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Pétunia BA

6 Livres Publiés

Livres et Histoires de Pétunia BA

L'Épouse Oubliée Se Lève

L'Épouse Oubliée Se Lève

Romance
5.0
La dernière image de ma première vie était le plafond criard d'une boîte de nuit. Les mains avides d'étrangers se posaient sur moi, tandis que Marc, mon mari, me livrait aux loups le jour de nos noces. "C'est le prix que votre famille Dupont paie pour avoir chassé Célia," avait-il craché, son rire résonnant plus fort que la musique. Trois mois plus tard, mon père, homme d'affaires respecté, était accusé de fraude fiscale, notre nom traîné dans la boue. Marc, lui, était salué comme un héros national, tandis que je sombrerais dans le désespoir. Je suis morte de faim, seule, dans la rue. Jusqu'au jour où je me suis réveillée. La lumière du soleil filtrait à travers les rideaux de soie. Le calendrier affichait la date exacte où tout avait commencé, le jour où les Dubois venaient supplier mon père. Le jour où, aveuglée par l'amour, j'avais accepté de l'épouser. Dans mon cœur, une rage froide et pure montait. Cette fois, les choses seraient différentes. Je suis descendue, ma détermination inébranlable. Face à Marc et sa mère, je les ai regardés droit dans les yeux. "Je ne l'épouserai pas." Le silence était assourdissant. Ils ne s'attendaient pas à ça. "Vous n'êtes pas venus ici, espérant que mon père utilise son influence pour étouffer le scandale de Marc, en échange de mon mariage avec lui ?" ai-je demandé, la voix tranchante. Marc est devenu livide. "Sortez de ma maison. Et ne revenez jamais." Puis, Julien Leclerc est entré, portant des lys blancs. Sans réfléchir, je l'ai pris par le bras. "Voici mon fiancé." Son bouquet est tombé au sol. J'avais fait le bon choix. Le début de ma vengeance, et de ma nouvelle vie, venait de commencer.
Jeanne, la nuit et l'art

Jeanne, la nuit et l'art

Fantaisie
5.0
Je m'appelle Jeanne Dubois, la femme de ménage discrète qui astique les musées le jour. Mais la nuit, je suis une experte en « réanimation patrimoniale », mon talent unique pour redonner vie à l'esprit des œuvres d'art me rapportant des fortunes. Mon rêve ? Récolter juste assez pour une retraite paisible à la campagne, loin des chefs-d' œuvre angoissés et de leurs propriétaires excentriques. Jusqu' à ce soir, quand un message crypté sur mon vieux téléphone à clapet a fait basculer ma vie : « Urgence. Jean-Luc Moreau. Dernière création. 50 millions d'euros. » Soixante-cinq millions, après négociations. C' était la fin, la liberté. Mais face à l'œuvre monumentale du créateur de génie, retrouvé "suicidé" une semaine plus tôt, un détail insignifiant a stoppé mon cœur : une signature stylisée, celle de Philippe, mon premier amour, disparu dix ans auparavant, sans un mot. Mon Philippe. Mort ? Les traces sur son corps, dissimulées sous le maquillage, n' étaient pas celles d' un suicide, mais d' une lutte. D' un meurtre. Le choc était insoutenable : il n'était pas Jean-Luc Moreau, et il avait été assassiné, mis en scène pour un spectacle macabre. La douleur de l'abandon s'est mêlée à une rage froide. Moreau, son "père", qui connaissait mon vrai nom, avait tout orchestré, me jetant dans un piège diabolique. J'étais le bouc émissaire parfait, la "sorcière" folle qui, en "réanimant" son fils, aurait profané le corps. Mais d'un simple geste, à la limite de l'improbable, une vérité terrifiante éclata : Philippe était vivant, drogué, piégé. Mon rituel n'était pas un échec, il était une chance inouïe. La mission venait de changer : d' une question d' argent, elle était devenue une question de justice.
Le Silence Après le Sang

Le Silence Après le Sang

Moderne
5.0
Enceinte de trois mois, je me trouvais sur le quai bondé de la gare de Bordeaux, le cœur empli d'une joie tremblante à l'idée de ma première échographie à Paris, accompagnée de Vincent, mon mari. Mais soudain, son téléphone raccroché, son visage s'est fermé, et il a lâché, froidement : « Je ne peux pas t'accompagner. Camille a besoin de moi. » Son abandon m'a fait chuter, me coûtant notre bébé et brisant mon monde. De retour chez nous, Camille, sa soi-disant amie d'enfance, trônait, provocante, dans mes draps et sur ma chaise, raillant mon chagrin. Vincent, au lieu de me soutenir, m'a humiliée, m'a emprisonnée dans une cave obscure, sachant ma claustrophobie, puis m'a laissée pour morte face à un chien enragé, ne pensant qu'à protéger Camille. Pire encore, elle a volé la formule de mon parfum, le dernier lien avec ma grand-mère, et a remporté un prix pour mon travail. Le comble fut quand Vincent m'a demandé de me taire, de sacrifier toute identité, toute dignité, pour la "réussite" de cette femme, me jetant à la figure son "amour" que je savais vide. Comment mon mari, l'homme que j'avais épousé, avait-il pu devenir ce bourreau insensible, ce complice de ma destruction ? Une douleur glaciale, plus profonde que le chagrin, m'a envahie, éteignant la dernière étincelle d'amour. Mais cette nuit-là, de mes cendres est née non pas la résignation, mais une détermination implacable. Je ne me contenterais plus de survivre; je me relèverais pour réclamer ma vie, pour laver l'affront, et faire payer le prix de leur trahison.