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Jeanne, la nuit et l'art

Chapitre 1 

Nombre de mots : 924    |    Mis à jour : 01/07/2025

ubois, mais ce nom ne

du musée d'art moderne, celle qui passe la serpillère sans

que la nuit, je d

« réanimation

t. Je leur parle, je les touche, je les aide à retrouver leur âme pour qu'elles puissent

arre, mais ça paie

e ma retraite, m'acheter une petite maison à la campagne et ne plus jam

ettoyer une salle d'exposition vide, mo

bituel. C'était un vieux télépho

ert. Un mes

Luc Moreau. Dern

tion. Le designer de génie, la star de la mode, retrouvé

gédie n

une répo

ari

rivée quelques se

lions d'

lus que tout ce que j'avais accumulé en dix ans de carrière. C'étai

joie pure et intense m'a envahie. C'e

rofessionnel a vit

somme folle. Trop folle. Ça

rép

ditio

artistique à son œuvre f

er » pour qu'elle inspire de nouvelles collections. C'était mon

te après. Une voix d'h

is. C'est le père d

rité, mais on sentait une f

iez maintenant. La som

exorbitant, Monsieur Moreau. Quel est

. J'ai entendu une r

dernière création doit engendrer l'avenir de la marque. C'est son testame

s les cinquante millions

on travail. Rien de plus. Si l'œuvre est... ré

it pas. Je suis prêt à payer un su

agmatisme a pris le d

Envoyez-moi l

t garée devant le musée. Le chauffeur n'a pas dit un mot. Il m'a ouvert la po

une forteresse de pierre blanche e

s entrée, j'

e pour une fête. Des fleurs partout, des rubans de soie... mais t

ère œuvre de Jean-Luc Moreau. Une sculpture monumentale, faite de m

de fiançailles macabre, et l

ais son visage était dévasté. À ses côtés, une femme plus jeune, Mada

Dubois. Merci

était un

z nous aider. Vous deve

tte avec les croquis p

llions si vous garantissez

te mil

se. L'argent était la motivation, mais voir ce père

mon mieux, Mon

sur la tablette. Des dessins brillants,

aché, il y avait un petit sy

anom

s. Une signature que je n'avais

la signature de

ier amour. Mon camarade des beaux-a

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Jeanne, la nuit et l'art
Jeanne, la nuit et l'art
“Je m'appelle Jeanne Dubois, la femme de ménage discrète qui astique les musées le jour. Mais la nuit, je suis une experte en « réanimation patrimoniale », mon talent unique pour redonner vie à l'esprit des œuvres d'art me rapportant des fortunes. Mon rêve ? Récolter juste assez pour une retraite paisible à la campagne, loin des chefs-d' œuvre angoissés et de leurs propriétaires excentriques. Jusqu' à ce soir, quand un message crypté sur mon vieux téléphone à clapet a fait basculer ma vie : « Urgence. Jean-Luc Moreau. Dernière création. 50 millions d'euros. » Soixante-cinq millions, après négociations. C' était la fin, la liberté. Mais face à l'œuvre monumentale du créateur de génie, retrouvé "suicidé" une semaine plus tôt, un détail insignifiant a stoppé mon cœur : une signature stylisée, celle de Philippe, mon premier amour, disparu dix ans auparavant, sans un mot. Mon Philippe. Mort ? Les traces sur son corps, dissimulées sous le maquillage, n' étaient pas celles d' un suicide, mais d' une lutte. D' un meurtre. Le choc était insoutenable : il n'était pas Jean-Luc Moreau, et il avait été assassiné, mis en scène pour un spectacle macabre. La douleur de l'abandon s'est mêlée à une rage froide. Moreau, son "père", qui connaissait mon vrai nom, avait tout orchestré, me jetant dans un piège diabolique. J'étais le bouc émissaire parfait, la "sorcière" folle qui, en "réanimant" son fils, aurait profané le corps. Mais d'un simple geste, à la limite de l'improbable, une vérité terrifiante éclata : Philippe était vivant, drogué, piégé. Mon rituel n'était pas un échec, il était une chance inouïe. La mission venait de changer : d' une question d' argent, elle était devenue une question de justice.”
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