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Jeanne, la nuit et l'art

Chapitre 2 

Nombre de mots : 852    |    Mis à jour : 01/07/2025

gée, les yeux fix

.. C'était

it pas. Ce n'était plus seulement une mission ét

au a remarqué

e, Mademoise

'imprègne d

ux vers lui, cac

voir...

. Madame Moreau a eu un petit hoquet de douleu

» a demandé Monsieur M

t à stimuler l'objet, mais aussi à canaliser l'énergie rési

de pseudo-science et de mysticisme qui im

, puis a ho

Il est dans

arbre. Le silence dans le manoir était

it fermée. Monsieur Moreau a posé la m

ter ici. C'est tr

vert la

es rideaux épais étaient tirés. Et l'odeur... une o

e, sur un lit immens

vert de velours noir. Le corps de Jean-Luc Moreau y était allongé, h

angée, tellement théâtrale,

quins de couture étaient disposés en cercle, comme une garde d'honneur silenc

le ardente dédiée

ne grande i

ieur M

ui

eur. C'est une perturbation énergétique

voyais

ulez-vou

e connexion claire, il va me falloir plus de temps et d

professionnelle. C'éta

nq millions d'euros.

première fois, j'ai vu le magnat des affai

iselle. D'où sortez-vous ? Votre prof

on priait les dieux pour une bonne récolte. Aujourd'hui, des gens comme vous me paient

rd pendant un long mo

ions de plus. Mais je

ersonne ne doit entrer. Personne ne doit m'interrompre. Quelles qu

poster des

sence, tout interfère. Vous et votre femme, r

mblé co

vons être

nsieur Moreau, vous me payez 65 millions d'euros. Croyez-moi, je sui

, non sans une dern

z fouillée

procédure

e. J'ai entendu le bruit d'une clé tournan

é chuter de plusieurs degrés. Ce n'était pas un courant

us vite. Ce n'était pas la peu

n. J'ai fait le tour du lit, observant les manne

approchée

ait à une poupée de

que chose qui n'allait pas. Quelque chose

affûté par des années de pratique, me disait que

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Jeanne, la nuit et l'art
Jeanne, la nuit et l'art
“Je m'appelle Jeanne Dubois, la femme de ménage discrète qui astique les musées le jour. Mais la nuit, je suis une experte en « réanimation patrimoniale », mon talent unique pour redonner vie à l'esprit des œuvres d'art me rapportant des fortunes. Mon rêve ? Récolter juste assez pour une retraite paisible à la campagne, loin des chefs-d' œuvre angoissés et de leurs propriétaires excentriques. Jusqu' à ce soir, quand un message crypté sur mon vieux téléphone à clapet a fait basculer ma vie : « Urgence. Jean-Luc Moreau. Dernière création. 50 millions d'euros. » Soixante-cinq millions, après négociations. C' était la fin, la liberté. Mais face à l'œuvre monumentale du créateur de génie, retrouvé "suicidé" une semaine plus tôt, un détail insignifiant a stoppé mon cœur : une signature stylisée, celle de Philippe, mon premier amour, disparu dix ans auparavant, sans un mot. Mon Philippe. Mort ? Les traces sur son corps, dissimulées sous le maquillage, n' étaient pas celles d' un suicide, mais d' une lutte. D' un meurtre. Le choc était insoutenable : il n'était pas Jean-Luc Moreau, et il avait été assassiné, mis en scène pour un spectacle macabre. La douleur de l'abandon s'est mêlée à une rage froide. Moreau, son "père", qui connaissait mon vrai nom, avait tout orchestré, me jetant dans un piège diabolique. J'étais le bouc émissaire parfait, la "sorcière" folle qui, en "réanimant" son fils, aurait profané le corps. Mais d'un simple geste, à la limite de l'improbable, une vérité terrifiante éclata : Philippe était vivant, drogué, piégé. Mon rituel n'était pas un échec, il était une chance inouïe. La mission venait de changer : d' une question d' argent, elle était devenue une question de justice.”
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