L'Ex-Femme du PDG
pit
reconnut immédiatement. Juliette. Il n'y avait pas d'autre rires comme celui-là, un rire plein de cette intimité qu'elle n'avait jamais partagée avec Léonard. C'était un son qui la hanta
tendre quelque chose qui ferait taire les doutes qui grondaient en elle. Mais au lieu de cela, elle e
ix de Léonard était douce, presque nostalgique. «
rma les yeux un instant, prenant une profonde inspiratio
urmurée, mais Marianne entendit chaque syllabe. « Tu sais, on
ir, s'enfuir, ignorer ce qu'elle venait d'entendre. Mais quelque chose la cloua sur place. Elle n'avait pas besoin de plus de preuve
mais il n'y avait aucune fermeté dans ses mots, juste cette hésitation qu'elle reconnaissait bien
et d'une gifle. Elle aurait voulu reculer
sur elle, invisible mais intense. « Tu ne crois pas que tu pourrai
une douleur aiguë à chaque battement. Ces mots, ces doutes, cette attirance pers
de plus pour comprendre. Il n'y avait plus d'ambiguïté. La question de savoir s'il l'avait vraiment aimée, elle, ou si elle n'était qu'une part de l'histoire qu'il avait décidée de
Les jambes lui semblaient lourdes, comme si la réalité, aussi brutale soit-elle, avait définitivement scellé son sort. Le visage de Lé
nsées se bousculaient, rapides et incontrôlables. Ce n'était pas de la jalousie. Pas simplement ça. C'était bien plus profond. C'éta
ui parler après ce qu'elle avait entendu la paralysait. Elle s'assit dans le salon, les mains tremblantes, son esprit en ébullition. Chaque pensée semblait lui
ans un mot, comme si de rien n'était. Mais son regard, furtif, trahissai
e précédent. Elle n'avait pas besoin de lui poser de questions. Elle n'avait pas besoi
taient dans son giron, serrées avec une telle force qu'elles commençaient à lui faire mal. Elle n'avait pas l'intention de parler d
e, visiblement mal à l
tout dit. » Elle baissa la tête, le regard fixé sur ses mains, avant de les ouvrir lentemen
pter son regard, mais elle ne lui en laissa pa
oide sur le visage. « C'est simple. Tu as choisi ton pa
i labourait l'âme. « J'aurais voulu que ce soit différent, » souffla-t-elle. « Mais je ne peux pas continuer à vivre dan