/0/33175/coverorgin.jpg?v=342bbc3faf27a5337719a524f1372f74&imageMogr2/format/webp)
Salut!!! Permettez-moi de me présenter, je suis Richy Plume, un jeune homme de 25 ans. À l'époque, j'étais titulaire d'une licence en finance et gestion et je travaillais au sein de l'entreprise de monsieur Mickael Plume, mon père, qui en était le directeur. Notre entreprise était réputée pour sa production d'ordinateurs et d'outils informatiques. Ma chère mère se prénommait Angela Quenum. Elle était une commerçante renommée, spécialisée dans la vente de pagnes de qualité, dans un grand marché de la ville.
J'appartenais à une famille aisée et nous étions trois enfants. J'avais la chance d'avoir deux sœurs adorables, Félicité et Carina. Elles étaient mes trésors et notre amour était réciproque. Une autre personne qui occupait une place importante dans ma vie était ma tante, Adjo ABOTSI. Elle était pour moi comme une deuxième mère, me prodiguant de précieux conseils sur la vie et les épreuves qu'elle pouvait nous réserver.
Mes meilleurs amis étaient Hubert et Diderot. Nous nous connaissions depuis nos années d'études secondaires. Ils étaient mes complices et nous passions toujours d'agréables moments ensemble. Hubert occupait le poste de directeur général adjoint dans une entreprise de commerce et de transport. Il était déjà en couple avec une personne qu'il aimait passionnément, et j'appréciais sincèrement leur relation. Quant à Diderot, il exerçait en tant que médecin dans un prestigieux hôpital de la ville. Il était constamment soutenu par sa petite amie, qu'il aimait de tout son cœur. En ce qui me concernait, j'étais toujours célibataire. Je n'avais pas encore trouvé de véritable relation, car toutes celles que j'avais rencontrées semblaient davantage intéressées par l'argent, me laissant le cœur brisé.
Je venais tout juste de fêter mes vingt-cinq ans et mes parents me questionnaient sur le nom de la jeune femme qui faisait battre mon cœur. J'étais bien embêté, car je n'en avais pas. Ils attendaient tous avec impatience que je leur présente ma petite amie, celle qui gouvernerait mon cœur, afin de pouvoir envisager le mariage et l'arrivée d'un petit-fils. J'espérais sincèrement trouver une relation authentique dans le futur.
Le week-end s'était annoncé très calme. Je cogitais dans ma chambre quand ma mère m'appela.
— Richy !!!! Viens s'il te plaît !
Je me levai pour aller la voir et, une fois proche d'elle, je demandai :
— Mère ! Tu m'as appelé.
— Oui, chéri. Rends-moi ce service ! Vas au supermarché "LES MERVEILLES" et fais-moi ces quelques achats !
Elle me tendit un petit bout de papier sur lequel étaient inscrits les produits dont elle avait besoin.
— Bien, mère ! Je me mets en route.
— Merci, mon fiston. À tout à l'heure.
Je mis rapidement un t-shirt rouge, arrangeai un peu mes cheveux, enfilai mes chaussures simples et démarrai ma voiture.
En moins de trente minutes, je me rendis au supermarché LES MERVEILLES.
— C'est si grand et si beau ici ! m'exclamai-je.
Je fis mon entrée et commençai à faire mes achats. Je lus sur le bout de papier « UN GROS BISCUIT "JE T'AIME" DESTINÉ À TOI ». Mon cœur s'illumina et je ne pus m'empêcher de sourire. Ma mère était très comique et ne faisait que me chouchouter. À vingt-cinq ans, elle m'offrait un gros biscuit très chocolaté en plus ! Cette dame me comblait de joie.
Je finis les courses et ce n'était pas mal de choses. J'avais pris tout ce qu'elle m'avait demandé, et cela cachait même mon visage. Je réglai la facture et sortis du magasin. Je marchais quand mon téléphone sonna. J'essayai tant bien que mal de répondre à l'appel tout en protégeant les produits. Je ne fis pas attention et je heurtai violemment une dame avec mes achats. Elle venait aussi du supermarché puisqu'elle avait fait des achats elle aussi. Mais à cause de moi, tout ce qu'elle avait acheté était maintenant par terre. Je me sentais très gêné et me rabattis en même temps, posant mon sac.
— Je... suis désolé, madame. Je ne l'ai pas fait exprès.
Elle s'abaissa au même moment que moi et nous ramassâmes ses affaires ensemble. Mais au moment de nous relever, nos regards se croisèrent et je me rendis compte que j'avais renversé les produits d'une fée luisante. Elle était d'une beauté incomparable.
Je raclai la gorge et détournai mon regard.
— Je vous prie de m'excuser, dame... ?
— Rose.
— Dame Rose. Je ne l'ai pas fait exprès.
— Ne vous en faites pas.
— Merci, dame. (Lui tendant la main) Moi, c'est Richy. Ravi de vous avoir rencontrée.
/0/6757/coverorgin.jpg?v=e73391fdd6b054c41c01f222d911c35d&imageMogr2/format/webp)
/0/15659/coverorgin.jpg?v=c03db6005fa83e773eca63d71818ce3b&imageMogr2/format/webp)
/0/17476/coverorgin.jpg?v=3a726753b2c8dd64423617b1b59d31b4&imageMogr2/format/webp)
/0/12174/coverorgin.jpg?v=fb42225732f895ecbd1efade7fe91f7d&imageMogr2/format/webp)
/0/18611/coverorgin.jpg?v=82f98e937870863848ad3b3d057c72e5&imageMogr2/format/webp)
/0/25166/coverorgin.jpg?v=fefb091ff3044956806e7703ee921e86&imageMogr2/format/webp)
/0/12807/coverorgin.jpg?v=d71faa86242c640c0bba28d825b5c333&imageMogr2/format/webp)
/0/406/coverorgin.jpg?v=3ecf13df2ea0003bb993a0bd51cb4d60&imageMogr2/format/webp)
/0/23664/coverorgin.jpg?v=20260516165606&imageMogr2/format/webp)
/0/30152/coverorgin.jpg?v=b2cf19923504ecec092670aac05f2c54&imageMogr2/format/webp)
/0/10652/coverorgin.jpg?v=c715c33a5ccfd5a0a576e3b8eb1f7732&imageMogr2/format/webp)
/0/15258/coverorgin.jpg?v=50dce4f66813dea8a1d448c91a55d4c0&imageMogr2/format/webp)
/0/301/coverorgin.jpg?v=e78e66ba2cfebc5d95510848699bb4fd&imageMogr2/format/webp)
/0/17312/coverorgin.jpg?v=20260516091507&imageMogr2/format/webp)
/0/29452/coverorgin.jpg?v=2815aeb70b3bed0ab8e56f5e550ed003&imageMogr2/format/webp)
/0/5331/coverorgin.jpg?v=a4cc4b6259a178a007dd69ac69400c19&imageMogr2/format/webp)
/0/30290/coverorgin.jpg?v=6279e3ddf15d47e0fdae707364c1b6b1&imageMogr2/format/webp)
/0/16978/coverorgin.jpg?v=02ec70843a1fe638d57b0d265a07a02c&imageMogr2/format/webp)
/0/6733/coverorgin.jpg?v=40604e73f619d6430470ed513042d49d&imageMogr2/format/webp)