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Il me possède

Chapitre 2 Chapitre 2-discussion

Nombre de mots : 3043    |    Mis à jour : 19/03/2025

pissés de photos en noir et blanc et l'odeur du café fraîchement moulu dans l'air. Andrea était déjà là lorsqu'il ar

ma-t-elle en se levant pour le saluer. Ils

simple. Les premières minutes furent pleines de rires et de légèreté. Ils parlèrent du temps qui avait passé, de leurs vies respectives, de ce qu'ils avaient fait de

se, Pierre ?" demanda Andre

matin , non ?" Pierre haussa les

raiment changé ici, alors je crois que je suis juste un peu... perdu dans tout ça." Andrea le regarda attentiveme

as trouver ta place, comme toujours." Pierre prit une go

plus un enfant, mais il n'était pas encore adult

plus de... questions, peut-être", confia-t-il. Andrea sourit doucement, comme pour apaiser son tourment. "C'est normal. On

us." Leurs regards se croisèrent et, pour un moment, le monde autour d'eux sembla disparaître. Andrea, voyant que

é avant que tu partes ?" demanda-t-e

traîner dans le parc, à parler de tout et de rien."

la soirée à discuter de leur passé, des rêves qu'ils avaient à l'époque et de ce qu'ils étaient

t pour partir, prêts à reprendre chacun leurs chemins. Pierre n'avait pas tout dit à Andrea, bien sûr. Il n'

n se soit retrouvés",

un peu plus léger, comme si une petite partie de ses poids avaient été partagés. Mais il savait que les c

tagés, Pierre n'arrivait pas à se défaire du poids qui pesait sur ses épaules. Il marchait lent

. Chaque pas qu'il faisait le rapprochait d'une réalité qu'il n'arrivait plus à c

brisaient rapidement, suivis de murmures tendus. Il s'approcha discrètement, espérant passer inaperçu, mais il n'eut pas cette chance. En pénétrant dans le salon, il

ut faire, Élise", disait C

il doit comprendre qu'il appartient à cette famille maintenant." La mèr

arlé de ces "responsabilités" dont son beau-père parlait si librement ? Ignorant la conversation, il s'écli

. Il se laissa tomber sur son lit sans énergie, son corps lourd, son esprit noyé sous les que

ait commencé sur une note relativement légère, s'était transformée en un tourbillon de pensées et de préoccupations. Le poi

il s'endormit, épuisé par ses propres pensée

e perdirent dans le silence de la nuit, et Pierre ne

ait lourd, alourdi par s

ner parmi ses amis, ceux qu'il avait dû laisser derrière lui. Leurs rires résonnaient dans l'air, leurs visages lumineux, insouciants du poids des décision

avec quelqu'un comme elle. Elle, la fille blonde aux yeux clairs, la vie simple et tranquille qu'il pensait pouvoir obtenir. Il se disait qu'il aurait pu rencontrer une femme comme

que de se sentir chez lui, L'image de sa mère et de son beau-père, eux qui

Il aurait pu continuer à rêver d'un avenir serein. Mais au lieu de cela, il s'était retrouvé dans un pi

Il ouvrit les yeux, le cœur battant dans sa poitrine. Il fixa les ombres dans sa chambre, cherchant la source de ce son, mais il n'y avait rien. Rien, sauf la lumière tamisée qui filtrai

ce l'effet du rêve, la confusion entre réalité et illusion. Pourtant, une sensation persistante de présen

d'être observé ? Pourquoi, au fond de lui, avait-il cru qu'il n'était pas seul dans cette pièce ? Il tenta de repousser l'idée, mais elle ne le quitta

pas précipités sur le sol. L'ombre sous la porte de sa chambre grandit et se rapprocha

ne silhouette s'élança dans la pièce, courant à toute vitesse. Pierre n'eut pas le temps de comprendre ce qui se passait qu'une exp

lui, comme si elle voulait s'assurer qu'il était bien réel, que son frère tant attendu était enfin revenu.

n étreinte. Il sentit une vague d'émotion envahir sa poitrine, comme un mélange de soulagement et de regret. La chaleur

nt de la tête aux pieds, comme pour vérifier qu'il n'avait pas changé, que son frère n'était pas devenu un étranger

sur ses épaules. Il avait tant de questions, tant de choses à dire, mais pour l'instan

s ?" demanda-t-elle, les

t autour de ses bras, comme pour ancrer ce moment dans sa mémoire. Il ne répondit pas tout de suite. Cette question, innocente dans la bouche de sa sœur, était en réalité un dil

" murmura-t-il enfin, d'une vo

veau sur son lit, ses pensées tourbillonnant. Sa sœur, si joyeuse, si pleine de vie, ne savait rien de la gravité de la situation, de ce qu'il avait dû affronter en revenant ici. Mais en la voyant, il se rappela combien il avait aimé sa famille, combien il avait été proche d'elle avant de partir. Peut-être que, malgré tout, il pourrait retrou

le couloir, d'abord légers, devinrent de plus en plus distincts, des pas précipités sur le sol. L'ombre sous la porte de sa chambre grandit et se rapprocha, un écho de plu

as éprouvée depuis son départ. Ses bras entourèrent instinctivement sa sœur, un peu maladroitement au début, avant de se détendre sous le poids de son étreinte. Il sentit une vague d'émotion envahir sa poitrine, comme un mélange de soulagement et de regret. La chaleur de sa sœur, sa proximité, lui rappela les moments simples de leur enfance, avant que tout ne devienne aussi compliqué. "Tu m'as tellement manqué !" dit-elle, son ton plein d'enthousiasme et d'affection. Elle recula un peu, le regardant de la tête aux pieds, comme pour vérifier qu'il n'avait pas changé, que son frère

nocente dans la bouche de sa sœur, était en réalité un dilemme qu'il n'avait pas encore résolu. Rester ici, dans cette maison où il se sentait étranger, ou repartir et tout recommencer aille

taient sur la cuisinière emplissait l'air. Sa mère s'affairait à la préparation des derniers détails, tandis que sa sœur, déjà installée à la table, lui faisait signe de s'asseoir. Pierre s'installa à sa place, son regard se posant brièvement sur la petite table bien dressée, avant de se per

chose le rongeait de l'intérieur. La paix qu'il avait espérée semblait illusoire, et son beau-père, qui n'avait pas encore dit un mot, ne faisait qu'ajouter à son malaise. Le repas se déroulait tranquillement, jusqu'à ce que Claude, son beau-père, interro

ision importante," poursuivit Claud

ec le ton léger de tout à l'heure. "Il a bien évolué ces dernières années, et il est temps pour toi de le voir à

i?! P

rendre, Pierre. Il est tem

Homme ?? Tu te f

e rest

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