MA SŒUR EST UNE NYMPHOMANE
Seule, Enc
DE VUE
e retombait peu à peu, laissant place à une fatigue agréable. Mais Isabella, elle, était toujours pleine
hur, je ne rentre pas ce soir,
au ciel. Bien sû
oir, c'est ça ? dis-je avec une pointe
ules, un sourire malici
pain, ma belle. Comme ça, tu
chapper un r
s, c'e
anquillité de mon appartement quand Isabella n'était pas
sœur était la personne la
ent stricts, exigeants, surtout avec moi. Je devais être l'exemple, la fille parfaite, studieuse et raison
ue j'ai eu l'opportunité d'étudier en ville, je n'ai pas hésité
des, un avenir soigneusement tracé. Elle, vivant au jour le jour, papillonnant d'un ho
rquer Isabella en me regardant du coin de
façon, répliquai-je e
vers moi et déposa un b
pour ça que
is, mal
voiture devant un immeuble chic. Isabell
uant un sourcil. C'est le même Arth
ça un regar
sais bien que j'aime
i la tête
attenti
ouj
l avant de refermer la portière
T DE VU
prêt à me satisfaire quand j'en avais besoin. Rien de plus, rien de moins. P
. Mais j'aimais ce
obe noire moulante dessinait à la perfection mes courbes, mes cheveux en cascade encadraient mon visage maquillé, et mes
e son appartement. Une
Arthur apparut, torse nu, son jean l
urmura-t-il avec u
Il répondit immédiatement, ses mains glissant sur mes hanches, m'attirant cont
légèrement, fron
s l'alco
lai de
s de boî
e avant de refermer l
te consoler
ue je viens cherc
s'assombr
rs aussi
clèrent, et d'un seul mouv
jambes autour de sa taille. Mes talons glissèren
cuisses pleines. Les mains d'Arthur se posèrent instincti
mur, son regard brûla
ncesse ? murmura-t-il, sa voi
leurant du bout des