À la quête du bonheur

À la quête du bonheur

MALACHIE

5.0
avis
572
Vues
29
Chapitres

Comme le titre l'indique déjà, allons ensemble à la quête du bonheur.

À la quête du bonheur Chapitre 1 Chapitre 01

Elle venait de se réveiller, je l'entendais pleurer à travers le baby phone. Je me suis levé malgré la fatigue pour la retrouver dans sa chambre, je l'ai prise dans mes bras et elle a instantanément cessé de pleurer. Je me suis alors dirigé vers la cuisine, je lui faisais son biberon avec une main et je la tenais avec l'autre. Elle rigolait, c'était un jeu pour elle sauf qu'elle gigotait dans tous les sens et ça m'empêchait de mettre le lait en poudre dans le biberon...

Moi : Em arrête de bouger, tu veux ?

Elle balbutiait je ne sais pas trop quoi, de toute façon elle parle en bébé et je ne comprends pas cette langue so...

J'ai quand même pu finir son biberon avant de m'asseoir dans mon fauteuil préféré et de la nourrir. Quand elle a fait son rot, je l'ai ramenée dans sa chambre et mise dans son berceau, elle voulait encore jouer la petite...

Moi : Papa est super super fatigué alors je vais te chanter une berceuse et tu vas fermer tes magnifiques yeux avant de te laisser emporter par Morphée, hum ?

Oui je m'amuse à faire des monologues avec elle, c'est peut être con mais c'est ça la vie de père célibataire, je crois.

Moi (en chantant) : Douce nuit, sainte nuit, dans les cieux, l'astre luit....

Désolé mais c'est la seule chanson qui m'est passée par la tête, c'est pas Noël et pourtant. Ce qui est sûr c'est qu'elle s'est endormie avec ça, le pouce dans la bouche. Elle était tellement mignonne, Emily, juste 10 mois dans ma vie et je suis déjà comblé. Ce n'est pas rose tous les jours, je n'ai quasiment plus de vie sociale, je souffre quand elle ne fait pas ses nuits certes mais à chaque sourire, à chaque « bababababa... », à chaque essai qu'elle fait pour marcher, je suis heureux et je ne regrette en rien de l'avoir...

Le matin même après m'être préparé pour aller au boulot, je suis passé dans sa chambre pour lui faire un bisou avant de m'en aller pour une longue journée de travail. Elle dormait paisiblement, ça me fendait le cœur de la laisser à chaque fois avec une inconnue, bon pas si inconnue que ça, ça fait quand même 8 mois que Mélanie, sa nounou de 35 ans, s'occupe d'elle. Je l'ai connue par le biais d'une de mes voisines super gentille et depuis tout se passe bien, elle prend bien soin de ma fille, c'est le plus important.

Je déteste prendre le métro, c'est toujours bondé de monde et ces gens ont des têtes plus déprimantes les unes que les autres, j'avoue que des fois j'ai cette tête-là mais ce n'est pas tous les jours non plus. Je vais devoir supporter ça le temps de m'acheter une voiture mais ça ne risque pas d'être pour tout de suite, un bébé ça coûte hyper cher.

=========================================>

Je venais de finir mon déjeuner quand mon téléphone a sonné et merde j'allais passer un sale quart d'heure, je ne l'avais pas rappelée la dernière fois, elle ne va pas me rater !

Moi : Allô tante Betty !

TB : C'est pas la peine de faire la petite voix ici, pourquoi tu ne m'as pas appelée depuis là ?

Qu'est-ce que je vous disais ? Le pire c'est que son accent est drôle, donc c'est difficile de la prendre au sérieux quand elle est fâchée.

Moi : Désolé, j'étais débordé.

TB : Tchrouu dis-moi juste si ma petite-fille va bien !

Moi : Ahaha elle va bien merci.

TB : Elle a recommencé à ne plus faire ses nuits hein ?

Moi : Non maintenant ça va mieux, elle les fait. Par contre elle commence à manger un peu trop.

