Du Mépris à la Justice: Le Parcours de Léa

Du Mépris à la Justice: Le Parcours de Léa

Gavin

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Ma vie, architecte d'intérieur à Paris, semblait parfaite sur le papier. Jusqu'à ce que j'aie cette conversation glaçante avec Sophie, mon amie de toujours. Elle venait de m'annoncer l'impensable : nos maris partageaient la même maîtresse, une certaine Chloé. La trahison m'a clouée sur place, un coup de poignard dans le dos. Le dîner que j'avais préparé pour Marc, mon mari restaurateur, ce soir-là, est resté froid. Il n'est jamais rentré, préférant Chloé, me laissant face au silence et à la colère. Le lendemain, les aveux ont été impitoyables. "Les papiers du divorce", lui ai-je tendus. Il n'a pas combattu, il a juste murmuré : "C'est Chloé Dubois. Mon amour de jeunesse." Le mépris dans ses yeux s' est accru, et j'ai su que tout était fini. Je me suis jurée de ne pas me laisser abattre. Puis, l'impensable est arrivé. En me rendant au bureau de Marc pour finaliser un dossier, je l'ai trouvée là. Chloé. Elle a joué de son hypocrisie avant de simuler une agression, me renversant du café dessus, et hurlant à l' aide. Marc est accouru, ne me laissant même pas m' expliquer. Dans ses yeux, il n' y avait que du mépris. "Tu es pathétique ! Sors d' ici ! Sors de ma vie !" m' a-t-il crié. À cet instant précis, j'ai compris. Je n'étais plus qu'un fantôme pour lui. Mon amour s'est éteint en moi, laissant place à un vide glacial et à une soif de vengeance. J'ai claqué la porte derrière moi, et une nouvelle femme est née. Je n'étais plus Léa Dupont, l'architecte trompée, mais un instrument de justice. Et il allait payer, de la manière la plus amère qui soit.

Introduction

Ma vie, architecte d'intérieur à Paris, semblait parfaite sur le papier.

Jusqu'à ce que j'aie cette conversation glaçante avec Sophie, mon amie de toujours.

Elle venait de m'annoncer l'impensable : nos maris partageaient la même maîtresse, une certaine Chloé.

La trahison m'a clouée sur place, un coup de poignard dans le dos.

Le dîner que j'avais préparé pour Marc, mon mari restaurateur, ce soir-là, est resté froid.

Il n'est jamais rentré, préférant Chloé, me laissant face au silence et à la colère.

Le lendemain, les aveux ont été impitoyables.

"Les papiers du divorce", lui ai-je tendus.

Il n'a pas combattu, il a juste murmuré : "C'est Chloé Dubois. Mon amour de jeunesse."

Le mépris dans ses yeux s' est accru, et j'ai su que tout était fini.

Je me suis jurée de ne pas me laisser abattre.

Puis, l'impensable est arrivé.

En me rendant au bureau de Marc pour finaliser un dossier, je l'ai trouvée là.

Chloé.

Elle a joué de son hypocrisie avant de simuler une agression, me renversant du café dessus, et hurlant à l' aide.

Marc est accouru, ne me laissant même pas m' expliquer.

Dans ses yeux, il n' y avait que du mépris.

"Tu es pathétique ! Sors d' ici ! Sors de ma vie !" m' a-t-il crié.

À cet instant précis, j'ai compris.

Je n'étais plus qu'un fantôme pour lui.

Mon amour s'est éteint en moi, laissant place à un vide glacial et à une soif de vengeance.

J'ai claqué la porte derrière moi, et une nouvelle femme est née.

Je n'étais plus Léa Dupont, l'architecte trompée, mais un instrument de justice.

Et il allait payer, de la manière la plus amère qui soit.

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