudaine, et j'ouvris les yeux, de nouveau dans ma chambre, vingt ans plus tôt, le jour de mes dix-huit ans.”
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