: Un Mariage Inattendu pour Mademoiselle la PDG
pit
. Il fallait qu'elle se marie. Il fallait qu'elle cesse de repousser ce moment. Mais Éléonore n'avait pas l'intention de sacrifier sa liberté pour plaire à des gens qui ne comprenaient rien à son monde. Elle n'était pas comme eux. Elle n
re, se cacher. Mais elle n'était pas venue pour fuir. Elle était venue pour en finir, tout bonnement. Elle avait ce besoin, cette fur
'avait pas de plan. Elle attendait juste que la pression des autres dispar
s. Il se retrouvait dans ce club comme un étranger à sa propre vie, avec une rage qu'il ne savait comment apaiser. Chaque gorgée de plus
nt elle observait la pièce, comme si le monde n'était qu'une vaste scène où tout n'était que théâtre. Louis haussait les sourcils. Il savait immédiatement que cette femme ne ressemblait pas à celles qu'
n'avait pas l'habitude de voir chez les femmes qui fréquentaient cet e
mots à peine plus qu'une question lointaine. Ce
ait. « Peut-être, » répondit-il sans enthousiasme, la voix b
soit une simple question de verre, » dit-elle avec une pointe de moquerie. « Mais tu sais, c'est ça la vi
Tu parles comme si t'ava
le. « Je n'ai pas de soluti
n s'approchant un peu plus. « T'as l'air d'un type qui
d'un autre monde, de quelque chose qu'il ne comprenait pas, mais il ne pouvait s'empêcher de sentir cette attraction. Pas celle qu'on ressent dans un bar, non. C'était plus q
pas vraiment le choix. Tout le monde
tation. Il commençait à en avoir assez de cette scène. Elle semblait voir au-de
quelque chose, une faille. « J'ai un marché pour toi, Louis, » dit-elle fi
ui, au départ, semblait absurde, mais qui prenait vite forme. Il était épuisé. Il était fatigué de fuir, de se d
a-t-il, le regard devenu plus
us les deux. » Elle le détaillait d'un air presque amusé, comme si elle le testait. « Je suis sous pression. Ma famille veut absolument que je me marie. Et
t à accepter n'importe quoi. Pourtant, cette proposition le secoua. Ce n'était pas une solution. C'était plus subtil que ça. C'était une sortie. Un pari ris
arer ? » demanda-t-il, d'un
lle avec calme. « Je n'ai pas besoin de ton amour, Louis. Je
aire de cette offre. Mais il savait une chose : cette rencontre allait le marquer bien plus qu'il ne l'avait i
dit la
'est-ce qu'