Le silence à table était pesant, empli du dégoût de Paul pour sa femme, Amélie, qui mangeait avec un appétit repoussant. Léo, neuf ans, poussait ses légumes, sans comprendre la tension palpable. Un mois plus tôt, Amélie avait avoué : Léo n'était pas de Paul. Cet enfant qu'il élevait et aimait était le fruit d'une liaison. Son monde s'était effondré, et le mot "divorce" résonnait comme un mantra douloureux. Ce soir-là, il avait cherché soutien auprès de sa mère, Madame Jeanne Dubois, s'attendant à de la colère contre Amélie et à une validation de sa décision. Au lieu de cela, il avait trouvé un mur d'incompréhension. Sa mère, habituellement si douce, avait posé ses couverts avec un calme calculé. « Un divorce ? Paul, tu as perdu la tête ? » Elle avait ensuite regardé Amélie, qui feignait la honte, puis Léo. « Léo est ton petit-fils, mon petit-fils. C'est un Dubois. On ne jette pas la famille à la porte pour une erreur. » Elle avait choyé Amélie, alors même que Paul la voyait envoyer des messages cachés à son amant, Charles Leroy, et l'entendait au téléphone : « Sa vieille folle de mère me protège... Bientôt, on aura tout ce qu'on veut. » La rage submergea Paul. Il rentra chez lui, criant à sa mère : « C' est elle ou moi ! » Amélie éclata en larmes, mais Paul fut arrêté par sa mère qui se plaça entre eux. « Tu ne la toucheras pas, Paul. Pas tant que je serai là. » Paul, sidéré, la questionna : « Maman... pourquoi ? Pourquoi tu la protèges ? » Sa mère le regarda avec une détermination froide. « Laisse-moi du temps, Paul. Fais-moi confiance. Juste un peu de temps. Pour moi. » Paul obtempéra, vidé, incapable de se battre. Il ne comprenait rien à ce comportement maternel, à cette trahison perçue, mais l'épuisement l'emporta. Pourtant, Madame Dubois avait un plan, minutieusement échafaudé, attendant le moment propice pour que justice soit faite.
Le silence à table était pesant, empli du dégoût de Paul pour sa femme, Amélie, qui mangeait avec un appétit repoussant. Léo, neuf ans, poussait ses légumes, sans comprendre la tension palpable.
Un mois plus tôt, Amélie avait avoué : Léo n'était pas de Paul. Cet enfant qu'il élevait et aimait était le fruit d'une liaison. Son monde s'était effondré, et le mot "divorce" résonnait comme un mantra douloureux.
Ce soir-là, il avait cherché soutien auprès de sa mère, Madame Jeanne Dubois, s'attendant à de la colère contre Amélie et à une validation de sa décision.
Au lieu de cela, il avait trouvé un mur d'incompréhension. Sa mère, habituellement si douce, avait posé ses couverts avec un calme calculé.
« Un divorce ? Paul, tu as perdu la tête ? »
Elle avait ensuite regardé Amélie, qui feignait la honte, puis Léo.
« Léo est ton petit-fils, mon petit-fils. C'est un Dubois. On ne jette pas la famille à la porte pour une erreur. »
Elle avait choyé Amélie, alors même que Paul la voyait envoyer des messages cachés à son amant, Charles Leroy, et l'entendait au téléphone : « Sa vieille folle de mère me protège... Bientôt, on aura tout ce qu'on veut. » La rage submergea Paul. Il rentra chez lui, criant à sa mère : « C' est elle ou moi ! »
Amélie éclata en larmes, mais Paul fut arrêté par sa mère qui se plaça entre eux.
« Tu ne la toucheras pas, Paul. Pas tant que je serai là. »
Paul, sidéré, la questionna : « Maman... pourquoi ? Pourquoi tu la protèges ? » Sa mère le regarda avec une détermination froide.
« Laisse-moi du temps, Paul. Fais-moi confiance. Juste un peu de temps. Pour moi. »
Paul obtempéra, vidé, incapable de se battre. Il ne comprenait rien à ce comportement maternel, à cette trahison perçue, mais l'épuisement l'emporta. Pourtant, Madame Dubois avait un plan, minutieusement échafaudé, attendant le moment propice pour que justice soit faite.
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