MA SŒUR EST UNE NYMPHOMANE
: Un appel
DE VUE DE
rès cette soirée agitée. Mes pensées dérivaient, encore imprégnées des éclats de m
téléphone vibra s
éro inconnu s'afficher sur l'écran. Hésitante, je l
Al
oir, E
ésonna à mon oreille, cha
yant mon dos contre l'oreiller.
un sourire imperceptib
s... ou du moins,
Je ne m'attendais pas à c
enre à attendre quelques jours
nt qu'on prenne son temps, d'autres mérit
x, amusée. Charma
elle catégor
evi
moi. Il savait jouer avec les mot
éro pour m'appeler à peine
ement savoir si tu
léger, agréable. Son
s rentrée entière. Pas de m
s douce. Mais si jamais tu en croi
au. Il avait ce ton protecteur et assuré
s l'offre,
a. Accorde-moi un
lus fort. Direct, franc. Il
ontané avec les femmes qu
vec celles qu
lpable. J'aurais pu dire non, ou lui laisser croire que j'avais besoin d
'ac
errai les détails.
nuit,
e posé contre mon oreille quelque
fleura mes lè
s'annonçait
T DE VU
ait mon épaule nue, et un sourire satisfait flottait sur mes LÈVRES. La nuit avait été aussi intense que prévisible. Arthur savait comment
ture et me redressai, laissant l'air frais effleurer ma
murmura-t-il d
n enfilant ma robe, retrouvant
e sœur qu
ut son long. Sa silhouette musclée était un régal
er, Isa, dit-il avant
is. Peut-être pas ce soir, mais une autre nuit,
ortis du bâtiment. Le monde semblait déjà bien réveill
à la porte. Quelques secondes passèrent avant qu'Elodie ne vienne ouv
les yeux e
marmonna-t-elle, sa
vais qu'elle n'aimait pa
j'ai passé un
t les yeux avant de s'a
eurs... constata-t-elle a
sai les
me co
tête avant de m
par vouloir autre chose q
éposant mon sa
. Mais pas
celle qui croyait encore en l'amour et en des choses plus profondes. Moi, je m
DE VUE
ppartement trop grand pour une seule PERSONNE. Mais bon, c'était Isa. Indomptable, insaisissable. Et malgré tout, je l'aimais comme elle était. Je me regardai dans le miroir, tirant une grimace
nt, la fraîcheur me réveilla. Après une douche rapide, je pris le temps de me sécher les cheveux et d'appliquer une
gestion et comptabilité, je touchais enfin au but. Cette année était celle de ma soutenance d
cher alors que parfois j'avais envie de tout lâcher... Mais aujourd'hui, je savais que tout ça en valait la peine. Je me dirigeai vers ma penderie et enfilai une blou
n air sérieux, mes traits délicats e
de sortir de ma chambre. Isa était toujours affa
ir un peu ? lui demandai
s épaules, l'a
fati
les yeu
en s
a un instant a
le pas trop,
on tour, attr
s te perdre dans les drap
. Malgré nos différences, nous ét
la porte, lui lançan
e soi
soir,