MA SŒUR EST UNE NYMPHOMANE
pit
oublier la
dit pas une s
, me plongeant dans cet état d'abandon que je recherchais si souvent. Mes doigts glissèrent lentement le long de son cou, traçant sa peau brûlante, sentant les battem
a. J'adorais la manière dont il savait exactement où t
lèvres, son souffle
tive... murmura-t-il
hanches pressées contre son corps, une
nt... soufflai-je en effleurant
es dénudées. Chaque contact me faisait frissonner, me consumant d'un désir i
soir encore, je comptais b
bouche se pressait contre la mienne, exigeante, et mes doigts s'acc
nous était électr
et je l'aidai à se débarrasser de sa chemise. Son torse chaud et ferme
bas, savourant chaque parcelle de ma peau. Ses mains expertes caressaient mes courbes m
mura-t-il contre ma peau, sa
chappa, mais il était déjà en train de me guider vers son lit, où il me jeta avec une brutali
e que tu sais faire..
e, tandis que nos corps s'emmêlaient dans une danse brûlante. Il enlève mon Strings d'un doigt et l'accroch
ouvais sentir son érections dure contre mon bassin. Le silence de la chambre fut bientôt brisé par le murmure de nos souffles entremêlés, un langage
nce en moi com
ait naître en moi des frissons incontrôlables, une onde de chaleur qui se prop
ors que ses lèvres glissaient lentement sur mon cor
se, alternant douceur et fermeté, attisant mon impatience
a gorge alors que je me cambrais sou
-il contre ma peau, sa voix g
submergeaient. Nos souffles s'accéléraient, nos corps s'accordaient dans une danse silencieuse et enflammée. Chaque mouvement, cha
ion, dans cette chaleur qui enf
re le rêve et la réalité. Nos corps brûlants se mouvaient à l'unisson, emportés par un rythme incontrôlable, fébrile. La chaleur entr
t à mes propres gémissements. Ses mains, fébriles, s'accrochaient à mes hanches, me guidant
collé au mien, ses lèvres entro
puis... l'explosion. Un frisson violent me traversa de part en part, me clouant dans un ét
lors qu'il basculait à son tour, emporté par la même vague déferlante. Nos so
isonnière de l'intensité du moment. Arthur, haletant, traça du bout des
se... souffla-t-il avec u
sir existait. Et tandis que nos corps s'enlaçaient sous les draps froissés, je savourai