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Jeanne, la nuit et l'art

Chapitre 3 

Nombre de mots : 643    |    Mis à jour : 01/07/2025

e ne me dérangeait pa

ont souvent cette atmosphère glaciale.

avait au

sens

'être o

quins. C'était plus conc

e petite cloche en bronze, des talismans de jade que ma grand-mère m'avait donnés. De l'autre, du mat

de tradition et de modernité

réquences. L'aiguille a imméd

ng

ande bibliothèque en bois sombre. J'ai passé mes doigts sur les livres. De

a espion.

isait aucune confiance. Il v

ouri.

mon brouilleur, un petit boîtier de la taille d'une carte de cré

uste devenir neigeuse. Il pen

vrai travail po

nfilé une longue robe de soie noire, simple, sans aucun méta

âton d'encens spécial, un mélange de santal et d'armoise. La

s approch

e Philippe ? Je suis là. Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais je suis là pour comp

onologue faisait partie de mon processus. C'était un

quand je la faisais tinter, le son était pur, crist

tinter l

urd. Comme si quelqu

sayé. Mêm

signe. Ça voulait dire qu'il y ava

enfer. Soixante-cinq millions... Est-ce que

nt, j'étais prête à affronter n'

'étape suivante, plus dir

loche. J'ai pris une profond

ain, lentement,

le était froide, mais pas le froid

ant les points de passage de l'énergie créatri

uelque chose. Une vibrati

e trace rouge, presque invisible, que le maquille

manqué un

oucement le col

ire, une autre ma

s signes d'une over

es marques

é, le souf

it pas u

t un m

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Jeanne, la nuit et l'art
Jeanne, la nuit et l'art
“Je m'appelle Jeanne Dubois, la femme de ménage discrète qui astique les musées le jour. Mais la nuit, je suis une experte en « réanimation patrimoniale », mon talent unique pour redonner vie à l'esprit des œuvres d'art me rapportant des fortunes. Mon rêve ? Récolter juste assez pour une retraite paisible à la campagne, loin des chefs-d' œuvre angoissés et de leurs propriétaires excentriques. Jusqu' à ce soir, quand un message crypté sur mon vieux téléphone à clapet a fait basculer ma vie : « Urgence. Jean-Luc Moreau. Dernière création. 50 millions d'euros. » Soixante-cinq millions, après négociations. C' était la fin, la liberté. Mais face à l'œuvre monumentale du créateur de génie, retrouvé "suicidé" une semaine plus tôt, un détail insignifiant a stoppé mon cœur : une signature stylisée, celle de Philippe, mon premier amour, disparu dix ans auparavant, sans un mot. Mon Philippe. Mort ? Les traces sur son corps, dissimulées sous le maquillage, n' étaient pas celles d' un suicide, mais d' une lutte. D' un meurtre. Le choc était insoutenable : il n'était pas Jean-Luc Moreau, et il avait été assassiné, mis en scène pour un spectacle macabre. La douleur de l'abandon s'est mêlée à une rage froide. Moreau, son "père", qui connaissait mon vrai nom, avait tout orchestré, me jetant dans un piège diabolique. J'étais le bouc émissaire parfait, la "sorcière" folle qui, en "réanimant" son fils, aurait profané le corps. Mais d'un simple geste, à la limite de l'improbable, une vérité terrifiante éclata : Philippe était vivant, drogué, piégé. Mon rituel n'était pas un échec, il était une chance inouïe. La mission venait de changer : d' une question d' argent, elle était devenue une question de justice.”
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