Rejetée, Aimée, Adèle Revient

Rejetée, Aimée, Adèle Revient

Adonie

5.0
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La porte de l' appartement s' est refermée avec un bruit sec, me laissant seule au milieu du salon, mes affaires jetées à mes pieds dans des sacs poubelles. « Tu es trop ordinaire, Adèle. Sans pedigree. » Les mots de Marc Dubois résonnaient encore, brûlants. Lui, l' héritier de la grande maison de couture, venait de me jeter, moi, sa compagne de trois ans, pour se fiancer à une femme du « bon nom, bon sang ». Mon carnet de croquis tremblait dans mes mains, une humiliation brutale et totale s' emparait de moi, une fois de plus. Dans une autre vie, une vie passée, j' avais pleuré, supplié, m' accrochant à un amour illusoire. Cette croyance m' avait détruite. J' avais lutté contre ce mariage arrangé, et en retour, la famille Dubois m' avait cloîtrée dans un atelier clandestin, un bagne où je cousais jusqu' à l' épuisement. Des années de labeur, oubliée de tous. Le pire ne fut pas l' enfermement. Le pire fut mon propre fils, Pierre, élevé par les Dubois, qui me méprisait du fond de son cœur. Un jour, il était venu me voir. Il m' avait apporté un verre d' eau, un geste inattendu d' affection. Il y avait du poison dans l' eau. Je suis morte dans d' atroces souffrances, sous le regard indifférent de mon enfant. Je me suis relevée, le carnet serré contre ma poitrine. Cette fois, je ne pleurerais pas, ne supplierais personne. La douleur de cette mort passée était une flamme froide qui avait brûlé toutes mes illusions. L' amour ? Une faiblesse. La dévotion ? Une prison. Cette nouvelle vie, je la vivrais pour moi. Uniquement pour moi.

Introduction

La porte de l' appartement s' est refermée avec un bruit sec, me laissant seule au milieu du salon, mes affaires jetées à mes pieds dans des sacs poubelles.

« Tu es trop ordinaire, Adèle. Sans pedigree. »

Les mots de Marc Dubois résonnaient encore, brûlants.

Lui, l' héritier de la grande maison de couture, venait de me jeter, moi, sa compagne de trois ans, pour se fiancer à une femme du « bon nom, bon sang ».

Mon carnet de croquis tremblait dans mes mains, une humiliation brutale et totale s' emparait de moi, une fois de plus.

Dans une autre vie, une vie passée, j' avais pleuré, supplié, m' accrochant à un amour illusoire.

Cette croyance m' avait détruite.

J' avais lutté contre ce mariage arrangé, et en retour, la famille Dubois m' avait cloîtrée dans un atelier clandestin, un bagne où je cousais jusqu' à l' épuisement.

Des années de labeur, oubliée de tous.

Le pire ne fut pas l' enfermement.

Le pire fut mon propre fils, Pierre, élevé par les Dubois, qui me méprisait du fond de son cœur.

Un jour, il était venu me voir.

Il m' avait apporté un verre d' eau, un geste inattendu d' affection.

Il y avait du poison dans l' eau.

Je suis morte dans d' atroces souffrances, sous le regard indifférent de mon enfant.

Je me suis relevée, le carnet serré contre ma poitrine.

Cette fois, je ne pleurerais pas, ne supplierais personne.

La douleur de cette mort passée était une flamme froide qui avait brûlé toutes mes illusions.

L' amour ? Une faiblesse. La dévotion ? Une prison.

Cette nouvelle vie, je la vivrais pour moi.

Uniquement pour moi.

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