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Destin Réécrit, Amour Brisé

Chapitre 4 

Nombre de mots : 781    |    Mis à jour : 01/07/2025

cœur. C'était la deuxième fois que je recevais cette gifle. La première fois, dans ma vie passée, el

mon frère. Henri se tenait devant Sophie, lui tournant le dos, la protégeant de son c

. Tu gâches ton propre anniversaire avec tes caprices et ta jalousie. Tu t'en pre

e innocente. Lui, qui couchait avec elle en secre

Un rire qui venait du plus

rgée de toute la douleur et la rage de ma vie précédente. « Où était ta dignité quand tu as laissé cette femme bafouer le

derrière lui, s'est décomposé. Des halètements de choc ont parcouru l'assemblée. Le

t son sang-froid. « Tu ne sais pas

fuse de voir notre nom et notre honneur traînés dans la boue par une arriviste et ses complices ? Regarde-les, Henri ! Regarde t

é du regard la salle de bal, les décorations, les tab

ne table voisine, l'a attrapée à deux mains et l'a renversée avec un bruit assourdissant.

aux invités terrifiés. « Tout

vers les sorties, se bousculant dans un chaos indescriptible. En quelques instants, la salle de

derrière lui, jouant parfaitement son rôle de victime effrayée, mais je pouvais voir une lueur de triomphe

partements jusqu'à nouvel ordre. Tu ne sortiras pas, tu ne verras personne. E

des excuses à cet

is, » ai-je répondu, ma

fflé. « Ou je jure que je

'était lui qui m'y avait envoyée. J'étais prête à y retou

re et sœur, devenus des ennemis mortels. La tension é

s chargée d'une autorité incontestable, a r

enr

sommes tou

e, flanqué de deux gardes de la Gard

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Destin Réécrit, Amour Brisé
Destin Réécrit, Amour Brisé
“La mort était froide, bien plus froide que les hivers les plus rudes de mon royaume, et Louis, mon fiancé, avait noué les cordes de mes propres mains. Il m'avait murmuré que c'était "pour mon bien", avant de me livrer aux barbares qui souriaient de leur triomphe sauvage. Chaque jour était un supplice, mon corps couvert de blessures, mon esprit brisé, au seuil de la mort. Mon frère, Henri, m'avait envoyée à ce mariage forcé, une autre de leurs machinations, et ma dernière pensée fut une rage impuissante : pourquoi cette Sophie, mon assistante, pour une robe volée, avait-elle mérité une telle vengeance, précipitant ma fin ? Puis, une lumière aveuglante, une chaleur soudaine, et j'ouvris les yeux, de nouveau dans ma chambre, vingt ans plus tôt, le jour de mes dix-huit ans.”
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