De la HAINE à L' AMOUR

De la HAINE à L' AMOUR

MIRAH

5.0
avis
1.1K
Vues
21
Chapitres

Une histoire émouvante, basée sur la tristesse. Si vous décidez de la lire, alors lisez la jusqu'à la fin pour découvrir les merveilles qui s'y trouve. Un couple, marié. Un couple pauvre mais qui vivait a la sueur de son front. Un couple de travailleurs, d'infatigables sis a la banlieue dakaroise avec leur petite famille. Un couple de jeunes, amoureux et qui s'entendait à merveille. Effectivement, Khardiata Pouye et Omar Ndir vivait un amour inconditionnel avec "de l'eau fraiche". L'epouse, Khar est issue d'une famille très aisée. Son père, elle l'a perdu tôt, a l'âge de 9 ans. Le frère de lait de son pere a hérité de sa mère apres le veuvage. Ce qu'on appèle le levirat. Khar aussi a hérité d'un nouveau père qui s'occupait bien d'elle et qui, comme ses autres " frères" bénéficiait d'un confort sans conteste. Le seul hic est qu'elle et ses cousines ou soeurs n'ont jamais posé le derrière sur une table d'école. Elles n'ont meme pas cherché à le convaincre. Son nouveau père était très strict là dessus, extrêmement et exagérément. Les garcons avaient ce droit mais les filles n'ont pas droit a l'éducation occidentale. En dépit de leur vie dakaroise. Car lui avait un bon poste au chemin de fer de Thiès, un poste qui payait beaucoup et si ce n'était pas lui qui venait deux Week-end dans le mois, ce sont ses deux femmes qui partaient le voir. La mère de Khar et sa coepouse. Tout le temps, il insistait sur le fait que les filles ne doivent ni aller a l'école ni frequenter celles qui y vont Elles pouvaient jouer, s'amuser entre elles et aider leur mère ou tante dans les corvées ménagères. C'est ainsi que Khar ne connaît pas un mot français. Elle était couvée, nourrie, habillée et blanchie. En plus d'etre belle a souhait, soignée et respectueuse, Khar s'y connaissait en très bonnes cuisines. Elle savait faire de très bons plats et surtout des jus excellents et des " radis", crèmes glacées mises dans des sachets. Elle savait coudre des boutons manquants, repasser du linge bien lavé, récurer des pièces. Bref, elle était jeune, belle et en âge de se marier. Pour pouvoir couvrir ses besoins personnels, ceux qu'elles n'aura pas besoin de demander à son père ou a sa mère, elle a décidé un jour de vendre son jus. Avant midi, les bouteilles qu'elle échangeait pour une piece de 50 francs étaient dans le réfrigérateur. A treize heures, avec sa glacière et en tenue correcte, elle vendait en faisant le tour du garage pour servir les apprentis et les chauffeurs. Elle s'en sortait bien. Et les gens appréciaient énormément cette petite bouteille de pain de singe, bissap, ditakh ou gingembre. Avec un fort caractère plus un sourire simple, elle trouvait son gain dans cette activité.

De la HAINE à L' AMOUR Chapitre 1 Chapitre 01

Un couple, marié. Un couple pauvre mais qui vivait a la sueur de son front. Un couple de travailleurs, d'infatigables sis a la banlieue dakaroise avec leur petite famille. Un couple de jeunes, amoureux et qui s'entendait à merveille. Effectivement, Khardiata Pouye et Omar Ndir vivait un amour inconditionnel avec "de l'eau fraiche".

L'epouse, Khar est issue d'une famille très aisée. Son père, elle l'a perdu tôt, a l'âge de 9 ans. Le frère de lait de son pere a hérité de sa mère apres le veuvage. Ce qu'on appèle le levirat. Khar aussi a hérité d'un nouveau père qui s'occupait bien d'elle et qui, comme ses autres " frères" bénéficiait d'un confort sans conteste. Le seul hic est qu'elle et ses cousines ou soeurs n'ont jamais posé le derrière sur une table d'école. Elles n'ont meme pas cherché à le convaincre. Son nouveau père était très strict là dessus, extrêmement et exagérément. Les garcons avaient ce droit mais les filles n'ont pas droit a l'éducation occidentale. En dépit de leur vie dakaroise. Car lui avait un bon poste au chemin de fer de Thiès, un poste qui payait beaucoup et si ce n'était pas lui qui venait deux Week-end dans le mois, ce sont ses deux femmes qui partaient le voir. La mère de Khar et sa coepouse. Tout le temps, il insistait sur le fait que les filles ne doivent ni aller a l'école ni frequenter celles qui y vont Elles pouvaient jouer, s'amuser entre elles et aider leur mère ou tante dans les corvées ménagères. C'est ainsi que Khar ne connaît pas un mot français.

Elle était couvée, nourrie, habillée et blanchie. En plus d'etre belle a souhait, soignée et respectueuse, Khar s'y connaissait en très bonnes cuisines. Elle savait faire de très bons plats et surtout des jus excellents et des " radis", crèmes glacées mises dans des sachets. Elle savait coudre des boutons manquants, repasser du linge bien lavé, récurer des pièces. Bref, elle était jeune, belle et en âge de se marier.

Pour pouvoir couvrir ses besoins personnels, ceux qu'elles n'aura pas besoin de demander à son père ou a sa mère, elle a décidé un jour de vendre son jus. Avant midi, les bouteilles qu'elle échangeait pour une piece de 50 francs étaient dans le réfrigérateur. A treize heures, avec sa glacière et en tenue correcte, elle vendait en faisant le tour du garage pour servir les apprentis et les chauffeurs. Elle s'en sortait bien. Et les gens appréciaient énormément cette petite bouteille de pain de singe, bissap, ditakh ou gingembre. Avec un fort caractère plus un sourire simple, elle trouvait son gain dans cette activité.

Un jour, un des apprentis l'a pris à part pour lui parler de ses sentiments. Par politesse, elle l'a bien écouté, l'a remercié pour sa franchise et son courage. Car jusque là aucun homme n'a osé se présenter pour déclarer une flamme. Pour faire sa "star", elle a dit qu'elle réfléchira et lui fera part de sa décision quand elle sera prête.

Une semaine! Deux semaines! La jeune Khar n'a pas daigné lui parler.

Après sa vente, alors qu'elle rentrait chez elle, le jeune Omar Ndir l'a poursuivi jusqu'à la sortie du garage pour lui parler. Avec sérieux, il lui a carrément dit qu'il n'est pas ici pour jouer et que si c'est pour le faire attendre et après lui dire que ce n'est pas possible. Ce n'est pas la peine de le laisser espérer. C'est à ce moment que Khar comprit que Omar est non seulement sérieux mais aussi sait ce qu'il veut. Elle a accepté de faire suivre leur idylle. Progressivement l'attirance s'est transformée en amour, un amour véritable et véridique. Un amour simple. D'une vendeuse avec un apprenti de car rapide.

Omar et Khar s'aimaient. Ça sautait a l'oeil. Comme toute bonne fille respectable, elle le recevait la nuit chez elle, devant sa famille qui l'accueillait bien. Ils discutaient, riaient, se taquinaient.

Un soir, alors qu'Omar était chez Khar, le père de la jeune fille est rentré de Thiès. Khar a fait les présentations. Le vieux s'est montré très strict avant de tracer sa route pour se raffraichir.

Quand il a appelé Khar, Omar etait déjà parti car il avait senti le mal aise qu'il y avait quand le papa a répondu sévèrement à son salut aimable et respectueux.

Donc, Khar est parti répondre. Apres lui avoir bien dit qu'il n'aimait pas que des hommes viennent rendre visite à ses filles, il lui a demandé des informations sur le jeune homme. Khar a répondu qu'il était jeune travailleur, qu'il est orphelin de mère et de père, qu'il est digne et qu'il a de très bonnes intentions envers elle. Après avoir bien analysé sa réponse, il lui a demandé quel est le type de travail qu'il fait. Sans arrière pensée, elle a répondu qu'il était apprenti de " car rapide" au garage du quartier et qu'en parallèle, il apprend pour devenir mécanicien. Là, il s'est énervé en lui disant qu'elle ne sait pas ce qu'elle vaut, qu'une femme comme elle doit sortir avec un homme plus important qu'un apprenti qui ne saura l'entretenir, que si elle souhaite devenir sa femme, qu'il ne compte pas sur lui pour lui offrir sa main. Bref, tant de choses surprenantes que Khar s'est enfuie en pleurs.

Avec tout ce que Omar fait pour elle, tout ce qu'ils s'étaient promis de faire, elle ne peut pas sortir de cette relation même si son père n'est pas du même avis qu'elle. Elle a promis de le convaincre et peut-être qu'un jour prochain, il verra plus que les métiers de son amoureux, il verra les qualités d'un homme bon, pieux, sociable et digne.

Le lendemain, par chance, elle n'a pas vu Omar et puisque le soir dernier, il lui a dit qu'il restera chez lui jusqu'au retour de son père, ils ne se sont pas vu non plus. Apres le diner, elle est allée voir sa mère à qui elle a exposé le probleme. Très compréhensive, la vieille dame a accepté d'en parler à son mari.

Très remonté a cause du soutien de la mère de Khar, il les a convoqué toutes les deux. Il criait qu'il renierait Khar si elle le voyait encore avec ce bon à rien.

De son côté, Omar s'inquiétait. Il n'avait plus de nouvelles de sa chérie et on dirait qu'elle fuyait quand il essayait de discuter avec elle au garage. A plusieurs reprises, il lui a demandé ce qui ne va pas, ce qu'il lui a fait pour qu'elle ne le regarde plus dans les yeux, elle fuyait un quelconque contact avec lui.

A l'improviste donc, un soir, il s'est présenté chez lui sachant pertinemment que le pater n'est pas à Thiès. Alors qu'il finissait de faire ses ablutions, Omar est parti lui tendre la main, une poigne qu'il n'a même pas regardé. Un peu déçu Omar a demandé à Khar de lui montrer où il peut faire aussi ses ablutions. Surprise, Khar a fait ce qu'il lui a demandé. Après tout cela, comme le vieux fait sa prière dans la cour, il a saisi la natte que Khar lui a tendu et tous les deux ils ont prié. Après la prière et une assez longue récitation du Coran, Omar lui a serré la main et comme c'était fait par force, cette fois il l'a salué. Il a plié les deux nattes avant d'aller s'asseoir à côté de sa copine. Khar répondait très vaguement aux questions de son amoureux. Elle était plus occupée à surveiller son père à travers la fenêtre, s'attendant sûrement au fait qu'il vienne congédier son invité.

Omar parlait et pendant un moment il s'est tu, fixant sa bien aimé. Il ne comprenait pas à quoi est dû ce changement soudain. Elle qui riait tout le temps, animait la discussion. Ne sachant plus quoi faire, il a demandé à s'en aller. Khar en était quelque peu soulagé et elle s'est levée au même moment que lui. En traversant la porte du salon, le père de Khar l'a appelé. C'est avec un coeur qui donne l'impression d'avoir couru le marathon que Khar est entrée pour voir ce que voulait son père. Il lui a juste dit de faire venir l'homme qui vient la voir ici. Khar a obéi et Omar l'a suivi. Une fois dans le salon, elle voulait s'en aller pour les laisser discuter entre eux mais son père l'en a empêché. Elle a donc repris sa place. Papa a pris la parole sur un ton très dur, il lui a dit en gros de ne plus jamais revenir dans cette maison et de mettre une croix sur sa relation avec sa fille. Omar cachait sa surprise. Ah ça non, il ne s'y attendait pas. Pour lui, c'est inimaginable de perdre Khar. Pas après 6 mois de relation et une promesse de mariage. Gâcher cet amour qui prend forme et gagne du terrain, plutôt mourir. Calmement donc il a pris la parole.

-Tonton, pardonnez-moi mais ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. Khar m'a dit tellement de bien vous concernant que j'étais certain que vous me considérerez comme un fils. Elle vous admire tant qu'on consacre la plupart de nos discussions à parler de tout ce que vous faites pour sa mère et elle. Vous avez parlé de mon métier. C'est vrai, je ne suis qu'un apprenti et j'en suis fier. J'aurai pu vous cacher mon métier, prétendre être quelqu'un d'autre. Mais j'ai préféré être franc, qu'elle m'aime avec le travail que je fais, que notre relation se base sur la vérité. Il est vrai que Khar est très belle et que n'importe quel homme pourrait tomber à ses pieds, des hommes très importants dans ce pays. Sauf qu'il est vrai aussi que notre relation n'est que la volonté de Dieu. C'est lui qui a dit qu'Omar et Khar vont s'aimer. Et s'il plait à Dieu, elle sera mon épouse. Je ne peux pas lui offrir cette maison car je ne suis pas plein aux as. Dara kheuyoul soti*. Un jour, tout sera normal et elle aura cette vie que vous souhaitez pour elle et même plus. En attendant, je peux juste lui offrir ma protection, mon amour et sauver son honneur. Khar ne manquera de rien. Je ne suis pas fainéant tonton, je sais ce que je veux et j'ai confiance en moi. Nous sommes deux jeunes qui s'aiment, si demain vous le voulez j'amène la dot et nous concrétiserons cette union.

-Imbécile, crie le vieux. Quelle dot? Tu ne comprends donc pas, Khar n'est pas faite pour toi.

-Elle est faite pour qui alors? Celui que vous aurez choisi pour elle? Et ce qu'elle veut? Vous ne vous en préoccupez pas? N'a-t-elle pas son mot à dire?

-Merde, Khar fera toujours ce que je lui dis de faire. Elle ne me désobéis jamais car je suis son père.

-Et votre ami, le père de Khar? Vous le connaissiez plus que tous ici. Qu'aurait-il fait en ce moment? Serait-il content s'il savait que vous avez refusé de marier sa fille car celui qu'elle aime est un apprenti?

-Omar tais-toi! Dit Khar entre deux sanglots.

-Non Khar, je ne vais pas me taire. Je ne vais pas sacrifier ce que je ressens pour toi. J'ai toujours respecté votre fille tonton, je ne suis pas un bandit. Je n'ai pas mauvaise réputation dans le quartier, je ne fume pas et je ne bois pas d'alcool. Qu'est ce que vous voulez de plus? Que je sois riche? Ça, ça ne depend que du Tout Puissant. La richesse intérieure, celle du coeur, la pureté de l'âme valent mieux que tous ces biens. On ne vient pas au monde avec une cuillère en or dans la bouche et quand on meurt, on n'amène rien. Tout est éphémère.

Le vieux est resté silencieux pour de bon. Il buvait les mots de ce jeune qui peut être son fils. Il ne pourra nier qu'il a raison. S'il repense bien à tout ca, il est vrai que le père de Khar était un homme intègre, simple. Il a épousé la mère de Khar alors qu'il n'avait encore rien. Et même lui s'est marié les poches vides. Pourquoi pas eux? Qu'est ce qu'il peut lui reprocher? Rien, la preuve, il défend son amour de vie comme personne. Il a l'obligation de faire le bonheur de Khar. C'est la fille de son ami. C'est sa fille à lui. La décision ne doit revenir qu'à elle. Et personne d'autre!

-Khar, ma fille c'est à toi que je parle. Que ce soit bien clair. Ta réponse aura un grand impact sur ce que je ferai de vous deux. Je vais te poser des questions et tu vas répondre.

Tu es prête pour te marier? Cet homme te suffit? Penses-tu qu'il respectera ses promesses? Vas-tu supporter?

A toutes ces questions, Khar a répondu oui. Un oui de conviction.

-Khar? Je ne veux pas que tu viennes ici pour me dire que cet homme t'a fait ceci ou cela. Et toi Omar, je veux que tu appliques tout ce que tu as dit. Je ne veux pas regretter ma decision. Demain, je dois retourner à Thiès, je ne reviendrai que dans deux semaines. Préviens tes parents et dimanche tu auras ta femme.

Khar a failli bondir de son fauteuil et baiser les pieds de son père mais elle s'est retenue. Omar s'est mis debout pour serrer avec un grand sourire la main de son futur beau-père. Ce dernier est sorti du salon et dès qu'ils ont été seuls, les deux amoureux se sont pris dans les bras.

Continuer

Autres livres par MIRAH

Voir plus
Un amour inconditionnel

Un amour inconditionnel

Romance

5.0

Je me présente je m'appelle Dustin Wilkinson et je suis âgé de 21ans et j'étudie à l'université de Tucson en Arizona où je prépare mon Master en business d'entreprise. Je suis en couple avec mon amie d'enfance Bella depuis mes 15 ans environ et tout le monde pense qu'on vivra un amour incontrôlable comme mes parents auparavant, mais moi j'en doute car je sent très bien que notre histoire n'as pas autant de potentiel qu'eux. Partir vivre en Arizona a été dur pour mes parents et mes petits frères et sœurs. Mais je ne suis pas parti tout seul car je suis parti avec mes deux meilleurs amis de toujours Jayden et Owen tout comme nos parents qui le sont depuis leur maternelle notre amitié est solide et je sais que je pourrais toujours compter sur eux. Même si pour nos parents la séparation a été rude, nous avons chacun nos buts et nous ferons tout pour y arriver. Depuis quelques temps, je vis quelque chose que je n'avais jamais vécu avant, je suis complètement sous le charme de ma conseillère d'orientation elle est tellement belle et sexy, et en plus je la connais très bien car je l'ai sauvé de la noyade au début de l'été dernier et nous nous sommes vu quelques fois, puis je ne sais pas pourquoi elle a disparue tout d'un coup sans donner de nouvelles. Donc le fait de la revoir ici m'as fait replonger dans nos moment passés ensemble, elle fait tout pour m'éviter pour ne pas que nous ayons le moindre contact , mais moi je ferais tout pour discuter avec elle même braver l'interdit.

Au carrefour de nos différences

Au carrefour de nos différences

Romance

5.0

Ce sont les coups de klaxons appuyés des voitures derrière elle qui avaient ramené Elisa à la réalité. Totalement plongée dans ses tristes pensées, elle ne s'était même pas rendu compte que le feu était passé au vert depuis plusieurs secondes. Se ressaisissant, elle démarra prestement suivant le même parcours qu'elle connaissait par cœur pour l'avoir fait chaque jour de semaine en aller-retour depuis trois années maintenant. Même si elle essayait de se concentrer sur sa conduite, elle ne pouvait chasser cette grosse amertume qui envahissait son être et rendait ses yeux larmoyants. Elle avait beau s'être juré de se montrer forte et ne pas céder à la détresse, cela lui était impossible. Tout comme son cœur, son âme aussi se déchirait à l'idée de savoir que ce soir, Ousmane, son Ousmane, se retrouvera dans les bras d'une autre femme sans qu'elle ne puisse rien y faire. La douleur qu'elle ressentait depuis la veille au soir, quand il l'avait prévenu de ce long weekend qu'il allait passer avec l'autre, était tellement vive qu'elle se demandait comment elle faisait pour rester encore un tant soit peu lucide. Si elle avait passé une nuit carrément blanche pour n'avoir pas fermé une seule fois les yeux, ce matin, elle s'était armée de tout son courage pour montrer un visage serein à ses enfants qui ne se doutaient pas encore des changements importants qui allaient survenir dans leur vie de famille. En effet, même si Ousmane l'avait mis au courant de son second mariage dès le lendemain de la célébration de celle-ci, toute à sa peine, elle avait complètement oublié ses enfants et ne leur avait pas encore annoncé la nouvelle. Elle savait qu'Ousmane ne s'attèlerait jamais à cette difficile tâche et que ce sera donc à elle de les aviser. Mais comment leur dire que leur père allait avoir une autre vie avec une autre femme, une autre maison, une autre famille avec des enfants qui ne seront pas d'elle et, surtout, qu'eux si attachés à lui ne le verront plus que tous les deux jours ?

Inspirés de vos vus

La revanche d'une femme sous-estimé

La revanche d'une femme sous-estimé

IlianaH
5.0

Elivia Grayson croyait avoir épousé l'homme qui illuminerait sa vie. Trois ans aux côtés d'Axel Mindy, trois années à aimer, à espérer, à s'accrocher... mais face aux dix années qu'il avait dédiées à son premier amour, Mélissa Kent, elle n'était qu'une ombre. Le jour où on lui diagnostique un cancer de l'estomac, Axel n'est pas à ses côtés : il accompagne Mélissa à une visite pédiatrique. Alors Elivia comprend. Elle cesse de lutter, signe les papiers du divorce en silence, prête à disparaître sans demander plus que le nécessaire. Mais sa résignation déclenche chez Axel une cruauté insoupçonnée. Ce mariage, qu'elle avait cru sincère, n'était qu'un théâtre de vengeance. « Voilà ce que ta famille me doit », lui murmure-t-il en lui relevant le menton, le regard plein d'une haine qu'elle ne comprend pas. Et tandis que la maladie la ronge, le monde s'effondre autour d'elle : son père sombre dans le coma après un accident suspect, leurs finances sont ruinées, les portes se ferment une à une. Sans soutien, sans avenir, Elivia vacille. Elle tente de mettre fin à ses jours, prête à rejoindre l'enfant qu'elle a perdu, mais ses derniers mots font exploser la façade glaciale d'Axel. Lui qui se montrait si imperturbable sombre dans une panique déchirante, la suppliant de revenir, comme si l'idée de la perdre ouvrait une brèche dans ce cœur qu'il prétendait avoir fermé. Qui ment ? Qui souffre ? Qui se venge, et pourquoi ?

Après l'Infidélité de Mon Mari, J'ai Rencontré Mon Véritable Amour Alpha

Après l'Infidélité de Mon Mari, J'ai Rencontré Mon Véritable Amour Alpha

PageProfit Studio
5.0

Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre
De la HAINE à L' AMOUR De la HAINE à L' AMOUR MIRAH Fantaisie
“Une histoire émouvante, basée sur la tristesse. Si vous décidez de la lire, alors lisez la jusqu'à la fin pour découvrir les merveilles qui s'y trouve. Un couple, marié. Un couple pauvre mais qui vivait a la sueur de son front. Un couple de travailleurs, d'infatigables sis a la banlieue dakaroise avec leur petite famille. Un couple de jeunes, amoureux et qui s'entendait à merveille. Effectivement, Khardiata Pouye et Omar Ndir vivait un amour inconditionnel avec "de l'eau fraiche". L'epouse, Khar est issue d'une famille très aisée. Son père, elle l'a perdu tôt, a l'âge de 9 ans. Le frère de lait de son pere a hérité de sa mère apres le veuvage. Ce qu'on appèle le levirat. Khar aussi a hérité d'un nouveau père qui s'occupait bien d'elle et qui, comme ses autres " frères" bénéficiait d'un confort sans conteste. Le seul hic est qu'elle et ses cousines ou soeurs n'ont jamais posé le derrière sur une table d'école. Elles n'ont meme pas cherché à le convaincre. Son nouveau père était très strict là dessus, extrêmement et exagérément. Les garcons avaient ce droit mais les filles n'ont pas droit a l'éducation occidentale. En dépit de leur vie dakaroise. Car lui avait un bon poste au chemin de fer de Thiès, un poste qui payait beaucoup et si ce n'était pas lui qui venait deux Week-end dans le mois, ce sont ses deux femmes qui partaient le voir. La mère de Khar et sa coepouse. Tout le temps, il insistait sur le fait que les filles ne doivent ni aller a l'école ni frequenter celles qui y vont Elles pouvaient jouer, s'amuser entre elles et aider leur mère ou tante dans les corvées ménagères. C'est ainsi que Khar ne connaît pas un mot français. Elle était couvée, nourrie, habillée et blanchie. En plus d'etre belle a souhait, soignée et respectueuse, Khar s'y connaissait en très bonnes cuisines. Elle savait faire de très bons plats et surtout des jus excellents et des " radis", crèmes glacées mises dans des sachets. Elle savait coudre des boutons manquants, repasser du linge bien lavé, récurer des pièces. Bref, elle était jeune, belle et en âge de se marier. Pour pouvoir couvrir ses besoins personnels, ceux qu'elles n'aura pas besoin de demander à son père ou a sa mère, elle a décidé un jour de vendre son jus. Avant midi, les bouteilles qu'elle échangeait pour une piece de 50 francs étaient dans le réfrigérateur. A treize heures, avec sa glacière et en tenue correcte, elle vendait en faisant le tour du garage pour servir les apprentis et les chauffeurs. Elle s'en sortait bien. Et les gens appréciaient énormément cette petite bouteille de pain de singe, bissap, ditakh ou gingembre. Avec un fort caractère plus un sourire simple, elle trouvait son gain dans cette activité.”
1

Chapitre 1 Chapitre 01

10/04/2022

2

Chapitre 2 Chapitre 02

10/04/2022

3

Chapitre 3 Chapitre 03

10/04/2022

4

Chapitre 4 Chapitre 04

10/04/2022

5

Chapitre 5 Chapitre 05

10/04/2022

6

Chapitre 6 Chapitre 06

10/04/2022

7

Chapitre 7 Chapitre 07

10/04/2022

8

Chapitre 8 Chapitre 08

10/04/2022

9

Chapitre 9 Chapitre 09

10/04/2022

10

Chapitre 10 Chapitre 10

10/04/2022

11

Chapitre 11 Chapitre 11

10/04/2022

12

Chapitre 12 Chapitre 12

10/04/2022

13

Chapitre 13 Chapitre 13

10/04/2022

14

Chapitre 14 Chapitre 14

10/04/2022

15

Chapitre 15 Chapitre 15

10/04/2022

16

Chapitre 16 Chapitre 16

10/04/2022

17

Chapitre 17 Chapitre 17

10/04/2022

18

Chapitre 18 Chapitre 18

10/04/2022

19

Chapitre 19 Chapitre 19

10/04/2022

20

Chapitre 20 Chapitre 20

10/04/2022

21

Chapitre 21 Chapitre 21

10/04/2022