Lame solitaire
iers reflets du crépuscule derrière les montagnes. Un murmure de vent glissa entre les maison
à ses côtés le mettait en danger. Son regard fuyant, hanté p
t-il dans un souffle. Partez
es en garde, elle les avait entendues des dizaines de
qui ? Pour moi.
L'intérieur était aussi morne que l'extérieur : un comptoir en bois sombre, quelques tables bancales e
ations s'étaient éteintes dès son entrée. Ils la regardaient, certains avec méfiance,
e tenait une femme d'âge mûr, au
e ch
e, tendant une clé avant de retourner à sa tâche, comme si prolonge
poids. La chambre était simple : un lit étroit, une commode vieil
it, laissant l'air glacé
était
des bois, quelque
entait. Une présence, tapie dans l'ombre, q
, mais son cœur, lui, battait déj
nt qu'elle
atten
es loups-garous n'étaient pas simplement des créatures de chair et de sang. Ils étaient des prédateurs, des forces primitives qui dévoraient tout sur leur passage, mais aussi des ê
innocents qu'elle avait dû sacrifier pour se venger, tout cela se mélangeait dans un tourbillon de douleur et de rage. La haine éta
qu'elle n'arrivait pas à définir. Elle se redressa brusquement, balayant la pièce de son regard perçant. L'o
renait pas. Mais avant même qu'elle ne pose le pied
-t-elle, sa voix tranc
le
ns aiguisés, mais rie
us doux cette foi
s fort. Elle savait que ce n'était pas un simpl
inspiration et ouvrit
ait croisé plus tôt dans la rue,
partir,
fixa san
urqu
un hasard, tout ça. Vous
frayé, mais aussi dét
que vous v
errière lui, comme s'il s'attendait à ê
leurs, n'est-ce pas ? Des lycans. Ce n'est pas que
ine d'Elena, mais elle ne
ous l'avez bien vu. Si eux
emblante sur le visage, comme s'il
a d'autres. Des plus puissants que vous. Et ce ne sont pas des loups-garous ordinaires que vous avez affrontés... C'est le
pant le sol. Elle l'avait entendu, certes, dans les rumeurs, mais jama
ent, écartant le vieil ho
i pas pe
ent par le bras, ses doigts crochus
udence. Vous n'avez aucune idée de ce don
eta un rega
ur savoir qu'il est tro
ce de la taverne laissait entrevoir les premiers signes de l'inévitable. Ses sens étaie
ce n'était pas le vieil h
était
ant dans l'entrée, son regard se posant sur les fenêtres obscurcies par la nuit tombée. L'air dehors avait changé, devenant plus lou
. La brume s'étendait déjà à l'horizon, serpentant entre les arbres, couvrant le village d'un voile opaque. Elle
le savait désormais. Cette nuit allai
e grand, à la posture droite, indomptable. Darius Vinter. Elle ne l'avait jamais vu de ses propres yeux, mais elle reconnaissait les signes de son pouvoir dans la façon dont il
s yeux fixés sur elle com
-t-il, sa voix grave ré
suffisant à répondre à son appel. Il n'était qu'un autre
es pas d'elle, ses yeux
de ce que tu es venue chercher, mais c
l se dessina sur
je veux, peu impo
C'est une question de réalité. Les chasseurs finissen
u'elle n'avait pas anticipée, aussi fluide et féroce qu'un prédateur en
use. C'était un bruit sourd, étouffé, qui venait de la forêt. Le v
e et menaçante, remplissait l'air d'une tension palpable.
être était prête à exploser dans un fracas de violence. Mais Darius, toujours
-t-il. Ce n'est pas juste une question de chasse.
tres lycans restèrent dans l'ombre, leurs yeux brillants observant chaq
tait-il en train de jouer avec elle ? Elle qui avait toujours été en contrôle de chaque situation,
e d'une voix calme, presque détachée. S
es yeux. Ce n'était pas de la colère, n
qui vit ou meurt ici. C'est le clan. Et tu es ici
la manière dont il parlait semblait l'atteindre. Mais avant qu'el
yeux, son rega
vez réveillé bien plus