TB : Il ne faut pas la malparler ici, elle a pris ça chez toi. Je me souviens bien de ta gourmandise là.

Moi : Tante Betty arrête de m'afficher.

TB : Ahaha tu rigoles moins han ?! Bon mon fils c'était juste pour avoir de vos nouvelles, surtout n'oublie pas de m'en donner, au moins une fois par semaine.

Moi : Je tâcherai de me le mettre dans le crâne. Bonne journée Tata !

TB : Hey Chris !

Moi : Oui ?

TB : Le gardien m'a dit qu'elle est encore passée à la maison, ça fait deux fois quand même.

Moi : Ah ouais ? Ne t'inquiète pas, si tu la vois tu l'ignores. On ne lui doit rien.

TB : Okay. Porte toi bien mon fils !

Moi : Bises.

Click !

Il ne manquait plus que ça, qu'est-ce qu'elle essaie de faire comme ça ? Put*** elle m'a gâché la journée...

======================>>>>

Je suis rentré à 18h30 et j'ai trouvé Em et Mélanie en rires, elles jouaient sûrement. J'ai embrassé ma fille avant d'aller me changer. Je m'apprêtais à enfiler mon t-shirt quand j'ai entendu Mélanie crier mon nom, j'ai aussitôt accouru au salon et là j'ai vu la plus belle chose qui soit...Em faisait ses premiers pas, elle en a fait 4 avant de tomber sur ses pieds, je l'ai fait survoler dans les airs je savais qu'elle aimait trop ça. Plus je la regardais, plus je remarquais qu'elle ressemblait à sa mère, ce qui ne m'arrangeait pas les choses parce que je voulais l'oublier. Je sais que ce que j'ai fait est cruel, que ma fille ne me pardonnera probablement jamais mais je suis prêt à prendre ce risque...de toute façon je ne peux pas faire marche arrière, la machine est lancée et ce depuis un moment déjà.

Continuer

Inspirés de vos vus

Tandis que je me vidais de mon sang, il allumait des lanternes pour elle

Tandis que je me vidais de mon sang, il allumait des lanternes pour elle

Rowan West

La douleur a transpercé le ventre de June comme une lame dentelée, si soudaine qu'elle s'est effondrée sur le tapis persan de l'immense domaine vide. Se vidant de son sang, elle a composé en tremblant le numéro de son mari, Cole. Mais au bout du fil, au milieu du tintement des flûtes de champagne et de la voix douce de sa maîtresse Alycia, il n'y a eu qu'un mur de glace. « Arrête ta comédie, tu vas très bien. » Il a lâché ces mots sèchement avant de raccrocher, la laissant perdre leur enfant seule sur le sol. Transportée d'urgence à l'hôpital pour une intervention vitale, elle n'a vu Cole arriver que le lendemain. Il n'était pas là pour s'excuser. Agacé par ce qu'il croyait être un simple caprice, il l'a plaquée brutalement contre le lit, déchirant ses points de suture chirurgicales. La regardant faire une nouvelle hémorragie sur les draps blancs, il a ricané avec mépris, l'accusant de faire honte à sa famille, avant de partir la laisser pour morte. Pendant quatre ans, June avait caché son véritable statut de génie médical et de multimillionnaire pour protéger l'ego de cet homme, endurant son mépris par amour. Comment avait-elle pu être aussi aveugle pour un monstre dont la famille cachait peut-être le meurtre de ses propres parents ? La June qui l'aimait est morte sur cette table d'opération. Elle a arraché sa perfusion, signé les papiers du divorce avec une goutte de son propre sang, et a quitté l'hôpital. Il était temps de débloquer son compte secret de 128 millions de dollars et de commencer la guerre.

Une nuit avec mon patron milliardaire

Une nuit avec mon patron milliardaire

Thalia Emberlyn

La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn. En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu. C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts. Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement : « Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. » J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur. Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité. Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie. Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego. J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent. J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe. Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé : « Embrassez-moi. »

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre