MA SŒUR EST UNE NYMPHOMANE
– Les Reine
T DE d'
traversaient la pièce dans un chaos envoûtant, peignant des éclats fluorescents sur les murs et sur les corps en mouvemen
rs, Isabella ét
a-t-elle en levant son verre, un
La brûlure de l'alcool glissa dans ma gorge, m'arrachant un frisson de
es en valeur par une robe moulante rouge et son sourire ravageur, elle attirait tous les regards. Moi, j'avais t
e voulais brill
ria-t-elle en me t
me toujours. Ses bras se refermèrent autour de moi alors que nous nous déhanchions au rythme de la m
abella jouait avec eux comme une reine capricieuse. Elle flirtait, effleurait des do
te sœur... souffla-t-elle à mon o
e pouvoir, Isabella. Un charisme naturel, un
ser, rire et boire, je me sentais légère, presque flottante. Isabella et moi avancio
oyable ! souff
sœur ! répondit Isabella en passan
ès de la sortie l
nous attendait près de la porte, une cigarette à la
utés... lança-t-
os. Ce type ne me plaisait pas. Il avait ce sourire carnassie
agnie, désolée, répondis-
evant nous, nous b
roide, poupée... Je
resser mon bras, et je
ufflai-je, la v
ant de poser son regard sur Isabella. Et toi,
e mit encore plus en alerte. Elle aimait jouer avec l
en attrapant le poignet
igna mon bra
pressée
ant : plus sombre, plus menaçant. Isabella fronça l
âch
ata de
sœur veut jouer
e dégageai et recul
crachai-je, la colèr
llait faire quelque chose de stupide. Mais finalement,
Vous auriez pu pas
i-tour et dispa
rompre. Isabella posa une main
ma belle. Il n'en
souffle était encore saccadé, mes nerfs à vif. L'adrénaline bourdonnait dans mes veines après cette altercation
poupées... lança-t-il avec un sourire
uelqu'un l
it derrière lui... et un coup puissa
rrière avant de s'écrouler au sol, groggy. M
te dit non, tu l
n bleu profond, perçant comme une lame sou
te sur un torse sculpté. Charismatique, imposant, captivant. Il dégageait une puiss
r moi, puis sur Isabe
ne vous a pas
rauque. Elle résonna en mo
ête, encore son
. enfin
illait notre mystérieux sau
evalier en armure ? plaisant
légèrement, cro
mais je prends
Un silence chargé d'une tension
ntai-je enfin, réalisant que mo
ndit-il en me
chaud contre ma peau me fit frissonne
dente, Élodie. Ce monde es
ussi des hommes comme toi,
es, et mon estomac se noua s
numéro ? demanda-t
doigts s'effleurèrent lorsqu'il entra son c
murmura-t-il en me r
nuit,
eux. Quelque chose me disait que cette nuit marquait le